Toi qui entre ici, abandonne tout espoir
 
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Make it alright

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Dim 16 Aoû - 16:33

Make It Alright
Steve & Bucky




On me dit souvent que je suis un salaud. Bien trop beau et avec bien trop d'assurance pour son propre bien. Avec les demoiselles, j'aime m'amuser avec elles. J'aime les voir rosir ou rougir suite à un petit regard appuyé, glousser légèrement en entendant un compliment, ou en découvrant un bouquet de fleurs que je rapporte. Après, bien évidemment j'ai brisé le coeur à plus d'une, mais je ne suis jamais allé trop loin. On peut ne pas tenir ses promesses, le coeur se remettra. Mais forcer une pauvre fille, c'est la marquer à vie. Aucune ne mérite ça, et pour moi, ceux qui s'abaissent à ça ne sont pas mieux que des animaux, de vulgaires porcs. Et encore, les porcs peuvent s'avérer être des créatures intelligentes et sociables, pas comme ce... cette sous-merde qui gît à mes pieds et que j'enjambe avec précaution, en tenant Steve dans mes bras, pas par crainte de le blesser, mais parce que je ne veux pas me salir.

Tout au long du chemin jusqu'à la voiture, j'ai les mâchoires serrées alors que je sens Steve sangloter doucement contre moi, ses épaules agitées de tremblements, et ses bras agrippés autour de mon cou. Il s'en est fallu de peu. De si peu. Quelques minutes plus tard et il aurait pu lui faire encore plus de mal. Vraiment. Ou s'acharner sur lui en découvrant qu'il est un homme. Je préfère ne pas penser à comment les choses auraient pu se terminer, et me concentrer sur Steve et sur les dents de l'autre qui sont sûrement incrustées dans le carrelage, ou dans la clé à mollette, ou les deux. Je le garde contre moi, lui chuchotant des choses pour le rassurer, avant de l'installer sur le siège passager, et me mettre à sa hauteur pour le forcer à me regarder.

Steve, je t'interdis de dire ça. Rien n'est de ta faute. C'est pas normal qu'un homme se serve comme on cueille une pomme sur une branche bon sang! Tu n'as rien à te reprocher, c'est lui! Et d'ailleurs il va sacrément s'en souvenir... S'il ouvre un jour à nouveau les yeux. Rien n'est de ta faute. Rien. Mais hélas ce soir tu as découvert un des points négatifs de la vie d'une femme... C'est malheureux mais c'est comme ça... Elles ne devraient pas à avoir peur qu'il leur arrive ça mais tant qu'il y aura des porcs... Allez... Maintenant il ne t'arrivera plus rien, je te le promets. Je veille sur toi...

Je lui caresse doucement la joue avant de me mettre au volant. Quittons la base au plus vite... La voiture file dans les rues et je me gare, avant de revenir le prendre dans mes bras pour l'emmener jusqu'à mon étage, le gardant contre moi dans l'ascenseur. Et une fois devant la porte, on se retrouve face à un problème.

Steve cherche ma clef dans ma poche et ouvre... J'ai les mains prises si on peut dire...

C'est seulement à l'intérieur que je le repose sur la moquette épaisse et je referme la porte sur nous. D'un petit geste de la main je désigne mon appartement, en souriant légèrement.

Voilà mon antre! C'est rare que j'aie des visiteurs, mais ce soir on a des circonstances exceptionnelles... Tu as envie de prendre une douche? Viens... suis-moi.

Je lui souris doucement avant de le guider jusqu'à la salle de bains, et lui sortir un pyjama propre que je dépose sur l'évier.

Prends tout ton temps surtout. Je t'attends dans le salon. Tout va bien se passer, je veille sur toi...

Je m'éclipse, le laissant se changer et se laver, pendant que je retourne à la cuisine, remplissant une bouilloire que je mets sur la cuisinière, avant de passer au salon et allumer un feu dans la cheminée. J'entends toujours l'eau couler et je tend l'oreille, guettant un appel à l'aide. Mais non. Bon. Je retourne près de la cuisinière pour remplir une théière de porcelaine avec deux tasses, y glissant une mousseline d'Earl Grey et je ramène le tout sur la table basse du salon. L'eau coule toujours. J'espère que tout va bien pour lui. Le pauvre a été tellement secoué...

Finalement je me laisse retomber sur le canapé et j'attrape le journal que je commence à feuilleter, en attendant qu'il sorte. Et c'est seulement au bout de dix minutes que j'entends l'eau s'arrêter et je relève le nez en entendant la porte s'ouvrir. Je mentirai en disant que je n'ai pas eu un choc en le voyant. Apparaît dans mon salon un adorable petit minois, un visage très fin, des cheveux blonds en bataille, et pour la première fois, sans maquillage. Il flotte dans mon pyjama, qu'il a dû retrousser aux poignets et aux chevilles pour ne pas marcher dessus. L'ensemble est juste... ravissant, et terriblement tentant. Mais pour l'heure, aucune mauvaise pensée. Ses yeux sont encore rougis et il s'approche timidement moi. Je me relève et me plante face à lui, caressant doucement sa joue du bout des doigts.

Ne t'excuse pas, tu en avais besoin... Est-ce que ça va mieux?

Presque par réflexe je viens le serrer dans mes bras quelques secondes avant de me détacher de lui pour l'installer sur le canapé, et le rejoindre. Je lui tends sa tasse de thé et le couve du regard.

Tu as besoin d'autre chose? A manger? Une couverture? Tu n'as qu'à demander d'accord? N'hésite pas...  

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Jeu 20 Aoû - 20:10

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Je sens son regard parcourir ma personne, et incapable de subir le moindre jugement, même silencieux, je préfère fixer le tapis à mes pieds. Est-ce que j'ai honte qu'il me voit ainsi pour la première fois ? D'une certaine façon, oui. C'était plus simple quand il ne voyait qu'Angie, parce que je savais que quoi qu'il puisse lui trouver, ça ne me concernait pas vraiment. Il ne voyait que le déguisement et rien d'autre. Au fond, je me sentais en sécurité sous ce maquillage et cette robe… Maintenant qu'il peut voir ce que je suis réellement, je me sens vulnérable. Parce que maintenant, il sait ce que je suis vraiment, il voit ce que je suis vraiment. Un pauvre garçon chérif et gringalet. J'ai peur qu'il me trouve bien moins intéressant sans ma robe ou mon maquillage, la vérité c'est que j'ai peur de perdre le peu d'intérêt que je pouvais avoir à ses yeux jusqu'à maintenant, peur qu'il me trouve intéressant, ou fade… Ou pire, qu'il me trouve ridicule. Je l'entends se lever et alors que mon coeur semble sur le point d'exploser, il est à caresser doucement sa joue du bout des doigts. Un frisson dévale mon échine et j'arrive enfin à croiser son regard, et je suis soulagé de ne pas y lire la moindre déception ou le moindre dégoût. Au contraire. J'y vois une certaine tendresse… La même qu'il pouvait avoir quand on dansait il n'y a pas deux jours. Malgré mon air de moineau perdu dans son pyjama trop grand, j'ai l'impression de ne pas le décevoir. Au contraire. Je lui souris timidement, mes doigts jouant nerveusement avec le tissu du pyjama.

"Un peu mieux… Je me sens moins sale…"

Je lui offre un autre sourire, appréciant étrangement que maintenant, on se tutoie, comme si… On était plus proche l'un de l'autre… Et j'ai envie de penser que c'est normal après notre baiser de la dernière fois. Mon premier baiser… Rien que d'y repenser, mon coeur rate un battement. Heureusement qu'il était la ce soir, parce que je pense que je n'aurais pas supporter qu'un autre que lui vienne m'embrasser. L'idée me fait frissonner. Qu'est-ce qui me prends ? C'est un homme, je suis un homme… On n'aurait jamais dû et pourtant… Je cesse de me torturer avec ça quand il vient me prendre dans ses bras. Je n'arrive pas à retenir un sourire en me retrouvant dans ses bras, en sécurité. Je passe mes bras dans son dos et j'apprécie simplement d'être contre lui. C'est donc presque à regret que je le laisse s'éloigner, me guidant jusqu'au canapé. Je m'y installe bien sagement et prends du bout des doigts la tasse de thé brûlante qu'il me tend. Je souffle doucement sur le breuvage avant de lever les yeux vers lui, tout gêné.

"Je… J'ai juste envie que tu restes avec moi…"

Je me sens idiot à lui dire ça, mais… J'ai juste envie de quelqu'un à mes côtés ce soir, quelqu'un pour me rassurer et me dire que ça va aller. Et rien que le fait d'être sur ce canapé avec lui, je me sens en sécurité, avec lui à mes côtés, j'ai l'impression qu'il ne pourra rien m'arriver. Je trempe mes lèvres dans le thé et le sirote doucement, me détendant au fil des secondes. J'en profite pour observer son appartement et franchement, je dois avouer le trouver plus qu'agréable et étrangement spacieux pour un homme qui vit seul. Mes yeux se promènent sur les rideaux, la commode qui nous fait face, puis la cheminée… Et sans m'en rendre trop compte, je commence à sourire tandis que je m'installe un peu plus confortablement dans le canapé. Non vraiment c'est bien ici… Mieux que mon appartement minuscule en tout cas. Je ferme doucement les yeux et pose ma tête non loin de son épaule, laissant la tasse réchauffer mes doigts.

"Merci James… Pour… Pour être intervenu… Je… Je sais pas ce que j'aurais fais sans v-toi…"

Je rouvre les yeux et pousse un soupir fatigué. Je sirote une autre gorgée de thé avant de reprendre, laissant ma tête se poser sur son épaule.

"Je… J'ai eu tellement peur. Et je sais que ce n'est pas de ma faute mais… Mais j'arrête pas de me dire que si je n'avais pas été dans cette robe, ça ne serait jamais arrivé… Et… J'ai honte que tu aies pu me voir dans cet état et comme ça… Sans compter que ça va t'attirer des ennuis demain… Je… Je suis désolé James. J'aurais dû être plus prudent…"

Je me mordille les lèvres alors que je sens une boule se former dans ma gorge. J'ai pas le droit de pleurer, pas une fois de plus. Je sais que j'ai juste envie de fondre en larme une fois de plus, parce que je peux encore sentir l'haleine de cet homme, ses mains sur moi… Un frisson de dégoût secoue une fois de plus mon corps. Je renifle doucement, tentant un sourire.

"En plus, à cause de ça… Je nous fais rater une merveilleuse soirée…"

Un rire se mélange à un début de sanglot, je repose la tasse sur la table face à moi et je commence à m'essuyer les yeux, ne cessant de m'excuser et de répéter que ce n'est rien.
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Dim 23 Aoû - 19:58

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Je suis content qu'il aille mieux. Que l'emmener ici, au calme, et en sécurité, et prendre une bonne douche ait réussi à le calmer et à le remettre un peu de la terrible épreuve qu'il vient de traverser. En tout cas il a l'air moins chamboulé et un peu plus d'aplomb qu'au moment où je l'ai ramené, et ça me rassure. Le pauvre. Si adorable, si fragile... et avoir été traité de la sorte. Mais maintenant il est là, à l'abri, chez moi, et personne, personne ne lèvera plus le petit doigt sur lui tant que je serai présent, à moins de vouloir goûter à la clef à mollette ou tout autre objet lourd et contondant qui me passera sous la main. Il m'accorde un sourire adorable, hésitant un peu, dans mon pyjama trop grand, avant que je ne finisse par le serrer dans mes bras.

Ne t'en fais pas, ici il ne t'arrivera rien, je te le promets.

Je le recoiffe doucement, effleurant pour la première fois sa tignasse blonde en bataille, avant de le faire s'installer sur le canapé, tout près de moi, et de lui glisser une tasse de thé chaud entre ses doigts fins. Je le couve du regard alors qu'il se détend petit à petit, se laissant s'enfoncer dans le canapé. Bien. Très bien. Je veux que tu sois bien ici mon moineau, même si ta venue dans ma tanière était un peu précipitée. Enfin, maintenant que c'est fait... autant lui rendre cette première visite agréable, bien que les circonstances qui l'ont amené ici ne le soient pas vraiment. Il boit doucement son thé, tout près de moi. Oh dieu que j'aurais envie de lui ôter la porcelaine des mains, faire sauter les boutons de son pyjama et laisser mes mains courir sur ce torse fin que je devine sous la flanelle. Mais non. Du calme Buck. On y sera bientôt si tout va bien, mais lui sauter dessus ce soir, après ce qui lui est arrivé, réduirait tout espoir à néant, et j'ai envie de tout sauf de ça. Pour ce soir, il y aura seulement de la chaleur et du réconfort. Pour qu'il se sente en sécurité, ici, près de moi. Et on dirait que ça marche, quand il me répond que la seule chose dont il a envie, c'est de rester près de moi. J'en ronronnerai presque, si ça ne risquait pas de lui mettre la puce à l'oreille.

Je ne te quitte pas...

Quelques secondes passent, et je le sens poser sa tête contre mon épaule. J'en suis ravi... Et maintenant que je suis sûr de moi, je passe mon bras autour de son épaule pour le garder près de moi.

C'est normal. Je l'aurais fait pour n'importe quelle fille qui se serait fait agresser par ce salaud. Mais ça m'a mis encore plus hors de moi quand je me suis rendu compte que c'était toi. Parce que tu... es à moi si on peut dire. Et je n'aurais pas supporté qu'un autre te fasse du mal. Qu'un autre te touche...

Il continue de s'expliquer et je le regarde, mussé tout contre moi, les yeux sur sa tasse. Je lui réponds d'une voix douce, sans arrêter de sourire.

Steve... Steve arrête. Arrête tout de suite. Robe ou pas robe, rien n'autorise un homme à utiliser la force sur une femme, ou sur n'importe qui d'autre, pour l'obliger à quelque chose qu'il ne veut pas. On ne peut pas se servir comme à un buffet sans se soucier des conséquences. On est en 1940 bon sang, et plus à l'âge de pierre. On a dépassé le stade où on se comportait comme des animaux tout de même. Tu n'as rien à te reprocher. C'est lui qui a voulu abuser de toi. Et je raconterai avec plaisir ce qu'il a fait, et comment je l'ai arrêté, autant de fois qu'on me le demandera. Cesse de t'excuser, tu n'as rien fait de mal...

Sauf que sa voix se brise, je sens l'émotion se submerger et finalement, son rire se mélange à ses larmes sur la fin de sa phrase. On dirait que finalement, il n'était pas vraiment remis. Je le laisse reposer sa tasse avant de l'attraper par les hanches, et l'asseoir sur mes genoux, mes bras le gardant contre mon torse. Ma main vient lui caresser les cheveux pendant que je le berce doucement, le laissant se calmer entre mes bras.

Chuuut... chuuuut... T'excuse pas... t'excuse pas... La journée a été rude et c'est normal d'être dans cet état. Pleure si tu en as besoin, je ne bouge pas...

Je le garde contre moi quelques minutes avant de glisser ma main sous ses jambes, et le prendre dans mes bras pour le soulever. Je me lève et me dirige vers ma chambre, poussant la porte du pied avant de m'approcher du lit, et l'y déposer.

Dors un peu, ça te fera du bien... Tu seras bien ici...

Je défais le lit, et le laisse se glisser sous les couvertures avant de m'asseoir près de lui, et lui voler un léger baiser, ma main caressant sa joue. Il est tellement adorable, fragile et innocent... la tentation à l'état pur.

Je serai à côté si tu as besoin de moi d'accord? Tu as besoin de te reposer après tout ça...

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Lun 24 Aoû - 14:18

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Je suis ridicule à pleurer de la sorte, enfin à recommencer à pleurer alors que je suis en sécurité chez lui. Et j'ai presque honte qu'il me voit à nouveau à sangloter sur son canapé, le tout dans un pyjama bien trop grand pour moi. Si il ne ressent pas une certaine pitié envers ma personne, je pense qu'à l'heure actuelle il doit me trouver parfaitement pathétique et ridicule, enfin à sa place c'est ce que je penserais de ma personne… Je continue de sécher mes larmes de mes mains, sentant de ce fait les manches retroussées s'humidifier alors que je renifle comme un gamin, ne cessant de balbutier que ce n'est rien. Alors que c'est faux, ce n'est pas rien, la vérité, c'est que je n'arrive pas à passer à autre chose, je n'arrive pas à oublier ce qui s'est passé ce soir, je n'arrive pas à oublier la sensation de sentir ses mains remonter le long de ma jambe ou à se poser sur ma bouche pour me faire taire. Je n'arrive pas à oublier son haleine ou ses mots… Je n'arrive pas à me dire que tout ceci n'était qu'un mauvais rêve et que maintenant, c'est bon, je suis avec James et tout va bien se passer. Je n'arrive pas à m'y résoudre. C'est comme si à chaque fois qu'il me touchait, mon corps me disait "eh souviens-toi qu'avant lui, y'avait l'autre porc." Non ce n'était pas un mauvais rêve et non je ne peux pas faire comme si de rien n'était, alors pourquoi ai-je autant honte ? Parce que j'aimerais lui prouver que sous cette robe et ce maquillage, je ne suis pas une petite chose fragile ? Que je sais me défendre ? Comme si c'était le cas. Je suis le premier à vouloir déclencher des combats alors que je suis le seul à être incapable de me défendre…. A tel point que cette sale manie rendait ma mère folle d'inquiétude. Combien de fois m'a-t-elle réprimandé en me voyant revenir avec le nez en sang ou avec un immense bleu sur la joue ? Je ne saurais dire… Un frémissement m'échappe quand je sens ses mains se poser sur mes hanches, pour simplement m'attirer sur ses genoux. Et avant que je n'ai le temps de me débattre ou de même protester je sens ses bras se refermer autour de moi. Le temps d'une seconde j'hésite, j'hésite à le repousser et lui dire que malgré mon état, je ne suis pas non plus une pauvre petite chose pathétique, que je ne suis pas une de ses conquêtes qui apprécient de se faire traiter comme une princesse. Seulement je n'arrive pas à m'y résoudre, parce que ce serait mentir, la vérité c'est que, ce soir, j'ai besoin de quelqu'un qui s'occupe de moi de la sorte, j'ai besoin de sentir qu'on est là pour moi, quoi qu'il arrive. Alors je me laisse faire, passe les bras autour de son cou et pendant de longues minutes, je ne fais que pleurer dans ses bras, jusqu'à en être fatigué. Fatigué au point que je n'arrive plus à pleurer ou à trembler, fatigué au point que tout ce qui compte c'est qu'il ne me lâche pas. Fatigué au point que la seule chose que je perçois, ce soit ses doigts qui caressent tendrement mes cheveux. Je n'avais besoin que de ça ce soir, de savoir qu'avec lui, je ne crains rien, et qu'au moindre problème, il sera là. Je ferme les yeux et soupir doucement, somnolant déjà à moitié dans ses bras. Et je ne les rouvre que lorsque je le sens remuer, lentement il passe un bras sous mes genoux et me soulève sans le moindre effort. Trop fatigué pour le remercier d'une telle intention je me contente de resserrer un peu plus la prise de mes bras autour de son cou et de me laisser entraîner jusqu'à sa chambre. Je hoche doucement de la tête avant de me glisser hors de ses bras pour me glisser sous les draps. Un léger sourire m'échappe quand il vient s'assoir à mes côtés, me volant un baiser éphémère qui me fait frémir avant que ses doigts ne viennent chercher ma joue.

"Merci… Vraiment…"

Autre sourire de ma part avant qu'il ne se fane quand je comprends que je vais être seul à dormir dans son lit, lui laissant très certainement le canapé. Je me mords rapidement la lèvre avant de le retenir.

"James… ? Tu… Tu voudrais pas rester avec moi ? Juste pour cette nuit… ? Au cas où…"

Je sens bien qu'il hésite, qu'il me regarde comme si quelque chose le travaillait intérieurement. Quoi ? Je ne sais pas, mais au bout de quelques secondes, il me décoche un sourire délicieux au possible, me disant qu'il revient dans quelques minutes, le temps de se changer. Je hoche doucement de la tête et m'allonge, soupirant de plaisir quand ma tête rencontre l'oreiller. Oreiller si confortable que sans trop m'en rendre compte, je finis par sombrer dans un léger sommeil, dont je ne me réveille que lorsque je sens qu'il me prend dans ses bras. Un léger sourire se dessine sur mes lèvres alors que tout endormis, je me glisse contre lui, appréciant simplement d'être à nouveau dans ses bras.

Et c'est presque déçu que j'ouvre les yeux, déçu parce que je suis seul au milieu des draps dans mon pyjama trop large. Je plisse les yeux face aux rideaux qui laissent filtrer quelques rayons matinaux alors que je t'entends dans la pièce voisine un peu de bruit. Je me frotte longuement les yeux avant de réussir à me lever, m'étirant longuement. Je passe une main dans mes cheveux, faisant un crochet à la salle de bain pour finalement retrouver Buck dans le salon, une tasse de thé fumante devant lui. Dans l'encadrement de la porte je m'immobilise et je lui offre un sourire encore tout pâteux, étouffant au passage un bâillement.

"Bonjour…"

C'est étrange… Je me sens presque, bien, comme si c'était déjà chez moi, et ce sentiment ne fait que s'accroître quand il m'adresse un sourire, me rendant mes salutations d'une voix que je suis bien heureux d'entendre ce matin.
electric bird.
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Jeu 27 Aoû - 9:39

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Steve & Bucky




Pauvre, douce, fragile et innocente petite créature. mon pauvre petit Steve. Je ne peux m'empêcher de le garder contre moi quand je le sens craquer, et de caresser tendrement ses cheveux et son dos. Mon pauvre Steve... mon pauvre Steve. Rien qu'à penser qu'on ait pu poser les mains sur toi, j'en rage. Parce que c'était moi, qui aurait dû faire glisser mes mains sous ta jupe, parce que c'est moi qui aurais dû remonter ton corsage et effleurer ta peau du bout des doigts, souriant en te sentant frémir et soupirer. C'était moi qui aurait dû t'allonger mais dans mon lit. Et grands dieux, j'aurais tellement pris mon temps que c'est toi qui m'aurais supplié d'aller plus loin. J'aurais tellement pris soin de toi que tu m'aurais regardé avec des yeux pleins d'étoiles. Ce... cet espèce de babouin priapique m'a volé la priorité et il l'a payé cher. Très cher. Quel est le plaisir à forcer quelqu'un alors que c'est tellement plus plaisant d'entendre un murmure suppliant à son oreille, de sentir un baiser plein d'envie, de croiser un regard impatient. Certains n'ont décidément rien compris à ce jeu-là... et j'espère que la perte de quelques dents lui servira de leçon.

Petit à petit je le sens se calmer, sa respiration s'apaise, et vu l'heure, le mieux pour lui est de le faire dormir, pour qu'il se remette de ses émotions. Je le soulève dans mes bras, et sourit. C'est la première fois que j'agis de la sorte avec un de mes partenaires parce que c'est la première fois qu'il y en a un assez léger et gracile pour que je puisse le porter de la sorte. Quelques secondes plus tard je le dépose dans mon lit, que je défais pour qu'il s'y installe, et l'embrasse doucement en lui disant bonne nuit. Même les yeux rougis, il reste adorable, et je sens que ça va être dur de me dire que je serai à quelques mètres de lui, et que ce soir je ne ferai rien. Ce soir je dois être sage.

Sauf qu'au moment de me relever je l'entends murmurer doucement, et je souris quand il me demande de rester. Oh tu sais me faire plaisir mon petit Steve... parce que maintenant je sais que je te suis indispensable. Maintenant tu me vois comme celui qui te protège, comme celui qui veille sur toi. Et ça me plait. Dieu, la tentation va être forte, de le sentir contre moi, de l'avoir dans mon lit, dans mes draps, et de me contenter de le garder simplement contre moi. Allons James, c'est pour la bonne cause. Il a besoin de toi, il a besoin de sentir qu'à tes côtés, il n'arrivera rien. Et si tu lui prouves ça... alors... ça sera le début de l'aventure. Je lui souris avant de lui caresser la joue.

Bien sûr. Attends moi une minute, je vais me changer.

Je passe rapidement dans la salle de bains, enfile mon pyjama, me brosse les dents et vient me glisser avec lui sous les couvertures. C'est la première fois où j'emmène quelqu'un ici et que l'on va juste...dormir. C'est étrange et en même temps excitant, cette petite torture que ça m'impose, de ne rien faire avec lui ce soir. Et j'aime assez ça. J'ouvre mon bras et lui fais signe de venir contre moi, souriant quand il s'y blottit, levant des yeux de chaton mouillé quand il s'est installé.

Dors... je veille sur toi...

Il est assez tôt quand j'ouvre les yeux et je souris en le voyant toujours contre moi, ses petites mains agrippées au tissu de mon pyjama. Oh mon petit trésor, tu es tellement adorable... Je le recoiffe doucement, avant d'ouvrir lentement ses mains pour me dégager, et je remonte la couverture sur lui alors que je retourne au salon. Je prépare du thé et appelle le concierge, Benny, pour lui demander d'aller à la boulangerie d'en face et de me ramener de quoi petit déjeuner. Je mets ensuite deux couverts, et ouvre quelques minutes plus tard quand Benny me ramène de quoi faire, ainsi que le journal. Je lui glisse un pourboire avant d'aller me brosser les dents, souriant en voyant Steve toujours endormi, puis je m'installe au salon, allumant la radio pendant que je parcours les nouvelles du jour. Pas très bonnes d'ailleurs.

Je repose les feuilles sur mes genoux quand j'entends la porte de ma chambre s'ouvrir, et je vois mon adorable petit rescapé trottiner vers moi, un sourire timide aux lèvres dans son pyjama trop grand.

Bonjour... Tu as bien dormi?

Je repose mon journal sur la table basse et m'approche, me plantant face à lui et le regarde une seconde avant de l'embrasser. Je ne veux pas le brusquer après ce qu'il a vécu. Et heureusement il ne me repousse pas, bien au contraire. Il s'approche un peu plus et je pose ma main dans le bas de son dos pendant que je prolonge doucement le baiser. Juste mes lèvres qui caressent les siennes, rien de plus. Je me recule ensuite, caressant sa joue.

Tu vas bien? Tu as mal quelque part?

Il me répète que tout va bien, et que je n'ai pas besoin de m'inquiéter, avant de lui désigner la table de la salle à manger, où le couvert est mis, et l'assiette de viennoiseries qui s'y trouve.

J'espère que tu as faim, j'ai fait venir le petit déjeuner. Il y a du thé chaud... Installe-toi je t'en prie.

Je prends ma tasse sur la table basse, m'assieds face à lui et le regarde avec douceur. Son visage est encore un peu ensommeillé, et, avec ses cheveux en bataille, il est tout simplement adorable. Si je ne me retenais pas, je lui ferais des choses bien peu catholiques, là, tout de suite, sur cette table... Mais au lieu de ça je lui désigne ce qu'il y a devant nous.

J'ai pris un peu de tout, choisis ce que tu veux...

J'attrape la théière et remplis sa tasse, avant de la lui tendre en souriant.

Si tu veux que je te prête des vêtements le temps de rentrer chez toi, n'hésite pas. Et si tu veux rentrer, je te ramènerai en voiture...

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Mar 1 Sep - 10:10

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"Merveilleusement bien…"

Un sourire tout ensommeillé se dessine sur mes lèvres alors que je me retiens de bailler une fois de plus. Il n'imagine même pas à quel point son lit est mille fois plus confortable que la planche de bois sur laquelle je dors depuis des années. Il replie lentement le journal avant de s'approcher, ne quittant pas mon regard avant de simplement venir poser ses lèvres sur les miennes. Un léger soupir m'échappe et je lui rends son baiser sans hésiter, venant poser mes mains dans sa nuque, caressant avec douceur ses cheveux. Un frisson court le long de mon échine quand ses mains se posent dans le bas de mon dos, me ramenant tout contre lui. Tout reste sage et pourtant je sens mon coeur s'affoler dans ma poitrine. Il rompt ce baiser et me glisse un regard qui me fait sourire, se reculant quelque peu pour venir caresser ma joue. Je fais non de la tête à ses mots, souriant un peu plus pour le rassurer.

"Grâce à toi, il n'a pas eu le temps de me faire mal…"

Oui, grâce à lui… Si James n'avait pas été là… Je ne sais pas comment la soirée aurait terminé. L'homme aurait sûrement découvert que je n'étais pas ce que je prétendais… Et si il ne m'avait pas touché comme il l'aurait initialement voulut… Il n'est pas impossible qu'une bonne séance d'humiliation et de coups aurait suivit. Sa colère et son ivresse l'auraient poussé à me faire du mal pour se venger, il m'aurait insulté, battu puis traîné jusqu'au caporal pour rapporter que je suis une de ses erreurs de la nature qui aime se travestir et danser dans des clubs obscurs. Mais heureusement, grâce à lui, j'ai pu éviter tout cela. Un autre sourire se dessine sur mes lèvres alors que je reprends.

"Je vais bien… Je te l'assure. Hier j'étais un peu… Secoué par ce qui s'est passé dans les vestiaires… Mais ça va mieux… Ne t'inquiètes pas…"

Il y a un léger silence entre nous, moment où l'on contente de se regarder, comme si chacun de nous tentait de s'assurer que l'autre va bien. Certes… Je ne suis pas vraiment enthousiaste à l'idée de devoir, lundi, me présenter à nouveau dans mon uniforme d'Angie, à sourire à tout le monde en prétendant que tout va bien. Surtout que bon, je pense que d'ici lundi, tout le monde sera au courant pour l'incident et qu'il me faudra donner ma version des faits… Mais n'y pensons pas… James pourra toujours témoigner et appuyer le fait que je suis la pauvre victime dans cette histoire. Puis après de longues secondes, il finit par me désigner la table, sur laquelle trône de nombreuses viennoiseries et un théière de thé brûlant. Rien qu'à la vue de tout ça, mon estomac grogne d'envie.

"Je meurs de faim pour être honnête…."

Je lui souris avant de m'installer bien sagement à la table, j'attrape une tasse et commence à me servir un thé, bâillement le plus discrètement possible, hochant la tête quand il me dit que je peux prendre ce que je veux. J'hésite une petite seconde avant de jeter mon dévolu sur un roulé à la cannelle. Je croque dedans avec envie, levant les yeux vers lui quand il me propose des vêtements de rechange et de me raccompagner jusque chez moi. Je termine d'avaler ma bouchée avant de lui sourire, presque gêné.

"Ce serait avec plaisir… Je n'ai pas vraiment envie de remettre ce que je portais hier soir… Et tu sais… Ne t'embêtes pas, je peux rentrer à pied, ce n'est pas si loin…"

Sauf qu'il insiste, alors je finis par céder lui disant que d'accord, après ma douche, il pourra me ramener jusqu'à mon appartement. On termine le petit-déjeuner et une fois que je ressors de la salle de bain, dans une chemise et un pantalon, vraiment, vraiment trop grands pour moi, je le rejoins dans le salon, prêt à partir. J'ai un léger sourire quand son regard se pose sur moi.

"Je sais, je sais… J'ai l'impression de porter les vêtements de mon père…"

Je ris doucement alors qu'il m'assure que non, avant qu'il ne me raccompagne jusqu'à mon appartement. Et une fois que nous sommes devant ma porte, je ne peux m'empêcher de me perdre dans son regard, attendant quelque chose… Pas un baiser, parce que je sais qu'ainsi ce n'est pas possible. Mais quelque chose, peut-être une autre promesse de se revoir. Je passe ma langue sur mes lèvres et lui demande d'une petite voix.

"Vu que notre soirée d'hier soir est tombée à l'eau… Est-ce qu'on essayerait pas de se rattraper dans deux jours ?"

Pendant une seconde, j'ai peur qu'il me dise qu'il préfère qu'on arrête, que ce serait plus sage pour nous de ne pas aller plus loin. Mais après un sourire, il me dit que ce serait avec plaisir, qu'on pourrait même aller au restaurant et que pour une fois… Je pourrais venir sans être obligé de me travestir. Un sourire m'échappe.

"Oh ce serait avec plaisir ! Je… On pourrait se retrouver devant chez moi, vers… 19h30 ?"

Quand il me dit oui, j'ai presque envie de me jeter à son cou mais je me retiens, me contentant d'un simple sourire et d'un merci. Je le regarde s'éloigner et grimpe jusqu'à mon appartement, le coeur en liesse. Malgré ce qui s'est passé hier soir… Il veut continuer avec moi. Je ferme la porte de mon appartement, et quand je passe devant le miroir, mon sourire se fane. Regarde-toi Rogers. T'as l'air ridicule. Ridicule parce que tu t'attaches déjà à lui, et que c'est un homme. Je pousse un soupir avant d'aller jeter les vêtements d'Angie dans le panier de linge sale. Je remonte les manches de sa chemise jusqu'à mes coudes et m'installe derrière mon bureau. Deux jours et je le retrouve. Deux jours où je vais me torturer en me disant que je ne devrais pas être si impatient que ça… Que ce n'est pas bien. Je sais que je fais quelque chose de mal et le pire dans tout ça… C'est que j'aime ça. J'aime bien trop ça.
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Lun 7 Sep - 9:34

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Je suis content de le voir ainsi, détendu, souriant. En confiance. Il a quitté son regard de petit animal traqué qu'il avait en arrivant hier soir, ce qui est bien normal, pour un regard de demoiselle enamourée absolument irrésistible. Et à ma grande surprise il se pend à mon cou, et je me contente de poser chastement mes mains sur lui, alors que mon esprit me hurle de les faire glisser dans des endroits bien moins acceptables socialement parlant, mais bien plus amusants. Patiente. Patience. Si tu veux l'amener à faire ce que tu veux, à se soumettre à toi de son plein gré, à te laisser faire tout ce que tu veux, il faut gagner sa confiance. Bien évidemment, je sens que c'est en train de se faire, vu qu'il n'a pas eu peur de partager mon lit, qu'il n'a pas l'air de se sentir menacé, ou captif, ou obligé d'être ici. Et... ses baisers se font plus profonds et affirmés, même si pour l'instant je n'ai pas encore osé glisser ma langue entre ses lèvres de cerise. Dieu qu'il est à croquer. Et il est à moi, tout à moi, seul, dans mon appartement, pendu à mon cou, dans mon pyjama trop grand. Vision ô combien agréable un samedi matin au réveil...

Mais trêve de plaisanteries, il faut que je garde la tête froide alors j'interromps simplement notre baiser pour lui caresser doucement le visage, et lui faire signe de s'installer à la table du petit déjeuner, laissant ma main dans son dos avant de lui pousser la chaise.

S'il ose toucher encore à un seul de tes cheveux, je le tue.

Je lui souris avant de regagner ma place et porter ma tasse à mes lèvres tout en le couvant du regard. Avant d'éclater de rire quand il m'avoue mourir de faim.

Eh bien je t'en prie, sers-toi! Je crois que j'ai fait monter assez de nourriture pour toute la garnison... D'ailleurs tu pourras en emmener un ou deux si tu veux, pour demain matin. Et... ça ne te fera pas de mal de te remplir l'estomac après cette soirée agitée. Tu dois reprendre des forces.

Je termine mon thé, l'observant alors qu'il mange, et souris en me servant une nouvelle tasse.

Veux-tu cesser oui? Hors de question que je te laisse rentrer seul après ce qui t'es arrivé. Je te raccompagne jusqu'à ta porte d'entrée, comme d'habitude... Et puis... tu te trahirais avec tes chaussures à talons sous ton pantalon d'homme, dans la rue...

Je mange un nouveau croissant, terminant mon thé au son de la radio qui tourne doucement, et je lui sors ensuite une chemise et un pantalon qui doivent dater de l'époque où je faisais encore mes études, quand j'étais plus fin que maintenant, et malgré cela, il flotte dans la tenue, au point de devoir lui donner une paire de bretelles et de faire tenir le bas de son pantalon retroussé avec quelques épingles à nourrice. Et encore une fois il est tellement adorable que ça me brule au creux des reins. J'aimerais lui arracher ces vêtements, l'allonger sur le canapé, et m'occuper de lui jusqu'à ce qu'il me supplie d'arrêter et de continuer en même temps. J'ai tellement de choses à t'apprendre petit trésor... tellement... tu n'imagines même pas.

Ne dis pas ça, tu es adorable.

Malheureusement notre petit tête à tête s'achève, et je m'habille rapidement avant de l'emmener jusqu'à ma voiture et le déposer en bas de son immeuble. Comme d'habitude je reste face à lui, le dominant légèrement alors qu'il est adossé à la porte. J'ai mon sourire de sale gosse aux lèvres alors que je sens très bien qu'il meurt d'envie que je l'embrasse. Seulement ça, trésor, c'est impossible. Je ne peux accorder ça qu'à Angie en public.

J'adorerais te voler un autre baiser... mais... ça sera pour la prochaine fois. Quand on sera juste tous les deux et que personne ne pourra nous voir...

Je me suis penché sur la fin de ma phrase, ronronnant presque à son oreille alors qu'il lève son petit museau vers moi, le regard de chaton mouillé et je retiens un rire quand il me demande un rendez-vous. Eh bien eh bien... voilà mon petit trésor bien téméraire. Et à son regard, je vois qu'il hésite, et craint ma réaction. Avant de voir ses yeux s'illuminer quand je lui dis que ça sera avec plaisir que je le retrouverai. Deux jours plus tard.

Bien sûr Steve, j'en serais ravi. D'ailleurs tu pourras venir en Steve, si tu veux. Ca sera juste dommage qu'en portant une chemise, je ne puisse ni t'embrasser, ni te toucher, ni te prendre la main... Mais... nous nous rattraperons quand nous serons seuls... je le garantis... A lundi soir, 19h30 donc...

Après un rapide regard autour de nous, et être sûr qu'il n'y ait personne, j'effleure légèrement sa joue de mon index avant de me reculer à regrets, et lui accorder un dernier sourire avant de disparaître dans mon auto. Oh mon petit trésor, les choses se déroulent si bien. Bientôt tu partageras des sessions de jeu follement amusantes, bientôt tu ne voudras plus quitter mon lit, et moi je ne voudrai plus te laisser partir... En attendant... en attendant profitons.

La journée se passe tranquillement, et le lendemain je vais voir ma mère, ma bonne action de la semaine, qui autour d'une tasse de thé arrosé de cherry me répète qu'à trente ans il serait temps que je songe à me marier, que je suis le dernier héritier de la famille et que je ne peux pas laisser notre nom s'éteindre, et pourquoi je ne m'intéresse pas à la petite Rockfeller, ou à la Whitran-Haverford. Je soupire intérieurement avant de m'en tirer en disant qu'elles sont bien trop jeunes, et que leur réputation n'est pas tout à fait intacte et qu'elles ont l'air de fieffées noceuses. Alors loin de moi l'idée d'être un parangon de vertu, car je suis bien le premier à qui on pourrait jeter la pierre, seulement, jouer la carte d'une jeune fille irréprochable fait croire à ma mère que je tiens tant à la réputation de notre famille que je me prive de compagnie féminine jusqu'au moment de trouver la perle rare. Et au moins ça, elle peut l'accepter, pas comme le fait que j'aime sauvagement mordre l'épaule de jeunes hommes graciles et leur faire crier mon nom en leur tenant les poignets.

Le lendemain soir enfin, je fais tout de même un crochet pour prendre des fleurs avant de me garer en bas de chez Steve, et je l'attends, adossé à la voiture, en train de fumer une cigarette, le bouquet sur le capot à côté de moi. Je souris quand je vois la lumière du hall s'allumer, et encore plus quand je vois son air surpris face à ma surprise.

Pardon trésor, je n'ai pas pu résister. Ca commence à devenir un vrai réflexe, de ne pas venir les mains vides quand je te vois...

Il se retient de me sauter au cou, avant d'attraper les fleurs et me dire qu'il remonte le temps de les mettre dans un vase. Puis il est là pour de bon, et je lui ouvre la portière avant de repasser derrière le volant.

Tu as passé un bon week-end? Tout va bien?

Il ne faut pas longtemps avant d'arriver à mon cher restau italien, et Maria nous accueille comme à l'accoutumée, en m'écrasant contre ses obus, avant d'embrasser Steve sur les deux joues.

Maria, je te présente Steve, un ami artiste.
- Bonsoir jeune homme! Au fait Bucky, tu ne nous ramènes plus la petite Angie? Elle était mignonne. Vous vous voyez toujours j'espère?

J'échange un regard complice avec Steve avant de sourire à Maria.

Evidemment. Cette petite est parfaitement délicieuse. Je la ramènerai ici bientôt. D'ailleurs elle m'a parlé plusieurs fois de tes cannelonis tout juste divins.
- Eh, je savais que j'avais des raisons de l'aimer, la petite!

Elle nous installe ensuite à la même table que la dernière fois et nous laisse avec les menus. Une fois seuls, j'étouffe un léger rire avant de parcourir la carte.

Angie lui a tapé dans l'oeil on dirait. Pour un peu elle voudrait presque me voir lui passer la bague au doigt...

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Ven 25 Sep - 14:44

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Deux jours. Deux jours avant notre rendez-vous et je dois avouer que je l'ai attendu avec une impatience qui ne me ressemble pas. Comme un enfant je comptais les jours, ne cessant de me dire que bientôt j'aurais le droit de le revoir autrement qu'en coup de vent quand il passe à l'infirmerie. Là, j'aurais le droit de l'avoir pour moi, le temps d'une soirée où il ne regarderait que moi, ne sourirait qu'à moi et en plus sans que je n'ai à me déguiser en Angie pour tromper le reste du monde. J'aurais un rendez-vous avec lui en n'ayant pas à me cacher, alors oui, nous ne pourrons pas nous attraper la main ou quoi, ni même échanger un baiser mais ce n'est pas grave… Parce que je sais que lorsque nous aurons une minute rien qu'à nous…  Il me donnera ce dont j'ai déjà tant envie et que pourtant je ne devrais pas apprécier. Je chasse cette idée de mon esprit et termine de boutonner ma chemise, observant mon reflet dans le miroir qui me fait face. Ouais… Je ne suis pas le plus beau du quartier, mais… Ça va. J'ai eu des jours où j'avais une bien plus mauvaise mine. Je discipline rapidement mes mèches blondes et pousse un soupir en m'adressant un léger sourire. Ouais, ça va… Je jette un coup d'oeil à me montre et attrape ma veste, mes clés, quittant rapidement mon appartement que je verrouille derrière moi. Je dévale les escaliers aussi vite que mon asthme me le permet, sous le regard des mes voisins qui se demandent si leur petit artiste du troisième étage ne c'est pas enfin trouvé une fiancée. Le sourire aux lèvres j'arrive finalement en bas de l'immeuble et c'est d'excitation et d'impatience que je me mords la lèvre quand je croise enfin son regard. Comme d'habitude, il est là, élégant comme jamais dans son uniforme, arborant un sourire qui ferait fondre n'importe quelle demoiselle, une cigarette aux lèvres. Je détourne légèrement le regard et m'approche de lui, ne cessant de me dire qu'il est là, ainsi, rien que pour moi et pour personne d'autre. Pas pour une des harpies qui travaillent avec moi ou pour Angie. Non il est là pour Steve. Celui que tout le monde regarde comme un petit chat perdu. Je m'approche et je tique quelque peu en voyant l'immense bouquet de fleurs qui attend sagement sur le capot de sa voiture. Son sourire s'élargit et sa réponse m'arrache autant un sourire qu'un long frisson. Trésor. L'attention réchauffe encore plus mon âme que ses mots. Même sans robe, ou perruque, je reste son Trésor… Son Steve. Je ris doucement, me retenant de justesse de me jeter dans ses bras. Un sourire m'échappe alors que je lève les yeux vers lui, serrant déjà le bouquet contre moi.

"Ne t'excuses pas… J'apprécie toujours que tu viennes avec quelque chose pour moi… Ne bouge pas, je vais simplement les mettre dans un vase… Je fais vite."

Après un dernier regard, je remonte rapidement à mon appartement, mettant les fleurs dans un vieux bocal de ma mère qui termine sur mon bureau. Et c'est le coeur léger que je le retrouve près de la voiture, me glissant sur le siège passager d'un mouvement souple.

"Bien ! J'ai pu avancer certaines de mes aquarelles et même aller faire quelques croquis dans le parc parce qu'il faisait beau… Et toi ? Qu'est-ce que le grand sergent Barnes a fait pendant son week-end ?"

Je l'écoute, me laissant porter par sa conduite, presque surpris alors que nous arrivons plus rapidement que ce que je pensais au restaurant. Et au moment même où je vois la patronne s'avancer vers Buck pour le prendre dans ses bras, je me rends compte que ce n'était peut-être pas une si bonne idée. Et si elle me reconnaissait ? La dernière fois j'étais venu ici sous la forme de la petite Angie… J'aurais l'air bien idiot si elle me regardait en se disant qu'elle m'a déjà vu quelque part. D'instinct je fais un pas en arrière quand elle s'approche, en vain. Maria pose ses deux mains sur mes épaules presque tremblantes avant de déposer deux baisers sur mes joues. D'accord pour l'instant… Elle n'a pas l'air de se douter de quoi que soit… Et je dois avouer ne recommencer à respirer que lorsque James me présente et qu'elle n'y voit que du feu, se contentant simplement de dire qu'elle espère qu'Angie est toujours la favorite de James. Je ne peux m'empêcher de lui glisser un regard, baissant bien vite les yeux pour masquer le léger rougissement qui me saisit. Je sais que c'est idiot, voir même parfaitement stupide mais tant pis… J'apprécie de l'entendre dire que oui, elle est délicieuse et qu'il la ramènera au plus vite… Parce qu'une certaine façon, c'est ainsi qu'il me fait comprendre que je suis celui qui l'intéresse et qu'il espère que nous aurons d'autres rendez-vous tout les deux… D'autres occasions d'être tout les deux. L'idée m'arrache un sourire. Je peine encore à croire qu'il puisse réellement s'intéresser à moi et pourtant…  Je m'installe face à lui et remercie la gérante d'un sourire, parcourant à peine le menu. De toute façon, je sais ce que je vais prendre… Les cannellonis ont su me séduire la première fois… Alors pourquoi ne pas leur céder une fois de plus ? Un léger rire m'échappent alors que je lui jette un regard par-dessus la carte.

"Je vois ça… Je vais finir par croire qu'elle va préférer te voir avec Angie au bras plutôt que de te voir sortir avec moi comme un vieux célibataire…"

Je repose le menu et croise son regard, presque gêné de ne pouvoir prendre sa main ou quoi…  Ne pouvant me contenter que de quelques sourires… Je dois avoir l'air con. Terriblement con, à le regarder comme si il était le soleil ou je ne sais quoi… Je dois vraiment avoir l'air d'une demoiselle enamourée et même si il me dit qu'il trouve ça adorable ou quoi… Par moment je me dis qu'il doit surtout me prendre pour un idiot. Une pauvre créature désespéré qui s'entiche de la première personne qui lui fait croire qu'il a la moindre importance. Rogers… T'es pathétique par moment. Mais bon ça… C'est pas vraiment nouveau. Je me recule quelque peu quand Maria revient nous demandant ce qui pourrait nous faire plaisir ce soir.

"Hum… Je vais me laisser tenter par les cannellonis et pour le vin… Je laisse James choisir."

Je me tourne vers lui et lui glisse un immense sourire. Une fois que James a commandé et que nous nous retrouvons seul, je laisse un ange passer avant de reprendre.

"Je sais que… Voilà mais… Ça me fait plaisir de te revoir et de passer cette soirée avec toi… Vraiment."
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Dim 27 Sep - 11:24

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Je me surprends à être étrangement impatient à l'idée de revoir mon petit trésor. Encore plus surprenant car je sais qu'il ne se passera rien. Enfin, par rien, entendez qu'il ne se passera rien qui implique des vêtements laissés en tas indistinct sur le sol, des draps froissés et tâchés, des gémissements fiévreux, quelques morsures et quelques langoureux coups de reins. Alors bien évidemment je ne dirais pas qu'il me laisse indifférent, car je n'aurais pas toutes ces attentions si ce n'était pas le cas mais... étrangement, j'apprécie aussi ces moments avec lui. Ces moments où je le sors, où je lui fais découvrir New York, où il a toujours vécu mais où il semble n'avoir jamais rien fait. Le club, les bars, les restaurants, j'adore l'avoir à mon bras et voir ses yeux se remplir d'étoiles, lire la surprise sur son adorable frimousse, et sentir ses mains serrer un peu plus fort mon bras, alors que je lui murmure des paroles rassurantes à l'oreille. Dans un certain sens, je me sens comme Pygmalion, qui éduque sa très chère Galatée dépourvue de seins mais doté d'un membre avec lequel je projette m'amuser bientôt.

J'ai un sourire sincère quand je le vois pousser la porte d'entrée de son immeuble, et agrandir les yeux face au bouquet que je n'ai pas pu m'empêcher d'acheter pour lui. Il m'abandonne quelques minutes pour aller mettre mon présent dans un vase avant de revenir, et s'installer dans la voiture. En chemin on discute un peu de ce qu'on a fait de notre week end, et je souris en l'entendant me parler de peinture. Pendant un instant j'ai une vision de lui dans sa petite chemise et ses bretelles, assis dans l'herbe, un carnet en main, et cette vision m'enchante presque. Parce que quitte à choisir, c'est nu, que j'aurais aimé le voir. Qu'importe, chaque chose en son temps... Je ris doucement quand il me retourne la question.

Pas grand chose. Vu ma chère mère, qui m'a encore tanné sur le fait que je ne suis toujours pas marié, que je vais la laisser sans petits-enfants et autres... Dieu si elle savait... Enfin voilà, j'ai vu quelques amis de l'université, et sinon rien de particulier.

Une fois dans notre restaurant préféré je laisse Maria faire son numéro de mamma parfaite, et accueillir Steve comme il se doit. Tout en me disant qu'Angie lui manque. C'est seulement quand je lui promets de la ramener bientôt qu'elle nous laisse nous installer, et tout du long, j'échange un regard complice avec Steve. Maria n'a rien vu. Et elle veut revoir mon adorable fiancée.

Elle est plus maternelle que ma propre mère, et rien ne lui ferait plus plaisir que de me voir épouser une gentille fille à qui je ferais de beaux enfants. Malheureusement pour elle, je ne pourrais jamais contenter son souhait. Mais lui ramener Angie, ça j'y compte bien!

Maria revient prendre nos commandes et une fois qu'elle est partie, je vois Steve qui hésite, avant de rougir un peu tout en m'avouant qu'il est content de me revoir et d'être là, avec moi. Mais que tu es adorable mon trésor. Oh il me tarde de t'entendre gémir mon prénom, il me tarde de te faire mien et totalement mien... En attendant... je fais glisser mon pied hors de ma chaussure et je commence à caresser la jambe de Steve avec, avec un sourire de sale gosse aux lèvres.

Moi aussi trésor, je suis très content d'être là. Vraiment...

Je me retiens de rire en voyant son visage s'enflammer alors que je bois mon vin tranquillement, et m'arrête quand Maria ramène nos plats, le laissant tranquille pour le reste du dîner. On discute de tout et de rien, et on passe une très agréable soirée. Comme la dernière fois Maria lui enveloppe le reste des cannelonis et on repart en direction de son appartement. Je lui lance de petits coups d'oeil alors qu'on continue de discuter en route, et je me gare en bas de son immeuble. Comme d'habitude je sors de la voiture et le raccompagne jusqu'à la porte, avant de sourire légèrement.

Laisse-moi te raccompagner jusqu'aux escaliers...

Je le suis dans le hall et l'empêche d'allumer la lumière en attrapant son poignet. Puis je le pousse jusqu'au mur, mon autre main venant prendre son autre poignet, que je relève au-dessus de sa tête avant de me presser contre lui pour prendre ses lèvres. Je rêvais de ce moment depuis la dernière fois où je l'ai eu dans les bras, depuis...depuis quasiment le moment où il a commencé à m'intéresser, et là je ne tiens juste plus. Mon baiser se fait plus fiévreux, et ma langue vient doucement caresser la sienne. Je le sens, timide, inquiet, maladroit, avant d'arriver à me suivre, petit à petit. Mais malheureusement j'entends des pas dans l'escalier et la lumière se rallume. Je relâche Steve, reculant d'un pas alors que j'essuie mes lèvres d'un mouvement du pouce, en souriant.

A demain trésor...

Dieu rien qu'à le sentir comme ça, fragile, innocent, abandonné, ça m'a rendu fou, et je commence à être dur dans mon pantalon. Je me faufile à l'extérieur et respire profondément l'air frais, qui me calme un peu. Je n'en reviens pas de l'état dans lequel il arrive à me mettre. J'ai tant envie de lui, tant envie qu'il soit à moi et seulement à moi... Cette attente est une délicieuse torture mais j'ai quand même hâte qu'elle se termine, pour l'initier à tous les plaisirs qu'il ignore. Je serai son maître, son guide... et ça sera merveilleux.

Je rentre chez moi, et après une longue douche brûlante je file au lit. Le lendemain nous sommes lundi et il est l'heure de retourner à la base. Je déjeune, m'habille, et m'y rends. Sauf qu'à peine arrivé une ordonnance vient me chercher.

Sergent instructeur Barnes? Vous êtes convoqué dans le bureau du colonel Chester immédiatement.

Oh. On dirait que notre petit règlement de comptes a été découvert. Mais ce salaud n'a eu que ce qu'il mérite. Je suis donc le militaire jusqu'au bureau, dans lequel j'entre, voyant ma petite Angie assise sur une chaise, jouant nerveusement avec les plis de sa jupe longue. Je me mets au garde à vous et fais le salut réglementaire attendant plus d'explications.


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Mar 6 Oct - 20:10

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Je lui glisse un sourire alors que nous nous retrouvons seul, ne pouvant m'empêcher de croiser son regard sans que mon coeur ne s'emballe légèrement. A chaque fois, je ne devrais pas m'étonner à force, mais je me trouve toujours un peu ridicule à le regarde comme si il était le soleil, à le contempler en me disant que… Que c'est avec moi qu'il passe ses soirées. Moi et moi seul. Pas une des infirmières qui travaillent à la base, ni autre homme qu'il aurait pu rencontrer ailleurs… Non… C'est avec moi qu'il a choisit de passer sa soirée, enfin ses soirées. C'est moi qu'il a ramené chez lui, et c'est moi qu'il a embrassé. Pour la première fois de mon existence, on passe du temps avec moi parce que l'on me trouve désirable, on me regarde parce que je plais… Pas parce que je suis pathétique. Je me mords doucement la lèvre alors que je détourne le regard, presque gêné de mon propre comportement. Je dois avoir l'air idiot. C'est ce qu'il doit se dire par moment, quand il doit me voir ainsi… Le temps d'un instant je me sens complètement con alors qu'un léger silence s'installe entre nous. Peut-être que je n'aurais pas dû lui glisser l'air de rien ça, peut-être qu'il me prend pour un désespéré… Tant de questions et d'angoisses de ce genre tournent dans mon esprit jusqu'à ce que je sursaute en sentant quelque chose contre ma jambe. Mon première réflexe est de resserrer les cuisses, tentant de comprendre alors que je ne croise le regard de James. Oh. Son sourire de sale gosse me fait rougir jusqu'aux oreilles alors que je comprends que c'est son pied qui caresse lentement ma jambe, remontant presque jusqu'à mon genou. Je baisse les yeux, me recroquevillant presque sur moi-même alors que j'ai l'impression de me consumer sur ma chaise. Oh bon sang… Si il savait l'effet que ça me fait. De longs frissons dévale mon échine et je peine presque à respirer. La vache… C'est… Je n'ai pas de mots… Enfin si… C'est plaisant. Et visiblement, le nez dans son verre, j'ai l'impression qu'il aime voir dans cet état… Mais bon sang, si on se fait attraper… Je ne donne pas cher de notre peau. Heureusement, au moment où Maria revient avec nos plats, je sens qu'il arrête, se contentant d'un dernier sourire charmeur en ma direction avant de faire comme si de rien n'était. Je tente de calmer les battements de mon coeur alors que je remercie timidement Maria pour tout, attaquant mon plat avec grand plaisir. Et pour être franc, la soirée est plus que délicieuse. Nous parlons de tout et de rien, riant et appréciant simplement la cuisine comme si tout cela était parfaitement normal, comme si nous étions deux vieux amis qui se retrouvent après un long moment sans l'autre. Plusieurs fois mon regard croise le sien et un sourire m'échappe à chaque fois. Au fond, je m'en fiche un peu d'être ridicule… Lui a peut-être fait cela avec bien des filles ou des hommes… Mais pour moi c'est la première fois, alors j'ai le droit d'avoir le coeur qui s'affole et des papillons dans l'estomac. Comme la dernière fois, Maria m'emballe le reste de mon plat avant de déposer un autre baiser sur ma joue, me disant qu'elle espère me revoir. Je lui souris et lui assure que oui avant de laisser James me raccompagner. Sous mes yeux les lumières de la ville défilent et je ne cesse de me dire que… Que j'aime vraiment passer du temps avec lui. Encore plus quand je peux le faire sans être obligé de me glisser dans une robe. Alors certes, ça m'empêche de pouvoir lui tenir la main ou quoi… Mais au moins, quand il me sourit… Je sais que c'est parce qu'il aime croisé mon regard sans y voir un trait de maquillage, ou qu'il aime voir un sourire sur mes lèvres dépourvues de rouge… La voiture finit par s'immobiliser, et sans trop grande surprise, je n'ai pas franchement envie qu'on se sépare…  Alors quand il me dit qu'il veut me raccompagner jusqu'aux escaliers, une bouffé de chaleur m'envahit. Lui aussi veut rester, lui aussi veut voler quelques secondes de plus à sa soirée pour les passer avec moi. Je pousse la porte de mon immeuble et alors que je fais quelques pas dans le hall, cherchant du bout des doigts l'interrupteur, sa main se referme sur mon poignet et le reste de mes cannellonis finit à terre. Avant que je n'ai le temps de comprendre ce qui m'arrive je me retrouve plaqué contre le mur, mes poignets pris dans ses mains et ses lèvres venant chercher les miennes. Un soupir m'échappe et la surprise laisse place à… À je ne sais pas trop quoi. De l'excitation… Je crois. Mon coeur rate plus d'un battement et j'ai l'impression que mon sang commence à bouillir dans mes veines. Mon souffle se fait plus court alors que notre baiser se fait plus profond… Sa langue vient se glisser entre mes lèvres et c'est là que je sens mon corps se tendre. Un soupir m'échappe alors que maladroitement, je tente de lui rendre son baiser, ne sachant pas trop quoi faire, ni comment le faire… Les secondes s'écoulent et je sens mon corps s'enflammer, mon pantalon se faire plus étroit et… Oh bon sang… J'aimerais que jamais il n'arrête. Mes doigts se referment doucement et par réflexe, j'ai presque envie de venir glisser mes bras autour de son cou… Seulement il me maintient fermement plaqué contre le mur. Ma langue caresse la sienne et alors que je suis à deux doigts de laisser un gémissement m'échapper, des pas se font entendre dans l'escalier et quand la lumière se fait dans le hall, il s'est déjà reculé d'un pas, ne m'offrant qu'un léger sourire alors que du bout des doigts, il caresse ses lèvres que j'ai furieusement envie de reprendre. Il me glisse un dernier mot pour la soirée, me laissant le souffle court, contre le mur du hall, le coeur battant. J'attends que sa silhouette disparaisse dans le reste de la nuit avant de venir chercher les restes de mon repas, grimpant ensuite les escaliers. Je suis heureux de ne croiser personne et m'engouffre ensuite dans mon appartement. Je m'adosse contre la porte et desserre enfin les lèvres.

"Mon Dieu…"

Je tente de reprendre mon souffle alors que mon regard dérive sur la bosse dans mon pantalon. Je ne devrais pas être dans cet état-là. Je ne devrais pas avoir autant aimé ça… Et très certainement ne pas être excité de la sorte. Un frisson dévale mon échine alors que je tente de me calmer. Les restes mon repas terminent sur le rebord de ma fenêtre alors que je file me glisser sous une douche glacée. L'eau froide mord ma peau alors que je ferme les yeux, priant que l'eau arrivera à chasser cette sensation qui me dévore le creux des reins. Heureusement quelques minutes plus tard, je suis calme et je m'enroule dans une serviette, allant me préparer un thé pour me réchauffer. Une fois celui avalé, je file au lit, tentant de ne pas trop penser à ce baiser pourtant délicieusement plaisant.

Le lendemain, sagement vêtu de ma blouse et d'une petite robe d'un bleu pastel, c'est nerveux que je remonte les couloirs menant au bureau du Colonel Chester. Je ne cesse de mordiller mes lèvres, me demandant ce qu'il peut bien me vouloir. James aurait-il finit par révéler mon secret ? Ou alors quelqu'un d'autre l'ait découvert… Au moment où je pousse la porte de son bureau, j'ai presque l'impression que je vais mourir.

"Infirmière Rogers… Bonjour, fermez-la porte et asseyez-vous, je vous en prie."

Je déglutis difficilement et peine à croiser son regard alors que je m'exécute, venant m'installer face à lui. Mes doigts viennent jouer avec le tissu de ma robe alors que je préfère fixer le sol que le colonel. Quelques minutes passent avant que la porte ne se rouvre derrière moi. Quelqu'un se glisse derrière moi et je tremble un peu plus. De plus en plus paniqué je me recroqueville sur ma chaise alors que Chester se décide enfin à nous expliquer pourquoi nous sommes là.

"Barnes… Miss Rogers. Je pense que vous avez une petite idée de votre présence ici. Non ? Eh bien disons que j'ai fais mes petites recherches à propos de l'agression d'il y a une semaine… Et si la jeune recrue qui a été sévèrement blessé à la mâchoire n'est pas là, c'est simplement parce que de toute façon il est incapable de parler et que j'ai déjà sa version des faits. Maintenant j'aimerais entendre la vôtre."

Étrangement un soupir de soulagement s'échappe d'entre mes lèvres et j'ose enfin relever les yeux vers lui. Je ne voulais pas vraiment reparler un jour de ce qui s'est passé cette nuit-là… Je passe ma langue sur mes lèvres avant de commencer d'une toute petite voix.

"Je… J'étais resté un peu tard ce jour-là et je me changeais dans les vestiaires… La recrue m'a surpris et gêné je lui ai demandé ce qu'il voulait… Il m'a dit qu'il voulait simplement que je m'occupe de lui et je lui ai dis que je ne pouvais pas… Et c'est là qu'il s'est avancé vers moi et que j'ai sentis qu'il puait l'alcool… Et là… Il… Il a commencé à me prendre dans ses bras, à tenter de glisser ses mains sous ma jupe… Et quand j'ai commencé à lui résister… Il m'a frappé pour m'obliger à lui obéir et à me laisser faire…"

Je baisse les yeux et glisse un regard à James avant de prendre, d'une voix peut-être plus timide.

"Et c'est là que le sergent est arrivé et qu'il… Qu'il s'est occupé de me sauver."

Je croise les bras sur ma poitrine et laisse un frisson secouer mes frêles épaules. Je voulais oublier tout ça, enfouir cela au fin fond de mon esprit et ne plus jamais y penser. Chester s'éclaircit la gorge avant de passer à James, comprenant que la pauvre petite infirmière que je suis n'a pas vraiment envie d'en dire plus. James récite alors sa version des faits, soutenant en effet que la recrue tentait honteusement d'abuser de moi et que si il n'avait plus de dents pour manger, c'était de sa faute. Après tout, les femmes ne sont pas un buffet et on ne sert pas à sa guise, encore moins en les forçant. Chester se pince l'arrête du nez avant de nous relâcher, ne gardant James que deux minutes supplémentaires. Une fois libre il me retrouve et caresse doucement ma joue, me proposant de venir chez lui ce soir, histoire de passer une nuit tout les deux, au calme. Sans hésiter je lui glisse un sourire triste avant d'effleurer sa main du bout des doigts.

"Avec plaisir…"

Il me glisse un dernier sourire avant de partir, me laissant autant impatient que chagriné. Le soir même il passe me  prendre à la sortie de mon service, m'accompagnant jusqu'à son appartement. Une fois la porte passée je file dans la salle de bain et me change avec plaisir, quittant le costume d'Angie pour une chemise et un pantalon. Et alors que je tente de discipliner mes mèches blondes, je viens m'assoir à ses côtés dans le canapé, souriant en voyant les deux tasses de thé qui fument déjà sur la table basse. J'en attrape une et laisser la porcelaine réchauffer mes doigts alors que je lui demande :

"Tu n'as pas eu de soucis avec Chester à cause de ce qui est arrivé il y a une semaine ? Ou il voulait simplement te dire d'avoir la main moins lourde la prochaine fois que tu joueras le sauveur de ces dames ?"
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Mer 14 Oct - 18:04

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Mon adorable, tellement adorable petit Steve. Ma trouvaille, ma merveille. Mon diamant d'innocence. Le hasard l'a mis sur ma route et je compte bien en profiter. En profiter beaucoup, et délicieusement, en profiter jusqu'à le faire supplier de le prendre à mon oreille, à le faire m'implorer de continuer, et de ne pas m'arrêter. Oh oui trésor, ce jour-là arrivera bientôt. Et nous allons bien nous amuser. Sauf que je ne suis pas patient, enfin, pas trop, et que ma patience a atteint ses limites. Il me faut quelque chose, n'importe quoi. Une bouchée, un avant goût... Jusqu'à présent je n'ai eu que de chastes baisers, mais l'idée de nous savoirs seuls dans le hall de son immeuble plongé dans le noir... Je me sens l'âme d'un voleur, et ce soir je veux lui voler quelque chose que je garderai avec moi pour toujours, quelque chose dont il se souviendra toute sa vie mais qu'il ne pourra jamais reprendre. Son premier vrai baiser. Pas juste un léger contact entre deux paires de lèvres non, mais un baiser passionné, où ma langue va caresser la sienne.

Et à la seconde même où je le plaque contre le mur, une part de moi a peur qu'il me repousse, qu'il arrête tout, et qu'il ne veuille plus jamais me voir parce que je l'aurais brusqué, parce que je ne lui aurais pas laissé le choix, et je crains qu'il n'ait l'impression que je veuille abuser de lui. Qu'il ait l'impression que je ne sois pas mieux que l'autre salaud. Sauf que... ce n'est pas le cas. Au contraire. En une seconde je sens son corps se presser contre le mien, ses lèvres venir chercher les miennes. Et si sa langue est maladroite, elle finit par suivre mon rythme. Une seconde. Une seconde et un violent désir me mord les reins. Puis des pas viennent nous interrompre bien trop tôt. Et heureusement, parce que mon envie est telle que je n'aurais eu aucun scrupule à le deshabiller et à le prendre, là, contre le mur, et à emplir le hall de ses gémissements. Note pour moi-même, faire ça, plus tard, quand il sera prêt.

Je me recule à regrets, le regardant avec un sourire alors que lui semble totalement perdu et dépassé par ce que je viens de lui faire vivre. Oh mon petit trésor, si ce simple échauffement te met en émoi, attends de voir ce que je te réserve... Et je le quitte, ronronnant que l'on se reverra bientôt. Dès demain, parce que j'ai envie de briser la règle des deux jours. Au diable ce rythme d'escargot alors que je veux l'avoir autour de moi en permanence... Avant de disparaître.

Et notre rencontre vient encore plus tot que ce que j'aurais imaginé, quand je le vois, en Angie, assis sur une chaise dans le bureau de Chester. Je lui fais un salut militaire et reste au garde à vous avant qu'il me dise de m'asseoir et m'expliquer quant à mon coup d'éclat de l'autre jour.

Sergent Barnes.
- Colonel.


A peine arrivé, il nous expose déjà le but de notre présence dans son bureau, et c'est ce que j'apprécie. Il n'est pas du genre à tourner autour du pot, mais va droit au but. J'aime les types comme ça. Et je serre un peu les poings quand c'est à Steve qu'il s'adresse en premier, lui demandant de tout raconter. Intérieurement, je prie pour qu'il ne fasse pas de gaffe. Je joue gros, très gros, et lui aussi d'ailleurs. Et en même temps, quand sa petite voix s'élève dans le bureau, je n'ai qu'une envie, c'est de le prendre dans mes bras et lui dire que tout est terminé. Sauf que, même si le fait qu'on se ''fréquente'' n'est un secret pour personne, les démonstrations d'affection sont néanmoins malvenues... Alors j'écoute son récit, et je sens à nouveau la vague de rage qui m'avait submergée quand j'ai trouvé ce porc en train de poser ses sales pattes sur lui, et lui, complètement terrorisé, qui tentait de lutter tant bien que mal.

Sergent, votre version des faits?

J'inspire légèrement, et me lance à mon tour.

Eh bien il était tard, j'avais fini toutes mes heures d'entraînement et je venais d'inspecter les avions, quand je me suis rappelé que je devais passer chez les infirmières pour aller faire vérifier mes sutures et ma plaie. Vous savez, quand Johnson a fait le con avec la mitraillette et qu'il m'a pris pour un papillon qu'on épingle sur une planche de liège. Il n'y avait personne, et c'est là que j'ai entendu du bruit. Je suis allé voir, au cas où, et c'est là où j'ai vu miss Rogers et la recrue. Ce sale type voulait abuser d'elle, et était bien parti pour le faire, quand je suis intervenu. J'ai pris une clef à molette dans la caisse à outils et je l'ai frappé jusqu'à ce qu'il lâche prise. Ensuite j'ai ramené miss Rogers chez elle et j'ai attendu qu'une de ses amies arrive pour s'occuper d'elle. Ensuite je suis parti.

Vous n'avez pas l'impression d'y être allé un peu fort?
- Honnêtement? Non. J'ai des amies, des cousines, vous avez une fille, comment on peut imaginer que quelqu'un pense avoir le droit de se servir comme un buffet? Hein?
- Je dis pas qu'il méritait pas une bonne droite et un séjour en isolement mais de là à lui avoir à moitié démonté le visage...
- Vous me connaissez Colonel, je suis du genre sanguin.
- Trop pour votre propre bien. Vous pouvez disposer. Et au prochain incident, venez me voir directement.
Oui colonel.


Steve sort le premier et je le suis quelques instants plus tard, après un dernier mot de Chester. Une fois seuls dehors, tous les deux, je lui caresse la joue.

Alors trésor, quand est-ce que j'aurai le plaisir de te revoir? Hors de question d'attendre deux jours. Et ce soir? Que dis-tu de ce soir?

Et rien que pour son petit sourire timide et ravi, j'ai envie de le plaquer contre le mur et l'embrasser avec fièvre. Sauf que non. Heureusement, je n'ai qu'une poignée d'heures à attendre, rien de plus, avant de pouvoir le voir à nouveau, et l'avoir tout à moi. Je le cherche à la fin de son service, son petit sac sous le bras, et on retourne chez moi. Je prépare du thé pendant qu'il se change, et mon sourire s'agrandit quand je le voir revenir au naturel. Ca devrait être interdit d'être aussi attirant... et je le pense. Seigneur... Je tends le bras pour lui faire signe de venir me rejoindre, et s'installer près de moi, le glissant autour de ses épaules.

Oh non, il a juste dit que si je recommençais, je serais de corvée de patates jusqu'à la fin de ma vie. Dans l'idée bien sûr. De toute façon il peut dire ce qu'il veut, rien ne m'empêchera de réserver le même traitement à quiconque osera s'attaquer à une demoiselle sans défense. Et encore plus quand il s'agit de toi. Le voir oser te toucher m'a rendu fou.

Je le laisse finir son thé, avant de lui lancer un sourire de sale gosse, lui prenant doucement la porcelaine des mains pour la poser sur la table basse, et le ramener contre moi pour un premier vrai baiser. Pendant de longues secondes ma langue ne fait que caresser la sienne, avant que ma main ne se pose sur son torse, et commence à le caresser lentement. Puis, diabolique, mes lèvres quittent les siennes pour venir déposer un collier de baisers sur sa joue et sa gorge.

J'ai eu envie de faire ça depuis que je t'ai vu dans le bureau de Chester... Tu me rends dingue...

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Ven 23 Oct - 17:01

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Je réchauffe mes doigts autour de la porcelaine chaude et reste tout contre lui, appréciant de simplement sentir son bras autour de mes épaules. Je souffle doucement sur le breuvage encore chaud. J'aurais aimé qu'on soit ainsi alors que nous étions dans le bureau de Chester… Et même après… J'aurais aimé qu'on quitte la base tout les deux et que nous n'ayons pas à attendre ce soir. Je ferme les yeux et pousse un soupir, posant ma tête sur son épaule alors qu'il me rassure, me disant que de toute façon même si il devait se retrouver de corvée de patates jusqu'à la fin de ses jours, ça ne l'empêcherait pas de sauver la moindre demoiselle en détresse… Surtout si c'est moi. Je retiens un sourire alors qu'il ajoute qu'il est devenu dingue en voyant qu'un autre ait osé de me toucher. Ça me plait d'entendre ça… De savoir qu'il me veut… Rien qu'à lui. Là, tout contre lui… Je me sens désirable. Vraiment. J'ai l'impression que je peux être beau et attirant aux yeux de quelqu'un d'autre. J'ai un léger sourire alors que je trempe mes lèvres dans mon thé encore chaud, le buvant lentement. Le temps file et la tasse se vide alors que ses doigts caressent doucement mes cheveux et que dans un silence agréable, on se contente simplement de profiter de l'autre. Je termine mon thé et hausse un sourcil quand ses doigts me prennent la tasse des mains, m'offrant un sourire de sale gosse qui fait courir sur ma peau un long frisson. Ses mains viennent encadrer mon visage et ses lèvres viennent chercher les miennes. Je ferme les yeux et pose une main sur son poignet, alors que sa langue vient doucement caresser la mienne. Ma main glisse le long de son avant-bras et l'autre vient timidement se poser sur sa cuisse. Mon coeur s'affole déjà alors que je tente de suivre le rythme de ce baiser, sentant mes joues rougir au fil des secondes. Nos lèvres ne se quittent pas et je fonds déjà entre ses bras. C'est dingue qu'avec un simple baiser… Il arrive à me mettre à genoux. Là, il pourrait rompre ce baiser, ronronner n'importe quoi contre mes lèvres et je lui obéirais… Entre ses bras, j'ai l'impression d'être à lui, de lui appartenir et ça me plait…. De savoir qu'il est jaloux quand d'autre me touche, qu'il me veut pour lui et surtout… Qu'il ait envie de moi. Qu'il m'embrasse, me prenne dans ses bras et me garde. Sa main vient se poser sur mon torse et je frémis quand ses doigts commencent à caresser ma peau au travers du tissu fin de ma chemise. Le rouge me monte aux joues alors que ses lèvres abandonnent les miennes, venant se perdre le tracé délicat de me mâchoire ou ma gorge palpitante. Mes doigts se referment sur lui et je garde les yeux clos, lui offrant simplement ma gorge alors que j'ai l'impression que quelque chose me mords le creux de reins. Mon estomac se retourne quelque peu d'envie quand un long soupir m'échappe. Oh bon sang… Oh bon sang… Je serre les cuisses en sentant que je me raidis dans mon pantalon et que j'ai l'impression que mon sang est brûlant dans mes veines. Il murmure contre ma peau et je viens glisser une main dans ses cheveux, n'arrivant au début qu'à murmurer son prénom.

"James…"

Un autre soupir m'échappe alors que ses lèvres viennent se perdre à nouveau dans mon cou, descendant de plus en plus vers le col de ma chemise que j'aimerais qu'il déboutonne… Juste pour que ses lèvres viennent rejoindre sa main qui caresse toujours ma peau. J'ai envie qu'il aille plus loin… Même si… Même si je me rends compte que ce n'est pas bien. Que je ne devrais pas être ainsi entre ses bras, qu'on ne devrait même pas faire ça… C'est mal… Et pourtant… Pour rien au monde je ne veux qu'il arrête. Ma main reste dans sa nuque, mes doigts se perdant dans ses cheveux. Ses mots me donnent chaud. Il me voulait depuis des heures. Il ne rêvait que de ça.
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Lun 26 Oct - 10:13

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Voilà petit trésor, ton initiation va commencer. Et je meurs d'impatience de te faire tout découvrir. Tu as tellement à apprendre, tu as tellement de choses à expérimenter... et tout ça, tout ce que tu vas vivre, ça sera à cause de moi, grâce à moi. Rien qu'à cette idée, et si je n'avais autant de contrôle sur moi-même, je pourrais déjà être dur. J'ai hâte de cueillir tes soupirs, savourer tes gémissements et savoir quel goût a ta peau.

Une fois son thé terminé, je l'attire contre moi pour un tendre baiser, enfin, pour commencer. Je le sens se raidir une seconde, surpris malgré le fait que j'y sois allé doucement, avant de se détendre petit à petit. Même si j'ai les yeux clos je sens ses petites mains d'artiste qui hésitent, l'une finissant par se poser sur mon poignet et l'autre sur ma cuisse. Petit amour, si tu savais comme ta délicatesse est excitante. Parce qu'elle me rappelle que je suis le premier. Que moi seul ait fait ce que je suis en train de te faire. Tu es une page blanche sur laquelle tout est à écrire, et je te promets d'utiliser divinement bien mes doigts, mes lèvres, ma langue et mes dents pour l'écrire.

Et plus les secondes passent, plus les caresses de sa langue s'affirment et plus il se rapproche de moi. Voilà. C'est bien. Abandonne toi à moi trésor, tu sais que je ne te veux que du bien, et je ne te ferai du mal que si tu me le demandes en suppliant... Une fois que je le sens assez détendu, je pose ma main sur son torse. Pendant une seconde il se raidit, avant de frémir doucement. Voilà. Petit à petit. Découvre trésor. Découvre et apprécie... Ma main se met à courir sur sa peau, et je le sens frissonner sous mes doigts. Tu n'as jamais connu ça hein? Et on dirait que ça te plait...

Je détache ensuite mes lèvres des siennes pour venir embrasser sa gorge, lentement, et il se cambre en arrière, m'offrant son cou pendant qu'une de ses mains vient se glisser dans mes cheveux. Ca te plait toujours on dirait. Parfait. Très bien. Je continue, faisant courir mes lèvres sur sa peau palpitante, et j'ai un sourire de sale gosse quand je le sens refermer ses cuisses. Oh seigneur c'est adorable. Bien trop adorable pour son propre bien. Et s'il devient excité pour de simples baisers qu'est-ce que ce sera quand nous passerons aux choses sérieuses? Mais il a le temps, tout le temps d'apprendre...et de découvrir, de repousser à chaque fois un peu plus ce qu'il considère comme la chose la plus intense qu'il ait jamais faite.

Et même si j'aimerais glisser sa main dans son pantalon, sous son caleçon sagement repasser et lui montrer ce que c'est, il est bien trop tôt. Par contre... il est temps pour aller plus loin. Juste un peu. Glissant ma main dans sa nuque je le fais lentement s'allonger sur le canapé. Je vois ses yeux se rouvrir et me contempler avec panique une seconde. Alors je souris, lui volant un rapide baiser.

Tu me fais confiance non? Je te promets que je ne te ferai pas de mal. Laisse-moi te montrer...

Je reprends ses lèvres pour un baiser plus langoureux, alors que je m'allonge lentement sur lui, veillant à ne pas trop peser. Diabolique, je me presse un peu entre les cuisses qu'il a ouvertes pour moi, pendant que mes mains viennent déboutonner sa chemise. Bientôt, je la saisirai à deux mains et je ferai sauter les boutons les uns après les autres. Maintenant je ponctue chaque bouton ouvert d'un baiser, jusqu'au moment où elle est entièrement ouverte. Ma main caresse sagement son torse et rien d'autre, pour ne pas effaroucher mon petit trésor. Mes lèvres se perdent à nouveau dans son cou pendant que ma main erre sur sa peau délicieusement douce et pâle, une vraie porcelaine.

Si tu veux que j'arrête, surtout, dis-le moi... D'accord trésor?

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Ven 30 Oct - 20:51

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J'ai l'impression que je vais mourir. J'ai le coeur en vrac, le souffle court et quelque chose semble me dévorer le creux des reins. Et tout ça… À cause de lui, de ses caresses, de ses baisers. Je frémis et les yeux clos, je me laisse dévorer par cette envie interdite qui me brûle les entrailles. Mes doigts se perdent dans ses cheveux et si mes ongles griffent doucement sa peau, je serre les cuisses le souffle court. Bon sang… Je ne devrais pas ressentir une telle chose, je devrais le repousser lui dire que ce n'est pas bien… Mais au diable tout ça… Je veux juste qu'il continue, qu'il me permette d'effleurer du bout des doigts cette sensation nouvelle et si plaisante… Terriblement plaisante. Ses lèvres se perdent sur ma peau qui frissonne pour lui, sa main descend sur mon torse et mon coeur cogne autant contre ma poitrine que contre sa paume. Sous ses doigts, sous ses lèvres, j'ai autant l'impression de me consumer que de frissonner, de mourir comme de vivre… Chaque battement de coeur fait couler dans mes veines une envie, un sentiment qui me grise autant qu'il m'effraie. Parce qu'il lui suffit de quelques caresses, quelques baisers pour m'arracher des soupirs et me faire sien. Si là il me demandait de me mettre à genoux et d'exaucer le moindre de ses souhaits, je serais incapable de lui résister… Là, entre ses doigts, entre ses bras, je suis sa chose. Et ça m'effraie, ça m'effraie de voir que je m'abandonne autant à lui… Et si vite… Mais en même temps… J'aime ça. J'aime être son Steve, être sa petite chose qu'il fait soupirer du bout des lèvres. Un frisson dévale mon échine quand ses doigts quittent mon torse pour se perdre dans ma nuque. Ses doigts effleurent autant ma peau que les fins cheveux dans ma nuque et rien que ça… Rien que ça et je dois étouffer un autre soupir qui aurait eu la douce sonorité de son prénom. Seulement je sens qu'il m'allonge sur le canapé, me faisant glisser sous lui. Je rouvre les yeux, autant surpris que paniqué, et croise son regard, le souffle court. Que veut-il faire ? Un sourire se dessine sur ses lèvres et quelques secondes plus tard, c'est un léger baiser qu'il me vole. Toujours aussi perdu je me perds dans son regard alors que de quelques mots il arrive à me faire frissonner. Est-ce que je lui fais confiance ? Bien sûr. Est-ce que j'ai envie qu'il me montre ? Oui. Alors pourquoi hésiter ? Parce que j'ai peur de ce qu'il pourrait faire de moi ? Un peu. J'entrouvre les lèvres et lui murmure avec douceur.

"D'accord… Montre-moi…"

Nos souffles se mêlent et ses lèvres viennent chercher les miennes. Son baiser me coupe le souffle et doucement, je me retrouve allongé, mes mains sagement posées sur ses omoplates dont je dessine le contour du bout des doigts. J'écarte doucement les cuisses et quelque chose proche du gémissement m'échappe quand je le sens se presser tout contre moi. Oh mon dieu… Oh mon dieu… Il va sentir que… Je rougis à cette simple idée alors que ses mains viennent défaire le premier bouton de ma chemise. Mon coeur s'emballe et je peine à lui rendre son baiser tant je me sens impuissant. J'aimerais savoir quoi faire, quoi dire… Mais je ne peux que le regarde défaire ma chemise, venant m'embrasser entre chaque boutons ouvert. Et quand finalement ma chemise est entièrement défaite… J'ai peur. Peur que je ne sois pas assez bien à son goût, que finalement, il me trouve ridicule ou trop chétif… Je lève les yeux vers lui et ne suis rassuré que lorsque je sens ses doigts tracer le contour de mes clavicules pour ensuite se perdre sur ma peau. Un frisson court sous ma peau alors qu'il revient embrasser ma gorge. J'étouffe un autre soupire et resserre mes cuisses alors qu'il murmure avec douceur des mots qui me filent chaud.

"Promis…"

Mais là… N'arrête pas. Pitié.
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Lun 2 Nov - 18:12

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Oh dieu que c'est divin. J'ai déjà eu des amants, des partenaires de jeu, mais jamais, jamais aucun n'a fait qu'effleurer le degré d'innocence de Steve. Il... Il est une page blanche, il est un bloc d'argile, et je vais le former de mes mains. Je vais tout lui montrer. Je vais tout lui apprendre. Et il n'aura connu que moi. A moi seul il devra ses gémissements et ses soupirs. A moi seul il devra tout le plaisir qu'il éprouvera. Le premier à l'avoir fait agripper les draps. Le premier à le faire se cambrer. Tellement de choses, tellement de choses... Je tente de calmer mon esprit qui s'emballe en s'imaginant une foule de scénarios possibles. Je commencerai doucement. Avant même de le prendre. Mais le caresser. Le toucher. Le faire venir simplement en glissant ma main dans son caleçon sagement repassé. Et puis... Et puis je lui ferai la même chose mais avec ma langue et ma bouche. Je lui ferai demander grâce. Je le ferai me supplier de continuer, de ne pas m'arrêter... Et ensuite je l'attacherai. Je lui banderai les yeux. Je lui ferai être sûr qu'il puisse s'abandonner. Je le rendrai insatiable. Et là seulement je le prendrai. Je serai délicat comme avec une jeune mariée le soir de ses noces, prévenant et tendre. Je sentirai ses ongles dans mon dos, je l'entendrai gémir à mon oreille, et je le ferai venir avant de le garder tendrement contre moi.

Mais pour l'instant Buck, il faut te modérer. Lentement. Doucement. Très doucement. Ce soir ça ne sera qu'un léger, très léger avant goût. Assez pour t'émoustiller. Assez pour t'enflammer. Te laisser assez sur ta faim pour te donner envie de recommencer au plus vite.

Je l'allonge tendrement, me pressant contre lui et je savoure simplement ça, le fait de le sentir écrasé par un poids d'homme, dominé et rassuré en même temps. Je me retiens de sourire encore plus alors que son érection appuie contre ma cuisse, et je me retiens d'y mettre la main. Pas encore. Pas encore. Je sais juste que la nature a été correcte avec lui. Il n'a pas à rougir mais pas de quoi fanfaronner non plus. De quoi remplir la main d'un honnête homme si je puis me permettre l'expression.

Je poursuis ensuite, dévoilant la peau de son torse, la goûtant de mes lèvres. Il sent le savon et la lessive. Une odeur de gentil garçon. Tellement gentil garçon. Et là un soupçon d'odeurs d'infirmerie. Délicieux mélange que je goûte avidement. Et j'ai un léger rire quand je le sens serrer ses cuisses contre mes hanches. Oh trésor. Mon petit trésor. Tu dois aussi sentir à quel point j'ai envie de toi, et ça me brûle d'avoir ces couches de tissu entre nous. Sauf que... patience, patience... Ma langue remonte jusqu'à ses tétons, légers cercles plus foncés sur sa peau blanche, comme deux pétales de rose. Je le sens frémir et se cambrer quand ma langue s'y égare, et je m'occupe des deux avec la même patience et la même application. Il apprécie. Il apprécie beaucoup. Et quand il semble s'y faire un tant soit peu, s'y habituer, mes dents viennent remplacer ma langue. Comme prévu je l'entends pousser un gémissement aussi adorable qu'excitant et je reprends de plus belle, alternant coups de langue et légers coups de dents, sentant ses hanches qui se pressent davantage contre les miennes en un mouvement timide, puis de plus en plus impatient. Oh petit trésor tu me rends fou. Mais la leçon est terminée pour aujourd'hui.

Au prix d'un immense effort de volonté je recule mes lèvres de sa peau, et reviens doucement l'embrasser avant de me redresser un peu.

Voilà petit trésor. Pour ce soir ça sera tout. On va y aller petit à petit pour ton initiation.

Je me penche à nouveau sur lui mais cette fois pour reboutonner gentiment sa chemise, avant de l'aider à se redresser.

Tu verras... ce n'est que le début. Et il y a des choses tellement plus agréables qui t'attendent... Tu as ma parole...

Je me relève, un sourire de sale gosse aux lèvres et je vais chercher les lasagnes de chez Maria qui attendaient au frais sur le rebord de la fenêtre. J'allume le four et attends qu'il soit chaud, laissant les lasagnes prendre lentement la température ambiante alors que je lui fais signe de venir près de moi.

Trésor tu as soif? Je te fais une autre tasse de thé ou tu préfères une bière?

Et en remarquant qu'il a encore l'air totalement chamboulé je le prends dans mes bras et l'embrasse dans les cheveux.

Trésor... c'est normal ce qui s'est passé. Et encore ça n'est que le début. Si tu me laisses faire, si tu me fais confiance, tu verras que... qu'il y a encore beaucoup, beaucoup d'autres choses qu'on va pouvoir faire tous les deux. Quoi qu'il arrive je ne veux que te faire plaisir. Et bientôt qu'on puisse se faire plaisir ensemble...

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Jeu 17 Déc - 12:32

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Ses lèvres effleurent ma peau et je me sens mourir sous ses caresses. Mon coeur semble prêt à éclater et des frissons qu'un nouveau genre se mettent à courir sur ma peau qui me semble brûlante. De mes lèvres entrouvertes ne s'échappent que ma respiration affolée et des soupirs presque fiévreux. Je ne pensais pas qu'il était possible de se retrouver dans un tel état… Et pourtant… Sous ses doigts, sous ses lèvres… J'ai l'impression que je vais mourir. Mon coeur est incapable de se calmer alors qu'il continue, laissant bien rapidement sa langue reprendre ses caresse sur mon torse. J'entrouvre les lèvres, incapable de retenir un autre soupir. Bon sang… Je dois avoir l'air… Je ne sais pas… Ridicule ? Pathétique ? Frêle ? Abandonné ? Je ne sais pas. Tout ce dont j'ai conscience ce sont de sa langue sur mes tétons, de ses doigts sur ma peau et de sa cuisse qui appuie sur mon entrejambe. Et je ne sais pas par quoi commencer… Sa langue qui me rend dingue ou ses caresses qui continuent d'enflammer ma peau. Je n'en sais rien. Les deux peut-être. Mes doigts se referment un peu plus sur sa chemise alors que je me cambre tout contre lui, face aux caresses de sa langue. Et quand je pense qu'il ne peut rien faire de plus, voilà que je sens ses dents remplacer sa langue sur mes tétons. Un gémissement m'échappe alors que je sens quelque chose de presque nouveau glisser le long de mon échine, allant accentuer l'espèce d'envie et de désir qui me mord le creux des reins. Mon dos se cambre un peu plus et comme un prolongement logique de ce mouvement, voilà que je sens mes hanches se soulever légèrement, venant chercher les siennes. Et si une fois que toute cette excitation sera retombée, j'aurais honte de ce simple geste, là pour l'instant, j'en apprécie juste les conséquences. Cette sensation délicieuse de sentir ses hanches appuyer sur… Mon entrejambe. Oh gosh. Je ne devrais pas apprécier ça. Je ne devrais pas apprécier de le sentir aussi excité contre moi, d'avoir ce genre de sensation à… Le  rouge me monte un peu plus aux joues alors qu'il reprend de plus belle, laissant autant sa langue que ses dents s'acharner sur ma peau, m'arrachant de longs frissons. De légers gémissements m'échappent alors que mes doigts se referment un peu plus sur sa chemise.

"Oh gosh… James… James…"


Je gémis doucement son prénom alors qu'entre deux caresses de sa langue, entre deux roulements de hanches de ma part, il continue, ses doigts se perdant sur ma peau frissonnante. Mon dieu… Je sais que je devrais… Que je ne devrais pas ressentir ce genre de chose… Surtout pas avec un homme, surtout pas comme ça… Non… C'est pas bien… Mais… Un autre gémissement m'échappe. Tant pis si ce n'est pas bien ou contre nature… C'est juste… Je ne veux pas qu'il arrête. Jamais. Personne ne m'a jamais offert ça. Personne avant lui ne m'a jamais trouvé séduisant adorable ou quoi… Personne ne voulait danser avec moi, manger au restaurant… Personne ne voulait me regarder. Alors… Être là… Sur son canapé, entre ses bras à gémir son prénom… Je préfère ne pas penser au reste… Juste à lui, à ses baisers, à son souffle sur ma peau…

Seulement, alors que je commence à m'habituer, à vouloir plus… Il finit par arrêter. Il y a une seconde ses lèvres étaient sur ma peau et maintenant, après un baiser presque fugace qu'il dépose sur mes lèvres, voilà qu'il m'annonce que pour aujourd'hui… C'est terminé. Non. Je… Pas tout de suite. Pas maintenant. Jamais même. Mon regard croise le sien et je peine à reprendre mon souffle. Non… Je ne veux pas qu'on arrête, je veux que ses lèvres reviennent chercher les miennes, que ses mains recommencent à se perdre sur ma peau… Je veux qu'on continue, qu'on aille plus loin, qu'il ne me laisse pas dans cet état… Pas avec cette envie dévorante qui fait bouillir mon sang et que me laisse aussi fébrile. J'aimerais que jamais il n'arrête. J'aimerais qu'il me garde avec lui, contre lui…  Il se penche vers moi et si je m'attends à un autre baiser, je n'ai le droit qu'à ses doigts qui referment doucement ma chemise et lui qui m'aide à me relever. J'ai presque le tournis alors que je me retrouve assis sur le canapé, trop à l'étroit dans mon pantalon et le souffle court. Doucement il vient me rassurer, me disant que ce n'est que le début de tout ce qu'il pourrait m'offrir, avant de simplement me laisser seul pour aller faire chauffer des lasagnes pour le repas. Ce n'est que le début… Mais pourquoi avoir arrêté ? Pourquoi me laisser dans cet état… À ne plus être capable de penser correctement. Je sursaute presque quand il me demande si j'ai envie de boire quoi que ce soit. Je me tourne vers lui, ne sachant pas quoi lui répondre. Ce dont j'ai envie ? De ses lèvres. Je ne veux pas sentir la fraîcheur de la porcelaine contre mes lèvres mais la chaleur des siennes. Je ne veux pas d'un thé pour me réchauffer mais de ses doigts qui caressent ma peau. Je reste silencieux, ne sachant pas quoi dire ou quoi faire. Jusqu'à ce qu'il me fasse signe de le rejoindre. Je me lève et le rejoints, venant me glisser avec plaisir dans ses bras. Il dépose un baiser dans mes cheveux et je ferme les yeux, appréciant simplement d'entendre son coeur battre plus calmement que le mien. Doucement je me calme, écoutant les paroles qu'il me murmure. Il ne veut que me faire plaisir, me montrer ce que nous pourrions faire tout les deux. Je pince les lèvres et lève les yeux vers lui, mes doigts jouant nerveusement avec les plis de sa chemise.

"Est-ce vraiment normal ? D'aimer autant ça… ? D'être complètement abandonné à l'autre et de ne jamais vouloir qu'il arrête ? C'est normal d'être ainsi ? Parce que… Parce que même si c'est bien, ça me fait peur…. Là… Je… Je suis déçu que tu aies arrêté…. J'aurais aimé que tu continues… Même si, j'ai affreusement peur de faire mal ou de te décevoir…"

Je pousse un soupir et pose mon front contre son torse, fixant le sol à nos pieds.

"Je me sens comme un idiot, je dois t'apparaître comme un crétin…"
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Sam 19 Déc - 16:35

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J'adore m'occuper de lui ainsi. Sentir la surprise en même temps que le désir et l'envie. Le voir être totalement dépassé par ce qu'il éprouve, pour la première fois. Grâce à moi, à mes mains, à ma langue. C'est tellement adorable, de lire sur son visage le plaisir, tout d'abord, et le voir changer à mesure que ce dernier s'intensifie, le tétanise, le brûle. Je ne devrais pas autant apprécier ça mais... comment résister? Comment résister à ce diamant d'innocence que le destin a mis entre mes bras? C'est impossible. Impossible de se raisonner, de penser clairement. La seule chose que je veux est qu'il soit à moi, totalement à moi, et uniquement à moi. Que je sois le seul à prendre ses lèvres, à goûter sa peau, y faire courir ma langue ou le marquer des mes dents. Moi. Seulement moi. Il est mien. Il sera mien. A moi et personne d'autre...

Sans cesser de m'occuper de lui je me retiens de sourire en sentant ses petites mains s'agripper à ma chemise, totalement dépassé par tout ce que je lui fais découvrir, tout ce qu'il éprouve. Puis son dos, qui se cambre, doucement, et je glisse ma main dans le creux de ses reins pour garder son ventre près de mes lèvres. Sa peau est douce et fine, tendue sur les os de ses hanches, et seul une fine ligne de poils dorés part de son nombril jusqu'à son caleçon. Pour le reste, il est quasiment imberbe, fin, gracile. Parfait. Tellement parfait. Et il s'offre encore un peu plus à moi quand mes dents remplacent ma langue, accompagnant le tout d'un gémissement qui me donne de violents frissons. Bon sang j'ai envie d'emplir tout l'appartement de tes cris, de tes gémissements... Et je te promets que ça sera le cas. Bientôt. Très bientôt...

Sans me lasser, m'amusant comme un fou de lui faire découvrir tout ce qu'il avait ignoré depuis des années, un léger rire m'échappe quand ses hanches commencent à bouger contre les miennes. Parce que lui-même est surpris par ce qu'il fait, parce qu'il s'étonne des réactions de son propre corps, qui a l'air de savoir bien mieux que lui quoi faire. Et je suis encore plus impatient quand il intensifie ses mouvements. Ca fait du bien n'est-ce pas? C'est agréable non? C'est bien mon trésor, essaie. Continue. Expérimente. Découvre tout ce que tu as raté. Découvre tout ce que tu peux faire. N'hésite pas. Je ne vais pas t'arrêter, bien au contraire... Ma main me brûle d'aller plus bas, de le prendre de... non. Non pas maintenant. Je me contente juste de continuer à le mettre dans cet état, délicieusement perdu, appréciant ses timides gémissements.

Mais quand je sens que je ne pourrai plus me retenir bien longtemps de faire sauter cette boucle de ceinture, de le deshabiller et de le prendre là, sur mon canapé, j'arrête. Un dernier baiser avant de le rhabiller, sous son regard perdu et frustré. J'ai un léger rire alors que je caresse sa joue, ne pouvant résister à son air penaud.

Ne t'en fais pas trésor, ce n'est que le début. Bien vite je te ferai découvrir d'autres choses... Mais je ne veux pas aller trop vite...

Je l'abandonne quelques secondes avant de revenir près de lui, et lui ouvrir mes bras en le voyant toujours aussi perdu et déboussolé. Je manque de mourir en le voyant lever timidement les yeux vers moi, ses petites mains à nouveau sur ma chemise et ma main glisse à nouveau sur sa joue.

Oh Steve... Steve trésor... Oui c'est normal et je suis heureux d'être arrivé à te mettre dans un tel état. De... t'avoir fait découvrir une toute toute petite parcelle de ce que tu ignores encore. C'est ainsi quand deux personnes sont attirées l'une par l'autre, et c'est mon cas. Tu me plais terriblement, tu n'imagines même pas... J'aurais tellement envie d'aller plus vite, de... de continuer mais il est trop tôt. Je veux que tu découvres ça petit à petit tout ça. Et si je vais trop vite avec toi j'aurais peur que tu regrettes. Mais ne t'en fais pas mon trésor, on a tout le temps du monde pour t'initier à ces plaisirs...

Je lui vole un nouveau baiser, me retenant encore de l'asseoir sur le comptoir de la cuisine et lui faire une leçon accélérée...

Tu n'as pas à avoir peur... Je te demande juste de me faire confiance, et c'est ce que tu as fait. Je veux juste que si un jour, ce que je fais ne te plais pas, tu me le dises. Je ne veux rien te faire qui ne te plaise pas, ou qui te fasse être mal à l'aise en ma compagnie tu comprends? Mais sinon tu es parfait. Vraiment parfait. Tant que je montrerai, tant que je serai ton professeur, tu n'as pas à craindre de me décevoir, si tu fais ce que je dis. D'accord? Tu es parfait et tu me rends totalement fou...

Je l'attire un peu plus contre moi, une main dans son dos et l'autre dans sa nuque, mon pouce caressant distraitement les cheveux à la base de son crâne.

Tu n'es pas idiot, tu as peur et c'est normal. Je suis flatté que tu me laisses m'occuper de toi, et te montrer tout ça... Tu verras que plus on va faire ça, se revoir, plus je vais t'apprendre et moins tu auras peur. Plus tu seras à l'aise. C'est une promesse. Allez maintenant détends-toi. Rien ne me plait plus que d'être celui qui va tout t'apprendre mon trésor...

Un dernier baiser et je me détache de lui, l'installant à table avant de lui servir une bière, et je sors les lasagnes du four. Il est de plus en plus à l'aise alors qu'on parle de tout et de rien en mangeant. Je lui demande de me raconter son enfance, des petits choses sur lui tout comme je lui en raconte sur moi, et je débarrasse une fois le plat à moitié vide. La femme de ménage s'occupera de tout le reste demain. Une fois la vaisselle sagement empilée dans l'évier, et les restes de retour sur le rebord de la fenêtre pour refroidir, je reviens lui voler un baiser.

Pourquoi tu ne prendrais pas une douche trésor? Pendant ce temps je vais nous faire du thé et on va s'installer dans ma chambre d'accord?

Nouveau baiser et je le regarde filer, de son pas léger et timide. Quelle merveille... Parfois je me dis même qu'il est trop parfait pour être réel... Je m'active rapidement pour préparer un plateau, et une fois l'eau bouillante je la verse dans la théière chinoise, avant de poser le tout sur mon chevet. Je souris en entendant l'eau couler encore et j'en profite pour ôter mes vêtements avant d'enfiler mon pyjama. J'allume ensuite la radio et m'adosse à la tête de lit, rêvassant avant d'entendre la porte de la salle de bains s'ouvrir, et Steve en sortir. Je lui fais signe de me rejoindre.

Viens là trésor...

Je l'attire contre moi et reviens l'embrasser longuement, un bras passé autour de sa taille, l'autre main sur sa hanche.

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Dim 14 Fév - 14:28

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Mon souffle se fait plus court tandis que je fixe le sol, sentant une certaine angoisse nouer mon estomac. Je me sens… Ignorant et parfaitement ridicule tout contre lui. Entre ses bras et face à ses caresses, j'ai la désagréable impression d'être un enfant ou une pauvre petite chose qu'il doit sans cesse rassurer. J'ai peur qu'il ne finisse plus par me trouver mignon ou adorable mais simplement idiot. J'ai peur qu'il finisse par se lasser ou quoi… Ses doigts viennent effleurer ma joue et presque timidement, je relève les yeux vers lui, frissonnant quelque peu quand il commence à me rassurer. C'est normal dit-il, entre deux personnes qui sont attirées l'une par l'autre… Je recommence à respirer, remarquant ainsi que jusque là, je retenais mon souffle, quand il m'avoue qu'il aimerait me faire découvrir plus plus mais qu'il préfère y aller plus doucement. Je souris doucement quand il m'appelle "son trésor" avant de rougir quand il me dit que je lui plais vraiment. Il est le premier à me dire ça et sûrement le premier à penser cela de ma personne. Avant personne ne me regardait autrement que comme le pauvre fils de Sarah, le petit maigrichon à la santé fragile que les filles ne regardent pas. Avant j'étais celui qu'on ne remarquait pas et qu'on ne voulait pas imaginer autrement que comme le bon garçon qui passe bien trop de temps dans ces aquarelles… Et lui… Lui me trouve attirant, lui a envie de moi et ne veut que mon bien. Ses lèvres viennent chercher les miennes et avec un léger sourire, je lui rends son baiser, me perdant ensuite dans son regard alors qu'il finit d'enfoncer le clou. Mon sourire s'élargit un peu plus et je ne peux que rougir. Je reviens dans ses bras et pousse un léger soupir, rassuré. Je ne suis pas parfait mais… J'aime me dire qu'à ses yeux je le suis peut-être… Je ne demande pas à être aimé du monde entier mais juste de quelqu'un comme lui… Et savoir que je lui fais autant d'effet… Ça me fait plaisir. Mes doigts recommencent à caresser son torse au travers de sa chemise alors que je lui murmure tendrement.

"Je te fais confiance… Ce n'est pas de toi que je doute… Juste de moi."


Sa main se perd dans mon dos et du pouce il caresse doucement ma nuque, m'arrachant un autre frisson. Je sais qu'il ne veut pas me faire de mal… J'avais juste besoin d'être rassuré… Qu'on me dise que tout ceci est normal et que je ne suis pas celui qui est le problème dans cette relation. Je ferme les yeux et me laisse bercer par ses caresses et ses mots, souriant simplement face à ceux-ci.

"Je sais… Excuse-moi… C'est juste tellement nouveau pour moi… Et j'ai juste envie de bien faire… Je ne veux pas te décevoir… C'est tout."

Je lui offre un grand sourire avant de le suivre jusqu'à la table, sirotant doucement la bière fraîche qu'il m'offre avant de simplement baver devant les lasagnes dont l'odeur délicieuse arrache des grondements à mon estomac.    Progressivement je me détends et alors que nous partageons ce repas tout les deux, j'en viens à lui parler de mon enfance, de mon quotidien de fils unique élevé par une mère veuve et profondément religieuse et de ce que je faisais avant de commencer à me travestir pour un travail… Et lui me parle sa famille, et je dois avouer ne pouvoir retenir une pointe de jalousie… Enfant unique chéri et aisé… Je dois avouer qu'une part de moi aurait aimé avoir une enfance de la sorte… Non pas que ma mère ne m'aimait pas… Mais avec ma santé fragile et la sienne… Ce n'était pas toujours évident à la maison… Et même si en y repensant je me dis que ça avait son charme, je ne peux m'empêcher de me dire qu'avec un peu plus d'argent… Elle serait encore avec moi. Le repas se termine et alors que je m'apprêt à lui offrir mon aide pour débarrasser, il vient me voler un baiser, me proposant d'aller prendre une bonne douche et d'ensuite profiter d'une bonne tasse de thé dans son lit. Je croise son regard et lui offre un léger sourire.

"Avec plaisir…"

Nous échangeons un dernier baiser et d'un pas presque timide, je vais jusqu'à la salle de bain, sentant son regard sur ma personne. Je lui plais vraiment… Mes dents viennent écorcher ma lèvre alors que je ferme la porte derrière moi. Il a vraiment envie de moi. Je croise mon reflet dans le miroir et ne peux m'empêcher de sourire comme un idiot. Je suis son trésor… Il a envie de moi et je le rends fou. Je commence à défaire ma chemise et alors que celle-ci termine au sol… Je commence à comprendre ce que les autres peuvent vivre… Cette impression d'exister, d'être désirable… C'est grisant… J'ouvre les robinets et me glisse sous l'eau chaude, soupirant de plaisir. L'eau caresse ma peau et je ne peux m'empêcher de repenser à ses baisers, à ses doigts qui faisaient frissonner ma peau. Ainsi, pendant de longues minutes, je ne fais que repenser à tout ceci, me rassurant à l'idée que ça recommencera, qu'il m'offrira plus… Je finis par couper l'eau et enfile un pyjama toujours bien trop grand pour moi avant de le rejoindre, la peau légèrement réchauffée et dont l'odeur du savon y est présente. Sur la pointe des pieds je le rejoins sur le lit, venant me glisser entre ses bras, souriant quand il me prend tout contre lui, posant ma tête sur son épaule.

"Ça me fait plaisir d'être là… Avec toi."

Je relève les yeux vers lui et ris doucement quand il vient m'embrasser, me ronronnant qu'il est aussi heureux de m'avoir à ses côtés. Et pendant de longues minutes, nous faisons qu'échanger de longs baisers, pour ensuite siroter une tasse de thé en écoutant distraitement la radio, l'un contre l'autre. Le temps d'une seconde je ferme les yeux et esquisse un sourire. Parce que là, entre ses bras, je me sens à ma place, je me sens protégé. Je somnole doucement contre lui et finalement, bercé par les battements de son coeur et par ses doigts qui se glissent dans mes cheveux, je sombre.

Quand j'ouvre les yeux je ne peux retenir un léger soupir en découvrant que je suis seul. Je me redresse et me frotte les yeux, n'arrivant pas à retenir un bâillement alors que j'entends du bruit à la cuisine. Je m'étire et quitte le lit, le trouvant dans la cuisine, à préparer de quoi manger. Je m'approche et viens poser ma tête contre son épaule, marmonnant un rapide bonjour. Il vient déposer un baiser dans mes cheveux et je ne peux retenir un léger rire. Les jours passent et si nous ne faisons que nous croiser pendant la journée, nous nous voyons presque tout les soirs, que ce soit chez lui ou dans un restaurant de son choix, à tel point que je ne rentre à mon appartement que pour changer de vêtements et faire quelques lessives…
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Jeu 3 Mar - 17:15

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Je ne remercierai jamais assez la Providence pour m'avoir faire repasser par le quartier des infirmières ce fameux soir, et l'avoir surpris. Avoir découvert que sous la perruque et les robes un peu vieillottes de cette chère Angie se cachait un adorable petit jeune homme, un vrai chérubin, désarmant d'innocence de fraicheur répondant au doux nom de Steve... Et maintenant il est à moi. Tout à moi. Enfin... à ce que j'ai deviné, compris puis appris, il n'a jamais connu de femme, et encore moins d'homme, et n'a jamais été amoureux. Je suis le premier qui s'intéresse à lui, le premier qui le complimente, le premier qui l'embrasse... Mais comment ont-ils pu être tous si aveugles? Comment ont-ils tous pu être aussi ignares, de laisser ce petit trésor filer entre leurs doigts? Alors que maintenant qu'il est entré dans ma vie, j'ai envie de le garder précieusement, et faire des choses bien peu catholiques avec lui. Enfin, tant mieux ai-je envie de dire, car j'aime le voir frémir et frissonner contre moi, j'aime sentir ses mains se raccrocher à ma chemise, et son coeur tambouriner contre mon torse, comme un oiseau affolé qui cherche à sortir de sa cage. Tout cela c'est moi qui le lui apprends, cela et bien des choses encore.

Je repense à tout cela alors que vois sa fine silhouette se glisser dans la salle de bains, après m'avoir jeté un dernier regard rempli d'étoiles. Dieu que tu es parfait, et le fait que tu l'ignores ajoute encore à ta perfection... Ton innocente est terriblement séduisante... même si j'espère bien te la faire perdre un jour, et d'élève tu deviendras un partenaire de jeu... Mais patience. Patience. Le thé chauffe, je le sers, puis m'installe dans mon lit, en pyjama. Je souris en entendant l'eau se couper, et en voyant son petit minois apparaître, enfoui dans un pyjama trop grand. Oh trésor, si tu savais comme tu es adorable, irrésistible... Je viens le prendre contre moi et embrasse ses cheveux alors qu'on discute distraitement, enfouis sous les couvertures, avec la radio en fond sonore...

Les jours, les semaines passent, et il se révèle toujours aussi délicieux. A la base, on se croise à peine, mais on échange des regards et des sourires, ce qui a pour conséquence d'avoir rendu mes perruches bien suspicieuses... A raison. Sauf qu'elles ne se doutent pas une seconde des raisons qui me font apprécier un peu trop cette Angie binoclarde et sans formes... Ce qui me fait beaucoup rire, surtout quand Steve me le raconte quand nous nous voyons soit chez moi, soit dans un restaurant en ville. D'ailleurs, il a pris de plus en plus l'habitude de sortir avec moi ''en garçon'' et j'ai encore plus de plaisir à le contempler ainsi, même si je ne peux plus ni lui voler un baiser ni lui tenir la main. On se voit plusieurs fois par semaine, que ce soit pour aller manger dehors, pour aller danser aussi, et dans ce but je lui ai fait faire une tenue de swing avec un polo un peu ample et un pantalon large, qui évitera tout accident suite à un porté un peu trop audacieux ayant fait voler ses jupes. Nous sommes ainsi plus tranquilles, et il s'avère être un bon partenaire, perdant petit à petit sa timidité pour me suivre dans des passes plus hasardeuses. Nous faisons juste une entorse pour Maria, qui, après m'avoir demandé plusieurs fois où était ma charmante fiancée, me fatigue au point de proposer à Steve de nous y rendre une fois ou deux costumé. Maria était aux anges, et moi, elle me laissait tranquille. Les soirées chez moi sont aussi devenues une routine. Je cuisine tant bien que mal, ou plutôt, je glisse un billet de plus à ma femme de ménage pour qu'elle me prépare quelque chose, et on passe la soirée tranquillement installés sur le canapé, à discuter, écouter de la musique, et surtout à apprendre... Enfin lui, surtout.

Mon élève se montre fort attentif et intéressé. A chaque fois je repousse petit à petit les limites posées la fois précédente. Une main plus hasardeuse. Un bouton ouvert de plus. Bientôt nous retrouver à nous caresser à moitiés nus n'est plus une nouveauté, et il ne rougit plus en me sentant contre lui. Il vient prendre mes lèvres, ses mains n'ont plus peur de me caresser, il n'hésite plus à bouger ses hanches fines contre les miennes. Il a tout simplement cessé de lutter et s'abandonne juste à tout ce que je lui fais découvrir. Docile et adorable... Et pendant que je me rase, je me rappelle de ses soupirs, de ses gémissements, j'ai presque le goût de ses lèvres sur les miennes, et je me dis que ce soir, je veux franchir une étape. Rouge de honte, il m'a avoué qu'il n'avait jamais pratiqué les plaisirs solitaires, parce qu'il était persuadé que cela le mènerait tout droit en enfer, et après avoir ri, j'ai pensé que ça me plairait beaucoup de lui montrer ça, également. Ce qui se passera ce soir. Je repose mon rasoir et me rince le visage avant de me l'essuyer. J'ai tout juste le temps de reposer ma serviette et de refermer les boutons de mon pyjama que l'on sonne à la porte. Je file ouvrir et je souris en voyant mon adorable petit Steve se tenir sur le paillasson. Je l'attire à l'intérieur, et le plaque doucement contre la porte pour un long et fiévreux baiser qu'il me rend ,ses petits bras autour de mon cou... Oh trésor je te veux tant...

Je détache mes lèvres des siennes et je ris en caressant sa joue.

Alors trésor, ta journée s'est bien passée? Installe toi, le dîner est dans le four...

Je le suis jusqu'à la cuisine et je sors le gratin de pâtes que je suis passé prendre chez Maria en rentrant, avant de nous servir. On discute de choses et d'autres, et plus les minutes passent, plus mon excitation redouble. L'impatience me ronge les reins, mais je ne veux rien précipiter. On termine le dîner, il m'aide à débarrasser et comme d'habitude je l'entraine sur le canapé. Seulement cette fois... cette fois... Je l'assieds sur mes genoux, son flanc contre mon torse, et je commence la leçon par de longs baisers, qui se font de plus en plus fiévreux. Sa chemise et mon haut de pyjama se retrouvent rapidement sur le sol, et quand je le sens aussi excité que moi, je viens murmurer à son oreille.

Je meurs d'envie de te faire découvrir quelque chose de nouveau. Tu vas adorer, c'est certain... Tu me laisses faire trésor?

Je l'entends accepter dans un soupir, et ma main ouvre la ceinture de son pantalon, avant de s'y glisser. Je descends petit à petit, le sentant se crisper sous mes doigts, et j'embrasse sa tempe.

Tout va bien trésor... N'aie pas peur... n'aie pas peur je suis là... et je m'occupe de toi... Tu connais les règles... Un mot et je m'arrête... mais avant, laisse-moi te montrer...juste un peu...

Je rencontre son membre, qui s'avère être de taille tout à fait respectable, et mes doigts se referment autour. Puis, avec un sourire de garnement aux lèvres, je commence très doucement à le caresser, faisant courir mes doigts sur sa peau douce et tendue, m'amusant de le voir aussi terrassé par ce qu'il éprouve à cet instant précis...


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Lun 25 Avr - 9:34

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Oh right here, cause I need, Little love and little sympathy

James est tout ce que je n'avais jamais osé imaginer et ce dont je me refusais à rêver. Il est l'incarnation de désirs et d'envies que je ne pensais pas devoir et avoir à ressentir un jour. Il est cette personne qui me trouve beau, désirable et qui surtout ne se cache pas du fait qu'elle me veut. Contrairement à la fille de mes rêves que j'espérais être mignonne mais pas trop exigeante, lui j'apprécie de plus en plus de lire dans son regard un certaine envie qui si avant me faisait rougir, fait désormais frissonner mon être tout entier. Si avant j'avais presque honte de voir qu'un homme pouvait me désirer à ce point, ne cessant de repenser à ma mère qui me disait que les plaisirs de la chair entre hommes était une chose qui m'ouvrirait les portes de l'enfer et que le seul amour qui était digne aux yeux de notre Seigneur, c'était celui entre un homme et une femme. Alors peut-être est-ce ça qui pendant des années m'a fait imaginer que je ne serais heureux qu'avec dans mes bras une jolie fille qui n'aurait d'yeux que pour moi… Sans me rendre compte que finalement… Je suis plus heureux ainsi, je m'amuse plus en apprenant aux côtés de James. C'est tellement plus plaisant de se savoir désirable et beau… Bien plus que de devoir faire la cour à une fille, de l'emmener danser ou quoi… Lui me donne ce qu'aucune femme n'aurait pu me donner. Lui a dans les yeux pile ce qu'il me faut pour me sentir bien et sourire. Lui sait comment du bout de ses doigts faire vibrer mon coeur et me donner l'impression que je suis vivant. Avec lui je n'ai pas peur et pire, je crois lui faire confiance. À son bras je vais au restaurant, je vais danser et je me sens libre. Je me sens heureux et bien dans ma peau. Quand il me regarde, je ne me pose pas de questions. Je ne me demande pas si je beau, si quelqu'un voudra un jour m'aimer… Quand c'est son regard que je croise, je me dis que tout ceux qui m'ont traités d'avortons ou celles qui se moquaient de mes épaules frêles qui ne remplissaient pas mes chemises, n'ont juste pas vu ce que James voit en moi. Pour lui je suis adorable et surtout désirable. Chose qu'il me montre à chaque fois que je viens le voir. Si au début il se contentait de me faire gémir de quelques baisers dans le cou ou de laisser glisser ses doigts sous ma chemise pour effleurer ma peau, maintenant nous n'en sommes plus à ça. Au fil des jours et surtout des soirées en sa compagnie, j'ai finis par me laisser tenter par les plaisirs de la chair avec lui. De quelques boutons de chemise qu'il faisait sauter à quelques baisers dans le cou plus audacieux qu'avant… J'ai cessé de rougir, ou d'avoir honte de mon corps. J'ai finis par accepter qu'il aimait faire glisser ma chemise sur mes épaules et dévoiler mon torse qu'il couvrait de baisers délicieux. J'ai finis par lui céder, à rouler des hanches pour lui quand du bout des dents il maltraitait mes tétons, m'arrachant de ce fait des gémissements qui sonnaient comme son prénom.

Et c'est avec ce souvenir qui caresse mon esprit que je vais jusque chez lui ce soir, un sourire aux lèvres. C'est en repensant à ses lèvres sur ma peau que je déambule dans la rue, glissant mes doigts dans mes cheveux que je tente de discipliner, comme si je voulais être beau pour lui. Ce qui est sûrement le cas… Car quand je lève les yeux vers lui, j'aime vraiment l'entendre me dire que je suis adorable ou que je suis son trésor… Ça fait glisser à chaque fois un doux frisson sur ma peau alors que mon coeur est doucement réchauffé par l'envie d'être simplement son petit Steve à qui il fait découvrir bien des choses… Son trésor. C'est avec cette douce impatience qui réchauffe mon être que je sonne à sa porte, écoutant mon coeur s'affoler à la simple idée que je vais avoir le droit à une autre soirée en sa compagnie et entre ses bras. La porte s'ouvre et dans l'ouverture j'y vois mon Bucky, rasé de près avec aux lèvres ce sourire qui fait voleter des papillons dans le creux de mon estomac et me donne envie de lui sauter au cou pour lui voler un premier baiser. Je fais un pas vers lui et souris en sentant sa main se refermer sur mon poignet, alors que d'un geste élégant et pourtant impatient, je me retrouve tout contre lui quand la porte de son appartement se referme derrière moi, que mon dos rencontre ensuite quand il me plaque doucement contre celle-ci, m'emprisonnant de son être. Mes bras viennent se nouer autour de son cou alors que ses lèvres viennent chercher les miennes. J'échange un premier baiser avec lui, appréciant de sentir nos langues se caresser tandis que mon coeur semble battre tout contre le sien… Puis lentement, il se recule m'offrant un léger rire qui me fait sourire quand il caresse ma joue. Mon regard croise le sien et après avoir doucement caressé sa nuque du bout de mes doigts, je lui réponds avec plaisir.

"Ça allait jusqu'à ce que tu passes à l'infirmerie… Tu devrais les voir… Jalouses à en mourir…"

Je ris doucement tout contre lui, laissant mes mains glisser de son cou sur son torse alors que je me recule lentement. Avant, j'étais presque malade de voir et surtout d'entendre les autres infirmières me cracher leurs venins parce qu'elles n'étaient pas la régulière de James, mais maintenant… Je m'en fiche. Parce que leurs médisances n'ont aucune valeur par rapport aux douces paroles de James. Toutes les médisances du monde ne sont que poussière portée par le vent par rapport à ses attentions. Ce qui compte c'est lui, son regard et ce que j'y lis… Le reste… Le reste n'a aucune importance. James sur mes talons, je pénètre dans sa cuisine, souriante en entendant mon estomac gronde face à l'odeur délicieuse du gratin dans le four. Sagement je m'installe à table et commence à lui parler de tout et rien alors que nous mangeons le plat de Maria. Entre deux bouchées et deux regards, je lui parle de ma journée, de tout, de rien, ne pouvant m'empêcher de sourire face à l'impatience que je lis dans ses prunelles… Parce qu'elle semble répondre à la mienne. Celle de pouvoir retrouver ses bras, peut-être allongé dans son lit ou sur le canapé… Mais patient, je termine le repas avec lui, souriant doucement quand nous débarrassons la table et empilons la vaisselle dans l'évier avant de le suivre jusqu'au canapé. Bien sagement je grimpe sur ses genoux, fronçant simplement les sourcils quand il m'installe d'une bien étrange manière. Je passe un bras autour de sa nuque, l'autre se posant sur son épaule alors que mon flanc repose contre son torse. Un sourire nait sur mes lèvres et je cesse me poser des questions quand il commence à m'embrasser, entamant une série de longs baisers qui deviennent de plus en plus fiévreux. Bien rapidement je sens ma chemise glisser le long de mes épaules, terminant sur le sol alors que du bout des doigts, je l'aide à se défaire de son haut de pyjama, dévoilant son torse si bien dessiné. Du bout des doigts j'effleure sa poitrine, souriant doucement quand je redécouvre sa peau chaude et douce. Mon James… Voilà qui manque de traverser mes lèvres alors qu'il vient m'embrasser à nouveau. Mon James qui me trouve beau, qui me prend dans ses bras et qui du bout des lèvres fait de moi son trésor… Un soupir m'échappe quand ses lèvres se glissent à mon oreille et que d'un murmure, il fait frissonner mon être. Je rouvre les yeux et cherche à croiser son regard, me mordillant doucement la lèvre avant de soupirer pour lui.

"Oui… Je te fais confiance…"

Mon regard suit sa main qui vient lentement défaire ma ceinture, puis mon pantalon avant que celle-ci ne s'y glisse, m'arrachant un léger soupir quand ses doigts touchent pour la première fois cette partie de mon être. Je me cambre légèrement, me raccrochant à lui alors que d'un baiser sur la tempe, il cherche à me rassurer, à calmer une angoisse qu'il sent naître en moi. L'angoisse irraisonnée qui me murmure que c'est là que tout va s'arrêter, qu'il va se rendre compte que je ne suis pas beau, qu'il va perdre ses écailles à mon sujet et se rendre compte que je n'ai rien d'un trésor… Mes yeux se ferment et sans que je ne l'explique, je viens chercher son réconfort en cachant mon visage dans son cou, ayant un premier gémissement quand ses doigts se referment sur mon membre déjà dur pour lui. Un frisson secoue mon être, me faisant légèrement écarter les cuisses pour lui alors qu'il commence à me caresser, m'arrachant de ce fait d'autres gémissements autant plaintifs que de pur plaisir. La tête semble me tourner alors que son prénom glisse d'entre mes lèvres tandis que sa main glisse délicieusement le long de mon membre. Mes doigts se crispent sur sa peau alors que je cambre le dos, gémissant toujours plus face à ce plaisir qui affole mon coeur et plonge mon être dans un état que je ne pensais jamais connaître. Mon souffle se fait plus court, mon dos se cambre pour lui et en ce qui me semble être des secondes, je sens mon être s'embraser, se tendre et éclater face à une seconde où mon coeur s'arrête et ma gorge se noue. Son prénom m'échappe et le temps d'une seconde, je me dis que je vais mourir. Je peine à respirer, mon coeur ne sait plus se calmer et quelque chose se répand dans mes veines, me donnant l'impression que tout mon corps ne m'appartient plus… Pire, j'ai presque l'impression d'être fiévreux, comme malade… De longs soupirs glissent d'entre mes lèvres et toujours niché au creux de son cou, c'est mon souffle qui caresse ma peau et fait part de mes inquiétudes. Mais finalement, j'arrive à murmurer.

"Je… Je… C'était bien… Je… Je suis désolé si… Si c'était trop court ou…"
electric bird.
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Dim 8 Mai - 18:24

Make It Alright
Steve & Bucky




Mon petit trésor. Ma petite douceur. Ma petite merveille que j'ai trouvée au milieu de mes perruches. Le lys au milieu des épines. Ma petite merveille que j'ai tirée des griffes de cet horrible personnage qui avait osé penser à la salir. A la briser. Steve est à moi et à moi seul. Je veux être le seul qui pose mes mains sur lui, le seul qui le fasse soupirer sous mes caresses, le seul qui caresse ses lèvres des miennes. Moi et pas un autre. Mon petit trésor que j'ai apprivoisé, et que j'ai séduit. Mon petit trésor dont j'ai gagné la confiance, et qui commence à s'abandonner à moi. Petit à petit, à chaque fois qu'on se voit, il se laisse aller entre mes bras, sous mes caresses, sous mes baisers. Je le choie et il me fait le plus beau des cadeaux : son innocence. Il laisse mes mains être les premières à se poser sur lui et mes lèvres cueillir son souffle chaviré. Il est si pur et si innocent qu'il me rend fou.

Et ce soir, après un dîner agréable, je brûle d'envie de poursuivre son éducation. De le mettre un peu plus en émoi et de le voir s'abandonner encore plus à moi. Ce soir je veux lui faire connaître vraiment le plaisir, et je frémis d'impatience alors que je le fais s'installer sur mes genoux, commençant déjà à l'embrasser et à le deshabiller. Il est si fin et gracile entre mes bras que j'ai presque peur de le casser, de l'abimer, de marquer sa peau de porcelaine si douce. Il est une perle. Ma perle. Mon adorable poupée pleine de promesses. Avec lenteur et douceur j'ai commencé l'exploration de son corps fluet, ma main se glissant dans son pantalon, puis sous son caleçon. Ma petite chose hésite, entre l'envie que j'essaie et la peur de l'inconnu, ce qui est normal. Avec patience je le rassure, de ma voix, de mes lèvres, de mon sourire, et attendant à chaque fois qu'il soit prêt pour aller plus loin. D'abord me glisser sous sa ceinture. Puis effleurer la peau de son bas-ventre. La caresser. Le faire s'habituer à ma main. Et enfin... enfin venir me faufiler jusqu'à son membre, fièrement dressé mais comprimé par le tissu. J'ouvre un peu plus sa braguette et écarte davantage les pans de son pantalon pour avoir plus de marge de manoeuvre, avant de reprendre. Je lui répète encore et encore que je suis là, qu'il n'a rien à craindre, qu'il ne risque rien entre mes bras, et qu'au moindre mot je m'arrêterai pour lui.

Rien que de l'avoir comme ça je suis fou. Je rêve de lui ôter ce pantalon trop large, ce caleçon bien repassé et de le prendre. De me glisser entre ses cuisses et de le faire mien avec fièvre et passion. Presque de façon brutale. Mais il y a aussi quelque chose de délicieux dans la torture de l'attente. J'aime cette frustration de m'occuper de lui en passant après, simplement satisfait de le voir s'éveiller et s'abandonner. Là je sens son bras passer autour de mon cou, son autre main se poser sur mon torse nu, et je sens ses cils chatouiller mon cou alors que je commence à le caresser. Dès les premiers passages de mes doigts il s'abandonne, écartant un peu plus les cuisses pour moi. Nous en avons fait du chemin, depuis notre premier baiser, n'est-ce pas trésor? Mon bras le tient contre moi, sur mes genoux, alors que j'accélère à peine le rythme. Et quelle délicieuse musique que ses petits gémissements, de plaisir comme de surprise alors que mes doigts s'occupent de lui! Comme c'est plaisant de sentir qu'il s'émeut ainsi pour la première fois, grâce à moi, et que personne encore ne lui avait témoigné un quelconque intérêt. Hérétiques que les autres qui n'ont pas su voir la merveille qu'ils avaient sous les yeux. Et tant mieux, parce que ça me permet d'avoir un tel diamant d'innocence.

Plus mes doigts se resserrent et se desserrent, et plus il s'abandonne et plus il gémit. Je le sens se cambrer, s'agripper à moi à mesure que je varie le rythme et l'intensité de l'exercice. C'est bien mon petit amour. C'est parfait. C'est parfait. Découvre et profite. Apprécie et sois à moi. Apprécie pour que tu m'en redemandes. Encore et encore. Que tu sois insatiable et que nous passions de bien douces soirées. J'accélère, et j'intensifie, m'amusant de le voir aussi perdu, aussi bouleversé par toutes ces découvertes. Enfin voilà qu'il vient, qu'il s'abandonne, venant se blottir tout contre moi, sa petite personne tremblant sous l'effort et la violence de ce premier orgasme. Je viens l'embrasser en écoutant ses murmures, avant de rire. Décidément il est trop adorable, bien trop parfait et trop innocent. Une fois le baiser terminé, j'ôte ma main de son entrejambe humide et de mon autre main je caresse tendrement son dos.

Ne t'excuse pas trésor. Tu as été parfait. Tu m'as fait confiance et tu as vu comme c'était agréable. Non? Tu vois que je ne t'avais pas menti en te disant que tu allais apprécier...

Je lui vole de nouveaux baisers avant de glisser ma main sale sous ses genoux alors que je me lève, le gardant dans mes bras.

Viens, allons te nettoyer un peu. Tu étais merveilleux. Ne t'inquiète pas.

Je le soulève lentement, avant de l'emmener à pas lents jusqu'à la salle de bains et je le dépose dans la baignoire. Je me rince les mains une seconde avant de revenir vers lui pour ôter son pantalon puis son caleçon, que je laisse sur le carrelage.

Je te laisse te doucher mon trésor? Et je t'attends au lit. A moins que tu ne veuilles que je reste avec toi?

Et j'attends sa réponse, accoudé sur le rebord de la baignoire, un grand sourire aux lèvres.

AVENGEDINCHAINS
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