Toi qui entre ici, abandonne tout espoir
 
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G.I Joes and 2am Diners - Steven & Bucky

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Ven 24 Juil - 22:17

GI JOE and 2AM Diners.
Bucky & Steve •••

Notre deuxième "explication" ou tout du moins ce qui ressemble à une ''explication" depuis qu'on s'est mis ensemble. Pour le reste, oui ça a déjà frité entre nous, on s'est déjà traités de connard ou de sale con à travers l'appart, mais j'ai jamais eu l'impression que ce qu'on se disait avait le pouvoir de tout briser entre nous. Qu'il pourrait y avoir un ''avant'' et un ''après". Voire plus de "nous" du tout. Et ce soir, je crève l'abcès même si j'ai peur, très peur même de ce qui va sortir de la bouche de Buck. Je me prépare au pire, c'est sûr, mais en même temps je peux plus continuer comme ça. Parce qu'à part "ça", c'est quasiment parfait, et la seule ombre au tableau c'est... le sexe. Surtout quand, jour après jour, je vois l'amour dans ses yeux, je le sens dans ses baisers, mais quand on est tous les deux, j'ose à peine glisser ma main sous son tshirt qu'il m'arrête, le coeur emballé. Alors j'ai attendu. Un mois et demie, quand on dort, quand on vit avec l'homme de sa vie, qu'on le trouve beau à faire mal aux yeux, et qu'il supporte pas qu'on le touche... ça fait mal au ventre et grincer des dents. Parce que pour tout le reste j'ai compris. Pour tout le reste j'ai accepté qu'il soit fracassé, j'ai accepté que ça allait prendre du temps, et j'ai vu que les choses s'amélioraient toutes seules. Sauf pour ça. Et je sais pas quoi faire. Je lui en ai pas parlé, parce que j'avais peur que d'évoquer le sujet le braque et j'ai essayé de lui montrer que je comprenais, que je l'attendais... Et ça me serait allé si j'avais vu une petite, même toute petite évolution. Même minuscule. Pour que je me rende compte qu'on avance. Sauf que là rien n'a bougé. Pas d'un pouce. Et j'ai de plus en plus de mal à lui sourire quand il m'arrête, et à lui dire que c'est pas grave...

Même si maintenant j'ai peur. Peur qu'il me dise que finalement, je ne lui plais pas. Qu'il préfèrerait je ne sais qui d'autre, mais qu'il arrive plus à se forcer à faire semblant... de me vouloir. Que l'homme de ma vie n'a pas envie de moi... Mon coeur bat plus vite en attendant sa réaction, maintenant que la bombe a été lancée. Ne me dis pas que je te dégoûte Buck. Je t'en prie ne me dis pas ça... Je supporterai pas de te voir dans les bras d'un autre. Je supporterai pas de te voir en désirer un autre... Je relève timidement les yeux quand il prononce doucement mon prénom, et j'attends, mon regard vrillé au sien, alors qu'il se rallonge près de moi et qu'il m'attrape le menton. Un poids s'ôte de mes épaules dès ses premières phrases, et je me sens mieux. Je hoche lentement la tête, sans l'interrompre. A sa voix nouée, à ses hésitations, je sens qu'il est préoccupé, en tout cas autant que moi. Avant de rire doucement.

Ouh, ça devient grave si tu me fais le coup du "C'est pas toi, c'est moi..." Pour l'amour du ciel ne me dis pas que tu veux que je change de sexe et que je devienne une femme. Tu me verrais bien avec les cheveux longs et des seins?

J'essaie de détendre un peu l'atmosphère, maintenant qu'il a dissipé ma plus grande crainte, et ma main vient se poser sur la sienne, contre ma joue. Et là je le laisse parler. Je le laisse tout déballer sans l'interrompre. A le voir comme ça, je sen qu'il marine tout ça depuis quelques temps déjà, et qu'il met enfin des mots sur quelque chose qui le travaillait depuis longtemps. Je serre simplement sa main plus fort avant de prendre timidement la parole, une fois que je suis sûr qu'il a tout dit.

Buck... Pourquoi tu m'en as pas parlé avant? De tout ça ? Je... je t'aime, tu le sais. Tu le sais que je t'ai aidé, pour tout le reste, alors pourquoi tu penses que pour ça, on trouverait pas de solution? Ensemble? J'aurais aimé... partager ça avec toi plutôt que tu... me repousses.

Mon autre main vient se poser sur sa joue.

Et oublie pas que je te trouve beau. J'aimais le Buck d'avant, tout comme j'aime le Buck de maintenant. Avec ce qu'il a de cassé et d'imparfait. Avec ou sans bras. Avec ou sans cicatrices. Tu restes mon Buck, et c'est pas quelques cicatrices qui vont m'empêcher de t'aimer... Toi tu m'aimes bien... avec mon asthme, mes lunettes, et mes appareils... On va y arriver. Comme pour tout le reste... Alors si t'es plus à l'aise avec ton tshirt... garde-le, en attendant le jour où tu pourras l'enlever... ou tu auras envie de l'enlever... Et... Laisse-moi essayer ce soir. Je te promets que je remonterai pas plus haut que ton nombril et...

Je me penche pour éteindre la lumière. J'entends sa respiration rapide et paniquée, alors je me rapproche de lui pour l'embrasser longuement, glissant ma main entre ses jambes pour le caresser très doucement, avant d'accentuer petit à petit.

Tu vois... Tout va bien... tout va bien...

Puis je quitte ses lèvres. Ma main vient agripper la sienne alors que je glisse plus bas. Et comme promis je commence à l'embrasser en partant du nombril, descendant petit à petit, et découvrant sa peau jusqu'à faire glisser son caleçon jusqu'à ses chevilles. Mes lèvres parcourent son bas ventre avant d'arriver sur son membre, que je viens lentement prendre en bouche, serrant toujours ses doigts avec les miens.


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Sam 25 Juil - 22:48

G.I Joe and 2am Diners
You told me once dear, you really loved me. And no one else could come between. But now you've left me and love another. You have shattered all of my dreams. In all my dreams dear, you seem to leave me. When I awake my poor heart pains. So when you come back and make me happy. I'll forgive you dear, I'll take all the blame. You are my sunshine, my only sunshine. You make me happy when skies are gray. You'll never know dear, how much I love you. Please don't take my sunshine away

"Je sais, je sais que j'aurais dû t'en parler plus tôt… Mais… J'avais peur que tu le prennes mal ou quoi… Je suis désolé."

Je lève les yeux lorsque je sens son autre main caresser avec douceur ma joue. Et je ne peux retenir un sourire quand je l'entends me dire à voix douce qu'il me trouve beau, peu importe mon bras en moins ou mes cicatrices. Pour lui, je reste son Buck. Tout comme il est mon Steve. Je souris un peu plus à sa remarque… Ce n'était pas pareil… Ses appareils, son asthme… Pour moi ça n'a jamais été des défauts, des tares ou des handicaps, mais juste des petites choses qui le rendait encore plus précieux à mes yeux. Il était mon petit Steve, celui que je devais protéger quoi qu'il arrive, parce que je l'avais promis à Sarah. Que je veillerais sur lui… Au point que j'en venais à frapper tout ceux qui osaient se moquer de lui, ne récoltant en plus que sa colère à lui et les réprimandes de Fury. Pour moi… Depuis ce jour à l'hôpital… Il a toujours été magnifique. Il a toujours été parfait. Je fronce quelque peu les sourcils quand il qu'on pourrait essayer, à mon rythme. Qu'on pourrait éteindre la lumière et que je pourrais garder mon t-shirt, le temps que je sois plus à l'aise à cette idée. Pas plus haut que le nombril. Je me mords la lèvre. C'est pas insurmontable comme demande. Je pourrais faire un effort. Pour lui. Sans compter que… J'en ai envie. J'ai furieusement envie de lui. Alors pourquoi hésiter ? Pourquoi refuser ? Je relève les yeux vers lui et susurre doucement que je veux bien essayer.

Même si je suis mort de trouille. Parce que c'est la première fois que je vais faire ça avec quelqu'un depuis que je suis rentré d'Afghanistan. La première fois que quelqu'un me dit qu'il me trouve désirable et qu'il me veut. Alors oui c'est Steve, et oui je ne compte plus le nombre de fois où il m'a dit qu'il m'aimait ou quoi… Mais là c'est différent. Ce ne sont plus des mots qu'il vient chuchoter contre mes lèvres… Mais lui qui se penche pour éteindre la lumière… Mon souffle se fait plus court alors que je commence à paniquer, frissonnant presque quand je sens ses lèvres venir chercher les miennes. Ça va aller… C'est Steve. Je ferme les yeux et lui rend doucement son baiser, tentant de faire taire l'angoisse sourde qui me serre la gorge. Et j'y arrive plutôt bien, jusqu'à ce que je sente la main de Steve se glisser sous mon boxer, venant lentement me caresser. Immédiatement je me crispe, avant de longuement soupirer contre ses lèvres face à ses caresses délicieusement langoureuse.

Oui tout va bien. Je pose mon front contre le sien, ne pouvant retenir de longs soupirs d'envie. Bordel j'en avais tant envie… Qu'il me touche, qu'il me caresse, qu'il me dise qu'il me veut… J'avais besoin de ça… Et je pense que si il continue… Je pourrais simplement venir là, tout contre lui et ça m'irait. Parce que j'aurais l'impression d'être désiré, peu importe mon état ou mes cicatrices. Le désir vient lentement me mordre le creux des reins et c'est sans hésiter que je laisse nos doigts s'entremêler alors que ses lèvres abandonnent les miennes. Je rouvre doucement les yeux, le sentant glisser plus bas. Oh. Non. Steve… Ses doigts remontent doucement mon t-shirt jusqu'à mon nombril, ne dévoilant rien de bien grave. Quelque chose en moi soupire… Merci. Puis ses lèvres viennent se perdre sur ma peau, descendant lentement mais sûrement vers mon boxer qu'il fait doucement glisser le long de mes jambes. Et pendant une seconde, je me sens vulnérable… Pendant une seconde j'ai peur que ce soit le moment où il décide que non… Je ne suis pas si beau que ça, pas si désirable que ça à ses yeux. Je sais que c'est idiot… Mais j'ai peur… Peur qu'il se recule, peur qu'il me dise que ce n'est pas possible… LE temps d'une seconde je panique, jusqu'à ce que je sente ses lèvres parcourir mon bas-ventre avec une envie qui me fait serrer ses doigts avec plus de force. Bon sang… J'avais tant, tant envie de ça. Depuis des mois, des années presque… A pas même quatorze ans… Je rêvais déjà de sentir ses lèvres sur les miennes et de laisser ses doigts se perdre entre mes cuisses… Alors quand il commence lentement à me prendre en bouche… Je ferme les yeux et m'abandonne à lui, ne regrettant qu'une chose… Qu'on n'est pas fait ça plus tôt. Je serre un peu plus mes doigts entre les siens, roulant déjà des hanches contre ses lèvres. Et j'ai honte, parce que bien rapidement, je m'abandonne à lui… Après ce qui me semble être une pauvre poignée de secondes, je commence déjà à soupirer son prénom, broyant ses doigts entre les miens, tandis que je me sens déjà venir. Non, non… Pas tout de suite… Juste… Je veux veux pas le décevoir, je ne veux pas qu'en plus d'être compliqué avec ça… Je sois… Un mauvais coup quoi… Mon coeur s'affole tout comme mes soupirs qui deviennent de légers râles.

"Steve… Je… Arrête… Je… Je vais venir…"

J'ai honte. Terriblement honte. Mais au lieu de se reculer ou d'arrêter… Voilà qu'il me maintient un peu plus contre le matelas, sa main pressant un peu plus sur ma hanche… Je me mords la lèvre, cambrant le dos face aux assauts de sa langue… Et il ne m'en faut pas plus. Je finis par venir dans un long râle, serrant ses doigts entre les miens, puis lentement, allongé dans les coussins, je tente de retrouver mon souffle. Mes doigts glissent loin des siens pour venir cacher mon visage déjà rougit par la honte. Je n'ose croiser son regard.

"Je suis désolé Steve… Vraiment… Je… C'était… C'était bien… Vraiment… Oh, je suis tellement désolé…"

crackle bones
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Dim 26 Juil - 12:50

GI JOE and 2AM Diners.
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Voilà. Voilà c'est ça... C'est ça mon amour... Laisse-toi faire... laisse-moi faire et fais-moi confiance. Tu sais que jamais, jamais je pourrais te faire du mal. Jamais je te forcerai à quoi que ce soit... Et pour ce soir c'est moi qui mène la danse. Je commence par éteindre la lumière, et on se retrouve dans le noir. Pendant quelques secondes, j'entends juste son souffle rapide et haché. Et presque son coeur qui bat tellement il est paniqué. Je le rassure, comme je peux, et me penche vers lui pour l'embrasser. Pendant un long moment je ne m'occupe que de ses lèvres, je ne m'occupe de rien d'autre, attendant juste le temps qu'il se détende. Voilà, laisse-moi faire... Laisse-moi te faire plaisir... laisse-moi te montrer qu'on peut le faire. Qu'on peut y arriver. Ca comme tout le reste.

Et une fois que je sens ses muscles se détendre, sa respiration se faire plus profonde, ma main vient se poser sur son entrejambe, et la caresser doucement, pendant que je continue notre long baiser. Et c'est tout. Rien d'autre ne bouge, je ne tente rien d'autre. Juste ses lèvres et ma main. A peine je le touche qu'il se crispe, avant de soupirer. Et là je comprends que j'ai gagné. Que j'ai fait sauter le loquet de son blocage, ou tout du moins, un peu. Je lui ai rappelé le plaisir qu'il pouvait avoir, et qui dépassait ses appréhensions. Et on continue ça longtemps. Petit à petit ses soupirs se multiplient, je le sens qui s'agrippe à moi, qui bouge mon bassin contre ma main. Voilà... c'est bien... Maintenant tu as juste envie que je continue... Oh mon Buck... Là-aussi on va y arriver... Je te le promets...

Quand je sens qu'il est assez détendu, et assez impatient, mes lèvres quittent les siennes pour se poser sur son bas-ventre, pendant qu'une de mes mains attrape la sienne. Accroche-toi à moi, tiens-moi si tu veux, je ne te quitte pas. Je ne te lâche pas. Au contraire... Comme promis je découvre juste son nombril, pas plus haut, et descends, petit à petit, de plus en plus bas. La ligne de poils qui descend jusqu'à son pelvis, avant de glisser sur son aine, l'embrassant, la mordillant, et finalement je m'attarde sur lui. Le prenant en bouche. Je sens sa main qui broie la mienne, et je souris intérieurement en voyant tout l'effet que je lui fais. En quelques secondes à peine, il est impatient, demandeur, et je m'applique à lui faire plaisir. A lui rappeler qu'il a droit à ça, qu'il a juste besoin de me laisser faire. Et enfin il le fait. Enfin il s'oublie, me laisse s'occuper de lui.

Petit à petit ses gémissements remplissent notre chambre, et je m'applique autant que je peux à lui donner un maximum de plaisir. Voilà. Voilà c'est ça... Profite, c'est tout ce que je veux, et au moins ne me repousse pas... Ses hanches bougent de plus en plus profondément, et sa main me serre plus fort. On dirait que ça va vite. Mais je me dis qu'il a sûrement rien dû faire depuis son retour de l'armée. Et peut-être même avant. Alors c'est normal après tout... Je m'arrête une seconde quand je l'entends murmurer, à bout de souffle qu'il va venir. Voilà. C'est tout ce que je veux. Je le plaque un peu plus contre le matelas, gardant toujours sa main dans la mienne, et je continue de m'occuper de lui lentement, prenant tout mon temps. Et quelques secondes plus tard, je le sens se crisper et venir dans ma bouche avant de se laisser retomber dans les oreillers. J'ai à peine le temps de remonter à sa hauteur qu'il a déjà abandonné ma main, et en tendant la mienne vers lui je sens qu'il... se cache le visage. Je me rallonge tout près et lui ôte sa main.

Buck... Buck arrête. Ca fait longtemps, alors c'est normal que ça soit allé vite. Eh... détends-toi. Détends-toi... T'as pas à t'en vouloir ou à t'excuser. Au contraire. Je suis content que tu m'aies laissé faire. Que tu m'aies fait confiance. Tu vas voir, pour ça aussi on va y arriver. C'était un bon début...

Je viens l'embrasser tendrement avant de le ramener contre moi, glissant une main dans ses cheveux.

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Mar 28 Juil - 16:50

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You told me once dear, you really loved me. And no one else could come between. But now you've left me and love another. You have shattered all of my dreams. In all my dreams dear, you seem to leave me. When I awake my poor heart pains. So when you come back and make me happy. I'll forgive you dear, I'll take all the blame. You are my sunshine, my only sunshine. You make me happy when skies are gray. You'll never know dear, how much I love you. Please don't take my sunshine away

Je me sens…. Con. Juste… Con. En même temps je m'attendais à quoi ? A ce qu'on passe une nuit torride, où l'on ne finirait qu'à l'aube, pour notre première fois tout les deux ? Peut-être. Peut-être qu'une partie de moi s'attendait à quelque chose de mieux qu'une gâterie d'une dizaine de minutes. Peut-être que ouais, je voulais lui offrir mieux que ça. Sauf que j'en ai pas été capable. Parce que j'avais peur qu'il soit dégoûté par ma personne, ou qu'il ne me trouve pas désirable… Mais là. Je me sens pathétique. Au point que je me cache de ma main, avec la furieuse envie d'aller me terrer au milieu des oreillers et ne plus jamais croiser son regard. J'ai honte Steve, tellement honte. Honte de ne pas être capable de faire mieux pour lui. Alors je commence à paniquer tandis qu'il s'allonge près de moi, ses doigts venant chercher les miens. Mon souffle se fait plus court et dans le noir je cherche son regard que j'ai du mal à croiser. Sa main vient lentement caresser ma joue et ce simple contact me fait frissonner. Parce que c'est tendre, c'est aimant… Je me calme et le laisse faire, l'écoutant avec attention. Ça fait longtemps… Oui… Deux ans… Peut-être plus, pour être franc… Je crois que la dernière fois que j'ai été avec quelqu'un au lit ça remonte à… Avant l'accident. Peut-être… Trois ans. Facilement. Et encore. Ça n'avait été qu'un coup d'un soir, histoire ne pas repartir sans l'avoir fait. Mais lui s'en fout, ça lui importe peu que ça n'ait pas été glorieux… Tout ce qui compte pour lui, c'est que je me sois laissé faire, que j'ai accepté de lui faire confiance… Je soupire doucement, lui rendant doucement son baiser, quelque peu apaisé. Il a raison… On va y arriver, comme on est venus à bout de mes crises d'angoisses, de mes cauchemars… On va y arriver. Tout les deux. Je me glisse contre lui, fermant les yeux quand je sens sa main se glisser dans mes cheveux. Mon bras valide vient enlacer sa taille et j'ose enfin un sourire tandis que je murmure doucement contre sa peau.

"Je te mérite vraiment pas Stevie…"

Je viens déposer un baiser dans son cou avant de reprendre.

"Je… C'est juste que ouais… Ça fait tellement longtemps que je n'ai pas couché avec quelqu'un… Et du coup… Je suis désolé. J'aurais aimé que notre première fois tout les deux soit différente… Et là je sais que j'ai l'air stupide à te dire ça… Mais même si je sais maintenant que… Que ça va être différent… Je me sens comme un puceau là… Et ça m'agace un peu…"


Je fais la moue comme un gamin, laissant ma main caresser avec tendresse son dos. Surtout que ça m'embête de le laisser comme ça, je sens qu'il est encore dur contre ma cuisse. Pendant quelques secondes je reste sans bouger contre lui avant de me reculer quelque peu. Je m'apprête à lui demander si il veut que je m'occupe de lui… Mais pourquoi le faire ? Je sais ce qu'il va me dire. Que je ne suis pas obligé de le faire si je n'en ai pas envie… Et j'ai envie de lui faire plaisir. De lui prouver que je n'ai pas besoin d'être materné pour ça… Lentement je me recule et je viens chercher ses lèvres, ma main se posant sur sa joue. Au début le baiser est tendre, lent mais au fil des secondes, je l'approfondis, laissant ma main glisser le long de son torse, venant doucement chercher sa peau sous le tissu de celui-ci. Pendant de longues minutes, je ne fais que ça, caresser sa peau et l'embrasser. Jusqu'à ce que je laisse ma main descendre plus bas, la glissant sous son bas de pyjama. Je le sens se tendre et à peine a-t-il le temps de prononcer mon prénom, je l'interromps d'un baiser.

"Steve… Je… Je veux pas être le seul et si je le fais c'est parce que j'en ai envie… D'accord ? J'ai envie…"

Je dépose un dernier baiser sur ses lèvres avant de venir l'embrasser dans le cou, commençant à lentement le caresser. Je ne peux t'offrir plus pour ce soir… Alors que mes caresses se font plus envieuses, et que sa respiration se fait plus courte, je souris contre sa peau, appréciant de le sentir s'abandonner face à mes caresses. C'est ça mon amour… Je suis désolé que ça n'a pas été comme ça entre nous depuis le début.

crackle bones
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Ven 31 Juil - 21:31

GI JOE and 2AM Diners.
Bucky & Steve •••

Mon pauvre Buck fracassé. Pour ça aussi il y a encore du boulot. Pour ça aussi je dois veiller sur toi, pour ça aussi je dois te guider, t'accompagner. Mais c'est pas grave. Je sais que ça va marcher. Je sais qu'on y arrivera. Ca a marché pour tout le reste alors pour ça aussi, j'y crois. Bien sûr que j'y crois... Je le garde contre moi, la cajolant, le rassurant du mieux que je peux. Il se rend même pas compte de tout ce qui a changé pour lui ces quelques mois. Il a même pas idée... Il vit encore au jour le jour, mais pour moi qui vis avec lui, c'est spectaculaire. Et le pire dans tout ça, c'est qu'il est le dernier à s'en rendre compte. Le dernier a accepter l'évidence : il va mieux. Il reste juste ça, pour qu'on puisse être vraiment heureux, avoir une vie de couple parfaite. Un léger rire m'échappe quand il me dit qu'il me mérite pas, après que je lui aie écarté doucement la main qui cachait son visage, et je referme mes bras autour de lui, frissonnant en sentant ses lèvres dans mon cou. Et je prends son visage entre mon pouce et mon index pour qu'il me regarde.

Buck... T'es pas stupide. Je comprends. T'en fais pas je comprends. Et... je dirais même que dans un sens ça me plait bien. J'aurais tellement aimé que tu sois mon premier et... toi le mien. Alors c'est comme si malgré tout on avait quand même droit à ça. Enfin, un peu... J'irai aussi doucement que tu me le demandes... Parce que je t'aime et parce que je veux personne d'autre dans ma vie que toi ok? Aussi doucement qu'une jeune mariée le soir de sa nuit de noces!

Je ferme les yeux quand il vient m'embrasser, le ramenant contre moi. Baiser qui s'échauffe, petit à petit. Et si ma tête me dit de calmer le jeu, mon corps meurt d'envie de lui arracher ce tshirt qui est de trop, de faire glisser mon bas de pyjama et de le prendre avec passion, le faisant crier contre mon oreille. Oh oui j'en rêve. Oh oui j'en ai envie. Et là, je sens sa main sur mon torse. Buck s'il te plait arrête. Arrête parce qu'à chaque fois c'est une torture de juste t'arrêter et d'en rester là. Je ne quitte pas ses lèvres, et pendant de longues minutes on reste comme ça, avant que sa main descende plus bas. Bien plus bas. Bien trop bas. Je me raidis, quittant ses lèvres. Ne vas pas trop loin je t'en supplie. Mon amour, j'ai beau avoir une patience d'ange, je suis pas un saint... Et là tu me tues... Mais avant même que j'aie le temps d'ouvrir la bouche il me fait taire et me dit qu'il veut me rendre la pareille. Et sa main fait cesser toute protestation. J'abandonne la lutte et je me laisse juste retomber dans les coussins, le souffle court.

Et heureusement, ça va mieux. Je veux dire, plusieurs mois, c'est long si on est célibataire. Alors deux mois sans pouvoir rien faire, alors que vous avez l'amour de votre vie sous les yeux toute la journée, que vous le trouvez beau à en avoir mal aux yeux, qu'on l'a dans les bras, qu'on l'a dans son lit, tout le temps, tous les jours... c'est juste de la torture. Et même si on s'en tient qu'aux gâteries et aux mains baladeuses, au moins... y'a autre chose. Une façon de... relâcher la pression, et de nous faire plaisir quand même. On se débrouille comme ça, petit à petit. Il se détend, il s'habitue. Il commence à comprendre que oui, je le trouve désirable, que oui, j'ai envie de lui, et que non, ça me dégoûte pas. Même si la barrière du tshirt reste encore et toujours.

Jusqu'au soir où on est l'un contre l'autre, dans notre lit. La lumière est éteinte, et je suis à moitié sur lui, une main sur sa joue et l'autre posée sur son ventre, le souffle court. J'ai envie de lui. J'ai tellement envie de lui. Et on dirait que ce soir il est... réceptif. Alors j'hésite, pendant une seconde, avant de venir lui mordiller le lobe de l'oreille.

Buck... mon amour... Tu... Tu voudrais qu'on essaie?

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Lun 3 Aoû - 12:56

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You told me once dear, you really loved me. And no one else could come between. But now you've left me and love another. You have shattered all of my dreams. In all my dreams dear, you seem to leave me. When I awake my poor heart pains. So when you come back and make me happy. I'll forgive you dear, I'll take all the blame. You are my sunshine, my only sunshine. You make me happy when skies are gray. You'll never know dear, how much I love you. Please don't take my sunshine away

Sous les caresses de ma main, je le sens lentement s'abandonner à moi. C'est ça mon amour. Laisse-moi faire… Mes lèvres continuent de se perdre dans son cou, et je souris en sentant son pouls affolé contre ma bouche. Il aime ça. Ça lui plait, que je sois là contre lui, que je le touche, que je le caresse. Est-ce que j'en doutais ? Non. Mais une part de moi avait peur. Peur qu'il finisse par se lasser de cette situation, qu'il en ait marre de toujours devoir faire des efforts pour moi… Mais cette partie de moi se tait face à sa respiration qui se fait de plus en plus lourde, des légers soupirs qui traversent ses lèvres. C'est ça… Je suis désolé de ne pas être capable de t'offrir plus ce soir, mais promis… Comme pour le reste… Je ferais mieux. Ça ira mieux. Ainsi… Ainsi on pourra être heureux tout les deux. Mes caresses se font plus envieuses et son souffle plus laborieux. Je viens mordiller son oreille du bout des dents, soupirant doucement contre celle-ci.

"Je t'aime Steve… Je t'aime tant…"

Mon souffle vient chatouiller sa peau tandis que je reviens chercher ses lèvres pour un baiser. C'est ça… Laisse-toi faire, viens pour moi Steve. Je viens cueillir ses soupirs du bout des lèvres, souriant doucement quand je le sens venir dans ma main. C'est ça… Ça aurait dû être comme ça entre nous depuis bien longtemps. Peut-être que notre première fois aurait eu ce goût-là… Juste lui et moi, dans sa chambre ou dans la mienne, à se tenir l'un contre l'autre à se toucher pour la premières fois. Ça aurait peut-être eu quelque chose de ce genre-là… Ça aurait maladroit mais plein d'amour. Je l'embrasse une dernière avant de l'abandonner le temps de me nettoyer la main, revenant me glisser contre lui. Ça aurait toujours dû être comme ça entre nous.

Ainsi, comme pour le reste… On avance. On fait des progrès. Enfin, j'en fais… Je sais que lui fait des efforts depuis si longtemps. Qu'il a dû faire avec le fait que je le repoussais sans cesse, que je refusais que l'on échange plus que quelques baisers… Je sais que ça a dû être terrible pour lui, de devoir passer deux mois, à me tenir dans ses bras, à me dire qu'il m'aime sans pour autant avoir le droit de me toucher. Et pour ça, je m'en veux un peu, parce que si je lui avais dis plus tôt que je n'étais juste pas vraiment à l'aise avec l'idée qu'il me voit nu… Qu'il puisse voir mon corps meurtris. Alors on a trouvé un arrangement, il me laisse le garder mon t-shirt… Jusqu'à ce que je me fasse à l'idée que je pourrais le retirer un jour… Mais pour l'instant, il fait avec. Pour l'instant ça lui suffit qu'on s'en tienne aux gâteries et autres mains baladeuses. Sauf qu'étrangement, je commence à avoir envie de plus… À me dire que j'aimerais qu'on fasse plus tout les deux. Et un soir, je sens que l'on est deux à vouloir qu'effectivement, on passe à la vitesse supérieur.

Allongé l'un contre l'autre dans le noir, les draps déjà défait, il est à moitié sur moi, sa main sur ma joue alors que nos souffles se mêlent. Ma main se perds dans sa nuque alors que mon moignon est pressé contre ses côtes. J'ai envie de lui, j'ai tellement envie de lui. J'ai envie de plus qu'une gâterie et d'un je t'aime. J'ai envie de me sentir désirable. J'ai envie de sentir son corps contre le mien et qu'on ait notre première fois tout les deux. Je dépose un léger baiser sur ses lèvres quand je sens qu'il hésite, qu'il tente de croiser mon regard dans l'obscurité. Le temps d'une seconde je fronce les sourcils, me demandant si quelque chose ne va pas. Angoisse qui disparait rapidement quand je sens ses dents mordiller doucement le lobe de mon oreille, geste simple et qui pourtant m'arrache un long soupir d'envie et un frisson qui dévale ma colonne vertébrale. Ma main vient se glisser dans sa nuque puis ses cheveux alors que je sens qu'il est aussi excité que moi. Je ferme les yeux et me mordille la lèvres avant de lui répondre.

"… J'ai envie qu'on essaye… "

crackle bones
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Jeu 6 Aoû - 14:57

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Mon coeur rate un battement quand j'entends la réponse de Buck, murmurée dans l'obscurité. Enfin. Enfin il accepte. Enfin il se sent assez en confiance pour... pour qu'on essaie. Qu'on tente de vaincre un des derniers blocages de Buck, un des derniers points noirs dans...notre vie de couple. Je me retiens de sourire, parce que le terme de "vie de couple" fait tellement vieux et chiant en fait... Mais pour l'instant c'est lui qui est le plus important. Que ça se passe assez bien pour lui donner envie de... recommencer. Voire de plus arrêter. Et tout serait parfait... à notre manière.

Je suis à moitié sur lui, quittant à peine ses lèvres alors que la température monte et que je m'arrête, suspendu à ses lèvres avant que ma main ne fasse glisser son boxer le long de ses jambes. J'aimerais tellement le sentir vraiment contre moi, sa peau contre la mienne, mais c'est pas pour tout de suite. Et j'ai eu la preuve que si je lui laissais le temps, il était capable de tout surmonter. Pour moi. Pour nous. Je viens prendre ses lèvres alors que ma main glisse entre ses jambes, et se pose sur son membre déjà dur. Pendant de longues minutes je ne fais rien de plus, avant de m'arrêter pour ouvrir ma table de chevet, et verser un peu de lubrifiant sur mes doigts.

Sans cesser de l'embrasser, ma main glisse entre ses fesses. Lentement, doucement, je le caresse, guettant le moindre signe de douleur ou de panique. Et souvent je lève simplement les yeux vers lui et murmure dans le noir.

Je continue? Ca va?

Il ne m'arrête pas. Au contraire, ses gémissements, ses soupirs, ses hanches qui suivent ma main, tout ça me donne l'impression qu'il aime. Et ça me rend dingue de le voir comme ça. Abandonné, vulnérable et en même temps en confiance. J'ai envie de lui comme jamais... et je l'aime comme un dingue. Après un dernier baiser ma main se retire, et je vire rapidement mon bas de pyjama, avant de reprendre du lubrifiant pour en mettre sur mon entrejambe. On en a déjà discuté et à cause de ses nombreux examens à l'hosto, il sait qu'il est clean. J'avais refait un test après ma rupture avec Gavin et tout était bon. Alors... pourquoi s'emmerder avec des capotes? Il est l'homme de ma vie et aller voir ailleurs est bien la dernière chose que je pourrais lui faire. Et je sais que lui aussi, m'aime. Que je suis l'homme de sa vie, et qu'il mourrait plutôt que de me tromper. Je veux vraiment être avec lui. Totalement. Et la seule chose que je supporterai entre nous ce soir, c'est ton tshirt.

Je me glisse entre ses cuisses, mes lèvres venant prendre les siennes et ma main vient attraper la sienne pour qu'il s'y raccroche. Et je viens lentement bouger contre lui, sentant petit à petit ses hanches accompagner les miennes. Quand je le sens prêt j'entre lentement en lui. Je soupire doucement, mon front contre le sien, alors que je bouge très doucement. Et millimètre après millimètre, je suis complètement en lui. Ca y est. C'est en train de se faire. Notre première fois. Notre première fois... J'entame de lents et profonds va-et-vient, ne quittant ses lèvres que pour l'embrasser dans le cou. Enfin... enfin on y est. Mon Buck, mon amour... Tu es à moi. Tu es enfin à moi... Je te garde jusqu'à ce qu'on soit vieux. Et encore plus loin. Bon sang qu'est-ce que c'est bon.

Je lui répète que je l'aime, légers murmures à son oreille, pendant que j'accélère, petit à petit. Le sexe m'avait manqué, et le sexe avec lui encore plus. Le plaisir monte tellement vite que j'en ai le souffle court, et que j'essaie de me ménager, même si c'est une torture de me retenir. Alors que tout ce dont j'ai envie c'est de l'entendre gémir de plaisir... Par chance, c'est ce qui arrive bientôt. Et pour moi aussi, mes gémissements s'élevant dans la pièce plongée dans le noir. Je t'aime... je t'aime tellement... Et cette nuit est seulement la première d'une longue, longue série. On aura tout le temps pour ça, pour partager ça aussi, tous les deux.

Et enfin, enfin je viens dans un grondement sourd, ma main serrant plus fort celle de Buck alors que je me raidis contre lui. J'utilise ma main libre pour le faire venir, lui aussi, avant de relever les yeux vers lui, un immense sourire aux lèvres.

C'était... c'était génial Buck... Et... pour toi?

Je caresse son visage, guettant sa réaction avec inquiétude.

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You told me once dear, you really loved me. And no one else could come between. But now you've left me and love another. You have shattered all of my dreams. In all my dreams dear, you seem to leave me. When I awake my poor heart pains. So when you come back and make me happy. I'll forgive you dear, I'll take all the blame. You are my sunshine, my only sunshine. You make me happy when skies are gray. You'll never know dear, how much I love you. Please don't take my sunshine away

J'ai envie, vraiment envie qu'on essaye. Parce que j'en ai marre de devoir le repousser à chaque fois ou simplement me contenter de sa main ou de ses lèvres quand je pourrais l'avoir lui. J'ai envie de lui. De chaque parcelles de son être. Je veux sentir sa peau contre la mienne, sentir ses doigts caresser mon corps, goûter à ses lèvres et cueillir le moindre soupir alors que ses hanches rouleraient contre les miennes. J'ai envie de plus. J'ai envie d'être désiré et de sentir qu'il me veut. Autant que je peux le vouloir actuellement. Tout contre lui, en boxer et t-shirt, je roule des hanches contre lui, lui rendant avidement chaque baisers qu'il vient me voler. C'est comme ça que ça aurait dû être entre nous, et ce soir, alors que je le sens fébrile à l'idée qu'on va le faire, je me dis que j'ai été stupide de penser une seule seconde qu'il ne voudrait pas de moi… Ma main glisse le long de son échine pour échouer dans le creux de ses reins alors qu'un sourire m'échappe quand il revient chercher mes lèvres. C'est dingue comme j'avais simplement envie de ça. De sentir qu'il me touche, qu'il me caresse, qu'il m'aime et que pourtant il a furieusement envie de moi. Je crois qu'une partie de moi rêvait qu'il me regarde et qu'il me désire ainsi depuis mes seize ans. Je peux encore me voir, à me toucher en m'imaginant ce que ce serait de le faire avec Steve. De savoir ce que ce serait de le sentir contre moi, de poser mes mains sur ses hanches et de le sentir bouger contre moi ou sur moi… Je griffe doucement le creux de ses reins alors que son souffle caresse mes lèvres. D'un geste lent il me débarrasse de mon boxer, laissant ensuite ses mains se glisser sur mon entrejambe, commençant à me caresser. Je me mords la lèvre et retiens un soupir de contentement. C'est ça… Je souris doucement contre ses lèvres et lui rends avec plaisir son baiser, ondulant déjà des hanches contre sa main.

Et au bout de quelques minutes, je l'entends fouiller dans le tiroir de la table de chevet, bruit qui fait accélérer les battements de mon coeur. Ma main remonte le long de son dos et caresse doucement sa peau. D'un coup, j'ai presque peur. Et si c'était le moment où ça va foirer ? Et si c'était le moment où il se disait que non ? Ses lèvres viennent à nouveau chercher les miennes et un léger gémissement m'échappe quand je sens ses doigts se glisser entre mes fesses. Je me tends quelque peu quand il commence à me caresser. Son premier doigt me fait jurer à voix basse. Le second me fait gémir. Et rapidement, j'en viens à gémir à son oreille, laissant mes hanches venir chercher ses doigts avec une certaine impatience. Alors quand il me demande si il peut continuer, je jure que je manque de l'engueuler. Je gémis un peu plus, venant simplement apprécier la courbe de ses fesses que je serre doucement entre mes doigts. Arrêtes-toi et je te mords Rogers, je crois que c'est que j'aurais aimé lui dire au lieu de gémir. J'écarte un peu plus les jambes, m'abandonnant complètement à lui. Oh mon dieu, oh mon dieu, c'est encore mieux que tout ce que j'avais pu imaginer… Encore mieux que tout ce qu'on avait pu faire jusque là. Sentir son corps contre le mien ainsi… Sentir ses doigts juste là… Un autre gémissement m'échappe. C'est tout ce que je voulais. Mes ongles griffent un peu plus sa peau au moment où il retire ses doigts, me laissant pantelant, impatient et étrangement vulnérable. Je viens caresser avec douceur son torse quand il retire son bas de pyjama, avant de laisser ma main glisser jusqu'à ses hanches. J'ai envie de toi Steve, j'ai envie de toi. Maintenant. Avidement je viens reprendre ses lèvres, ayant presque l'impression que cela faisait une éternité qu'il ne m'a pas touché. J'ai besoin de le sentir contre moi tout d'un coup. Il vient lentement se glisser entre mes cuisses et serre ses doigts entre les miens. Mes hanches suivent les siennes et mon souffle se fait plus court à simplement sentir son corps contre le mien… Un grondement d'impatience m'échappe. Je sais qu'il veut y aller doucement et ne pas me brusquer, mais là… J'ai envie, terriblement envie qu'il me prenne et qu'on l'ait notre première fois tout les deux… Je n'aurais qu'à légèrement bouger mes hanches et il pourrait entrer en moi. Ce serait aussi simple que ça, juste ça…

"Steve…"

Son front se pose contre le mien et je souffle lourdement contre ses lèvres. Bon sang. J'ai envie de l'embrasser, de le sentir contre moi… J'ai envie de tant de choses. Je cesse de respirer en le sentant entrer en moi le plus lentement du monde. Oh mon dieu, oh mon dieu… La vache. Oh gosh… Je… J'ai vraiment, vraiment plus l'habitude de… Ça. J'arrive même plus à me souvenir de quand date ma dernière fois… Peut-être une éternité. Peut-être plus. Je jette ma tête en arrière et cambre le dos alors qu'il entre en moi. C'est autant douloureux que délicieux, et dieu que ça m'avait manqué. Je reviens chercher ses lèvres quand je le sens enfin complètement en moi… Bon sang.. Ça y est. On l'a notre première fois. J'y crois pas… On l'a. Je remonte mes jambes, gémissant avec douceur lorsqu'il commence à bouger. Un premier de coup de reins et son prénom m'échappe. Ses lèvres viennent se poser dans mon cou et je ferme les yeux, le coeur au bord de l'explosion. Bordel. Un autre coup de reins et je lui gémis que je l'aime. Je voulais ça depuis tant de temps, je regrette tant d'avoir attendu si longtemps. Il murmure doucement à mon oreille qu'il m'aime. Je souris doucement et viens l'embrasser dans le cou, lui répétant une fois de plus :

"Moi aussi… Je t'aime…"

Nos gémissements finissent par emplir notre chambre alors que je m'abandonne à lui, cambrant le dos de façon indécente, broyant ses doigts entre les miens, lui répétant que je l'aime quand je ne gémis pas. C'est comme ça que cela aurait dû être entre nous… On aurait dû avoir tout cela il y a bien longtemps… Et maintenant… Maintenant je sais que ce sera ainsi jusqu'à la fin. Je n'aurais plus à craindre quoi que ce soit et je sais qu'à ses yeux, je resterais désirable… Le rythme de notre étreinte s'intensifie et je jure me sentir quand je le sens venir dans un grondement sourd, sa main serrant la mienne en retour… Un hoquet m'échappe alors que que ses doigts se referment sur mon membre. Je n'avais besoin que de ça. Il commence à peine à me caresser et je finis par venir à mon tour, le souffle court. Et j'ai l'impression d'être… Comme sous morphine. Tout mes muscles se relâchent et je me laisse retomber dans les draps. Je pourrais mourir… Un sourire se dessine sur mes lèvres quand j'entends sa voix et que je sens qu'il caresse doucement ma joue. Bien. Trop bien. Je me sens… Je me sens bien, aimé et à ma place. Je me sens pile là où je devrais être. Et j'ai pas honte. Ni de ce qu'on a fait, ni de ce que je suis. Au contraire. Je rouvre doucement les yeux et croise son regard. Mon Steve, mon amour… Je tends ma main pour venir caresser son cou.

"Je crois que je viens enfin de comprendre le sens de "Like a virgin"…."

Ma voix est légèrement rauque et ressemble plus à un murmure qu'autre chose. Je ris doucement avant de venir l'embrasser. J'exagère un peu… Mais à peine. Je ne sais pas si c'est moi qui n'ai juste plus l'habitude ou lui qui est vraiment si bien monté que ça… Mais je pense que demain je vais avoir du mal. Ok là j'exagère.

"Non… Je… C'était… C'était parfait pour moi… T'imagines pas à quel point j'en avais Steve, peut-être depuis que j'avais seize ans… Et crois-moi, c'était bien mieux que tout ce que j'avais pu imaginer…"

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Je suis pendu à ses lèvres, surveillant son souffle, guettant le moindre signe de panique ou d'inquiétude. Parce que je veux que ça se passe bien. Parce que je veux qu'il ait un bon souvenir de nous deux, de notre première fois ensemble. La vache, combien de fois j'y ai pensé, depuis gamin? Souvent. Très souvent. A l'époque où on était encore que les meilleurs amis du monde, je me surprenais parfois à me demander quel goût auraient ses lèvres, qu'est-ce que ça ferait de caresser sa peau sous son tshirt, lui qui était déjà si joli garçon, le genre de gamin adorable que tout le monde aime. Moi en premier. Mon Buck. Ca me rendait dingue quand je le voyais s'amuser avec d'autres, à part notre clique habituelle, et j'avais toujours peur qu'un jour je sois plus le préféré. Qu'il préfère être ami avec Clint ou Sam, avec qui il pourrait passer des heures à jouer au foot, à jouer à la bagarre où je sais plus trop quoi, et pas comme moi, qui devais faire attention, avec mon asthme, mes lunettes et mes appareils. Qu'il finisse par en avoir marre de jouer à la console ou aux jeux de société plutôt que de galoper dehors... Déjà à l'époque j'avais peur qu'il me laisse, et quand il est parti... rien a plus été pareil. Même après, avec Gavin ou ceux d'avant, j'avais de temps en temps une pensée pour lui, quand il y avait quelque chose autour de moi qui me le rappelait. Une vieille pub, Mario Kart, ou simplement croiser un type qui lui ressemblait. Pendant une seconde je sentais mon coeur s'arrêter, avant de s'emballer, plein d'espoir. Et j'étais déçu à chaque fois que je voyais qu'en fait, c'était pas lui... Parfois aussi je me demandais ce qui se serait passé s'il était pas parti. On serait allés à l'université ensemble, on aurait eu nos diplômes... on aurait peut-être déjà été ensemble à l'époque et... et on aurait été heureux, tous les deux, dans notre petit appart. Peut-être à Brooklyn, peut-être ailleurs. Ouais, c'était ça que je m'imaginais. Et même quand j'étais avec mes ex, une fois où deux, j'ai honte de dire que ça m'était arrivé de me réveiller près d'eux, et de me demander comment ça aurait été si Buck avait été là. J'avoue qu'ils l'ont jamais su, et que je m'en étais toujours voulu que cette idée me traverse l'esprit... mais bon.

Et voilà que maintenant ça y est. Le dernier morceau du puzzle s'assemble aux autres pour notre nouvelle vie. On s'était avoué qu'on s'aimait, Buck reprenait doucement goût à la vie, on était vraiment bien tous les deux, et là, le sexe. Je suis content de voir qu'après l'angoisse du début, il est juste... impatient. Que son envie ait dépassé sa peur et qu'il s'abandonne totalement à moi. Alors je veux que ce soit bien. Je veux que ce soit notre première fois comme on aurait dû l'avoir à seize ans, tremblants et maladroits, dans sa chambre chez ses parents alors qu'ils étaient en week end, ou peut-être plus tard, dans notre chambre à la fac... Petit à petit je le sens apprécier, soupirer et gémir sous mes doigts, sous mes caresses, sous mes coups de reins. Et enfin il vient après moi, avant de se laisser retomber dans les draps, le souffle court. J'ai l'impression qu'il a aimé mais j'en suis pas sûr, alors je lui demande si ça lui a plu, dans un léger murmure. Et je le regarde sans trop comprendre quand il se met à citer... Madonna, au lit. Je me mets à rire alors que je me retire et que je roule dans les draps pour l'attirer contre moi, remontant les couvertures sur nous pour qu'il ait pas froid, avant de déposer un baiser dans ses cheveux.

Du Madonna Barnes? T'as rien trouvé de plus romantique? Tu devrais avoir honte....

Je lui vole un baiser, riant encore un peu avant de reprendre, un peu plus sérieusement.

Sans me vanter, mon ex était plutôt un bon coup et il m'a appris pas mal de trucs. Alors peut-être que ça aurait été moins bien si... si on l'avait fait à seize ans. Même si j'aurais aimé être ton premier... et qu'il y ait eu que toi... juste toi...

Je le garde tout contre moi, ma main caressant son dos humide, et je ferme les yeux, me laissant lentement glisser dans le sommeil.

Le lendemain, quand j'ouvre les yeux, il est encore profondément endormi, ses cheveux longs en bataille et les lèvres entr'ouvertes. Je souris, attrapant mon carnet de croquis qui est à côté de mon lit, comme mon crayon, et je commence à le dessiner. Il ne s'imagine pas combien de moments j'arrive à lui voler, comme ça. Il se doute de rien quant à mon projet de fin d'année, que c'est lui mon modèle depuis plusieurs mois... Et quand je sens qu'il commence à s'agiter, je planque le carnet et lui souris simplement.

Bonjour toi... Bien dormi?

Rien qu'à voir son sourire quand il me voit me fait fondre, et je caresse doucement sa joue.

Au fait mon amour, ce soir j'ai mon expo... Tu viens toujours hein?


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You told me once dear, you really loved me. And no one else could come between. But now you've left me and love another. You have shattered all of my dreams. In all my dreams dear, you seem to leave me. When I awake my poor heart pains. So when you come back and make me happy. I'll forgive you dear, I'll take all the blame. You are my sunshine, my only sunshine. You make me happy when skies are gray. You'll never know dear, how much I love you. Please don't take my sunshine away

"Steve, tu aurais maté Reservoir Dogs, tu saurais que Like A Virgin parle d'une fille qui couche avec un mec qui en a une grosse… Sérieusement, je suis en train de te complimenter, certes d'une étrange façon et toi tout ce que tu trouves à faire, c'est remettre en question mes goûts musicaux plus qu'excellent ?"

Je me retiens de rire alors que je croise son regard, cédant au moment où il vient me voler un baiser qui fait courir sur ma peau un frisson de plaisir. C'est ça. Ça aurait dû être comme ça depuis toujours. Depuis qu'on a seize ans, on aurait jamais dû être autrement qu'ainsi, l'un dans les bras de l'autre, à rire alors qu'on vient de terminer de s'envoyer en l'air,  là à s'embrasser, à se caresser, à simplement apprécier la présence de l'autre. On aurait dû avoir tout ça depuis longtemps, bien longtemps… Et si il y a quelques mois je me serais laissé abattre par cette idée du temps perdu, là je me contente simplement de me dire, "Et alors ?" Est-ce qu'il est réellement important de pleurer sur le passé ? Non. On s'en fout, c'est plus important. Non ça ne l'est plus… Tout ce qui compte, c'est que je sois là dans ses bras, qu'il me regarde comme si j'étais la seule personne importante de cette univers. Je croise son regard et conserve un sourire tendre. On aurait dû avoir ça depuis si longtemps… Et j'ai tant envie de lui dire, de lui glisser quelque chose du genre : "t'imagines ? On aurait pu avoir notre chambre à la fac, et peut importe les études que t'aurais fait, je t'aurais suivis n'importe où. Mon avenir aurait eu aucune importance sans toi à mes côtés, tant que t'aurais été là, je n'aurais pas pu imaginer que ça puisse mal se passer." Et c'est vrai, sans lui, qu'ai-je fait après tout ? Quelques années au lycée où je peinais à garder la tête au-dessus de l'eau ? Puis une vocation pour l'armée que mon père m'a forcé à découvrir ? Pas glorieux. Ça aurait pu être autre chose si j'avais été avec lui tout ce temps. On aurait pu être autre chose. Mais encore une fois, aujourd'hui ce n'est pas grave… Aujourd'hui on a tout ce que l'on a toujours désiré : on est ensembles, on a notre appartement, on est heureux… Je vais mieux… Je le vois sourire à chaque fois que je croise son regard et franchement, il ne m'en faut pas plus. J'ai juste besoin de le voir sourire et c'est bon, je sais que tout ira bien. Je caresse doucement sa joue, me perdant dans ce regard que j'aime depuis que je suis gamin. Il se fait un peu plus sérieux et je ris un peu plus à ses mots.

"Tu oses me parler de ton ex qui était un si bon coup au lit alors qu'il y a pas cinq minutes on était en train de faire l'amour ? T'essayes de me faire complexer ou quoi ?"

Je lui pince gentiment les fesses avant de croiser à nouveau son regard. Un léger sourire se dessine sur mes lèvres alors que je reprends, un peu plus sérieux.

"Peut-être que ça aurait été moins bien, mais sérieusement, à seize ans et pour notre première fois… Je pense qu'on aurait réussit à trouver ça parfait, et qu'on aurait pas tardé à se tripoter tout le temps pour tenter de faire mieux… Tu penses pas ? Après tout… C'est jamais grave si la première fois c'est pas la meilleure, au contraire, c'est pour que les fois d'après ce soit encore mieux…."

Je reviens caresser sa joue, mon sourire se faisant plus triste. Je sais Steve, je sais que t'aurais aimé que je sois ton premier et crois-moi, la simple idée de savoir que d'autres ont pu te toucher, t'embrasser avec moi, ça me tue par moment, mais eh, c'est la vie, et le plus important, c'est de se dire que maintenant, y'aura personne après. Il n'y a plus que nous. Et c'est tout ce qui devrait compter.

"Je sais mon amour… J'aurais aimé n'avoir connu que toi aussi…"

Sa main se glisse dans mon dos alors qu'il m'attire un peu plus à lui, me serrant dans ses bras comme si il avait peur de me perdre. Je ferme les yeux et dépose ma tête sur son épaule, posant ma main sur son torse. Ouais, c'est vraiment comme que ça aurait dû être… Un dernier soupir m'échappe alors que lentement, je glisse dans l'inconscience la plus profonde, toujours sagement blottit contre lui.

Et quand je me réveille, je constate qu'il n'est plus là. Un léger soupir m'échappe. Je préfère qu'il reste avec moi le matin, j'aime bien ouvrir les yeux et que la première chose que je croise ce soit son regard… Alors je sais, il faut qu'il travaille, mais quand même, là c'est le week-end, il pourrait faire un effort. Je prends une légère inspiration et un sourire se dessine sur mes lèvres quand je l'entends me saluer. Je ferme les yeux et mon sourire s'élargit. Si je le pouvais, je serais en train de ronronner. Je rouvre les yeux quand il vient caresser ma joue.

"Bonjour… Tu me regardes dormir maintenant Rogers ? Ou tu vérifies simplement que je ne bave pas sur l'oreiller ?"

Je m'étire rapidement et revient me caler tout contre lui, émettant un simple "hmm" quand il commence sa phrase par un "au fait mon amour". Un léger rire m'échappe quand j'entends ce qu'il avait de si important à me dire. Je me relève tant bien que mal et viens chercher ses lèvres pour un rapide baiser.

"Bien sûr… Peut-être qu'en venant à ton expo, j'aurais enfin le droit de voir ce sur quoi tu travailles depuis des semaines… "

Je dois avouer qu'au début j'étais vexé qu'il refuse de me montrer, ni même de me parler de son projet de fin d'année… Parce que bon, c'est moi, il sait que je suis toujours émerveillé de ce qu'il est capable de faire, alors pourquoi rester aussi secret ? Puis rapidement, j'avais finis par le taquiner, en lui disant que si il ne voulait pas me montrer, c'est parce que c'était sûrement une peinture immense de son pénis. Ce à quoi il m'avait dit d'aller gentiment me faire foutre. Ce à quoi j'avais répondu que ce serait avec plaisir si c'était lui qui s'en occupait… Et après je crois qu'on était sur le canapé et que… J'étais justement en train de le sucer… Enfin, je crois hein…Autre soupir de ma part alors que je remarque un de ses carnets de croquis qui traîne non loin du lit. Je hausse un sourcil et un sourire de sale gosse se dessine sur mes lèvres.

"T'es sûr que tu ne veux pas me montrer au moins les croquis préparatoire de ton oeuvre ? En plus, si c'est effectivement une peinture de ta bite ou de la mienne, sache que je les connais toutes les deux très bien et que j'ai passé l'âge d'être choqué par ce genre de choses…"

crackle bones
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Dim 30 Aoû - 19:55

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Je ris doucement quand ma main recoiffe tendrement ses cheveux, mon regard dans le sien.

Eh, tu parles bien de Madonna alors un partout! Mais ouais... ça aurait aussi pu être bien. Très bien même. Nous deux en grands idiots fous d'amour en chaleur, et y'a pas un coin de notre appart qu'on aurait pas baptisé. J'aurais aimé ça. Tout comme j'aime ce qu'on a maintenant. On s'est retrouvés. On est ensemble. On vit ensemble et... j'ai jamais été aussi bien. Je vais être niais mais c'est comme si... il manquait un dernier morceau au puzzle pour que ce soit parfait. Et t'es un morceau de puzzle foutrement sexy Barnes. Avec des fesses d'enfer.

Je me marre doucement alors que je remonte les couvertures sur nous. Et je le garde contre moi jusqu'à ce qu'il s'endorme, écoutant son souffle se faire plus profond alors que mes doigts s'égarent encore dans sa tignasse. Elle y est encore quand j'ouvre les yeux en étouffant un baillement. J'aime les samedis matins. Surtout parce que ça me permet de lézarder au lit avec lui. Juste nous deux. En semaine c'est toujours un peu la course, entre moi qui termine à 15h, l'heure à laquelle Buck commence son boulot, et deux soirs par semaine on se croise juste pour le dîner avant que je file à mes cours du soir. Et le mercredi matin, si moi je bosse pas, Buck est à l'école... du coup, on profite à fond de notre week end. On sort, on voit nos potes, on dîne en ville... tous les trucs d'amoureux et j'aime ça. J'aime ma vie avec lui. Surtout quand je vois à quel point il va mieux. A quel point il est plus en colère contre le monde entier...

Mon Buck... je profite qu'il dorme encore pour griffonner sur mon bloc à dessin, que je referme dès qu'il ouvre les yeux, et glisse près du lit. Ca serait con de ruiner toute la surprise que j'ai préparée depuis des semaines en lui laissant jeter un oeil à mes esquisses. Alors je viens le câliner doucement pendant qu'il se réveille. Mon Buck. Ma source d'inspiration, mais ça, il le sait pas encore...

Oh mais tu baves sur l'oreiller. Tu me baves dessus aussi. T'as juste de la chance que je trouve ça mignon! Et merci de venir. Ca compte beaucoup pour moi... Une fois que ça sera terminé, j'aurais toutes mes soirées pour toi...

Je ronronne contre lui, même si je sens mon coeur battre plus vite. J'espère. J'espère vraiment que ça va lui plaire. Et qu'il va pas me haïr. Ou piquer une colère. Ou tout simplement se sentir blessé. Je me le pardonnerai pas... vraiment pas. Heureusement. Même si une part de moi me hurle que j'aurais vraiment dû faire comme il me dit, à savoir, dessiner une bite. La sienne. Immense. Mais non. Juste non. Là je l'aurais plus jamais vu, etil aurait eu raison. Et ma prof m'aurait aussi crucifié. A moins qu'elle trouve ça sexy... hmmm. Bref.

La journée passe rapidement. On traîne un peu au lit, on se partage le ménage dans l'appart avant d'échouer devant une série. Et vers 18h je vais me changer, et ressors en chemise et en jean, avant de l'embrasser.

Bon, je file aider à l'installation. Je te vois dans une heure? J'ai hâte de t'y retrouver. Je t'aime Buck...

Je caresse sa joue avant de lui voler un dernier baiser, et file, prenant mon sac et mes clefs. Une fois sur place, on met les grilles en place, et on commence à fixer nos oeuvres. On installe aussi le buffet et la déco. Petit à petit j'angoisse. Est-ce qu'il va aimer? Est-ce que ça lui plaira? Est-ce qu'il m'en voudra de lui avoir caché ça? Pendant quelques minutes, avant l'arrivée des premiers invités, je reste planté devant ma toile, les bras croisés. Je suis fier de ce que j'ai peint, pour la bonne et simple raison que j'ai rarement eu un modèle qui m'inspirait autant. Lui. Mon Buck. Immortalisé dans un geste banal, anodin, que je le vois faire tout le temps : quand il remonte ses cheveux en chignon ou en queue de cheval, à la maison, quand il ne cache pas son bras. Pour moi, malgré son accident, il est beau. Il a jamais cessé de l'être. C'est ça que j'ai voulu montrer.

Petit à petit les premiers visiteurs arrivent. C'est juste une présentation de nos oeuvres de fin d'année, donc la plupart sont de la famille et des connaissances des gens qui exposent. D'ailleurs certains de la bande m'ont dit qu'ils essaieraient de passer, mais c'est surtout Buck que je veux y voir. Il est le principal concerné après tout! J'échange quelques mots avec des visiteurs, puis avec Sam qui est venu en coup de vent pour me féliciter avant de devoir filer un dîner d'affaires. Et enfin il est là. Enfin je le vois. Je suis un peu loin alors il ne m'a pas encore vu, et je l'observe avancer timidement entre les toiles, cherchant la mienne. Et mon coeur s'arrête quand je le vois se figer, et son regard se promener sur toute la surface du tableau. Je m'approche petit à petit, et j'entends deux nanas qui discutent juste devant moi, et qui remarquent Buck.

Ah non mais le mouvement il est gracieux, et puis le travail sur la lumière est chouette.
Ouais, ça change, de représenter les gens blessés comme ça, sans aucun misérabilisme.
T'as raison. Mais je... oh Leslie regarde, c'est lui.
Quoi lui?
Jeune homme c'est vous là-dessus! Oh c'est vraiment magnifique comme toile, bravo pour oser vous montrer comme ça, c'est courageux!
Oui oui elle a raison. C'est vraiment superbe...


Et je lui fais un clin d'oeil, un verre de mousseux en main, me tenant simplement à un mètre de lui et attendant sa réaction.


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Lun 31 Aoû - 10:08

G.I Joe and 2am Diners
You told me once dear, you really loved me. And no one else could come between. But now you've left me and love another. You have shattered all of my dreams. In all my dreams dear, you seem to leave me. When I awake my poor heart pains. So when you come back and make me happy. I'll forgive you dear, I'll take all the blame. You are my sunshine, my only sunshine. You make me happy when skies are gray. You'll never know dear, how much I love you. Please don't take my sunshine away

Je lève les yeux au ciel quand il ose me faire remarquer que je bave sur l'oreiller. Ouais. Ça m'arrive, mais je ne le fais pas tout le temps, faut pas exagérer. Pour seule réponse je me contente de lui sourire, ronronnant presque face à la moindre caresses. C'est un peu nos seuls moments où l'on peut traîner au lit de la sorte, à simplement profiter de l'autre, à se câliner sans être obligé de se dire que dans dix minutes, faut qu'il aille bosser. Alors j'en profite, je viens passer mon bras autour de sa taille, glisse mon nez dans son cou, et embrasse doucement sa peau. C'est ça. C'est juste ça. C'est quand on est comme ça que je me dis que je suis à ma place. C'est quand je suis près de lui que je me dis que j'ai bien fais de me barrer quand j'étais prisonnier, que j'ai bien fais de me battre pour survivre et que j'ai rien lâché. Depuis que je suis avec lui… Je ne me pose plus la question de savoir si je n'aurais pas dû y rester, si ça vaut encore le coup de se battre ou quoi… Non… Tout ça me semble loin. Maintenant que je suis là, dans ses bras, je me dis que… Que tout va finir par s'arranger et que maintenant… Ça ira. Ça ira bien. Merveilleusement bien.

"Allons, tu sais bien que j'adore admirer tes oeuvres alors c'est avec plaisir que je viens… Et puis je suis terriblement curieux de découvrir ce fameux projet hyper top secret… Et puis…"

Je viens doucement me glisser tout contre lui, sentant son coeur battre contre ma poitrine, me positionnant sur lui, glissant une jambe entre les siennes, laissant mes cheveux chatouiller son visage.

"J'espère bien que tu auras tes soirées pour moi, parce qu'il me semble que maintenant, il faut qu'on s'attèle à baptiser tout notre appartement… Et si je peux émettre une proposition…. On pourrait faire ça sur la table de la cuisine…"

Je lui souris doucement avant de venir déposer un baiser dans son cou, riant doucement quand je sens ses mains se poser sur mes hanches. Ouais. Ça aurait dû être ainsi depuis le début, et ce qui est rassurant, c'est que maintenant, ça va l'être. Pendant de longues minutes on traîne au lit, jusqu'à ce qu'il m'envoie prendre une douche. Je ris doucement et m'exécute. Le reste de la journée consiste à ranger bien sagement l'appartement et à s'écrouler devant une série, et alors que je suis bien sagement niché dans ses bras, caressant doucement son torse d'une main, voilà qu'il m'annonce qu'il doit y aller.

"Termine au moins l'épisode…"

Mais non, il faut qu'il aille se changer. Je grommelle doucement avant de m'allonger sur le canapé, avant de sourire en le voyant ressortir avec une chemise et un jean. Je prends appuie sur ma prothèse, haussant un sourcil quand je croise son regard.

"Wow… Ce que tu es beau, je vais ressembler à un clochard dans ton expo moi…"

Je souris doucement quand il se penche pour m'embrasser.

"J'y serais sans faute…. Allez file. Je t'aime aussi…"

Je le regarde partir avant de me rallonger sur le canapé, ne cessant de repenser à cette exposition. Parce que oui, ça me travaille. Ça me travaille parce que je sais que c'est important pour lui, et que je sens qu'il est anxieux. Anxieux à propos de son travail qu'il refuse de me montrer, soit-disant pour me faire la surprise. La vérité c'est qu'il a peur de ma réaction, peur de ce que je pourrais dire en voyant ce qu'il a peint. Je me mords la lèvre et file sous la douche, prenant la seconde de la journée, ressortant avec ma serviette sur les hanches. Bon. Maintenant le problème est de savoir ce que je vais porter. Faut pas trop que j'ai l'air d'un clochard, pas au milieu de ses potes de promo et ses profs. Je tire un jean bleu foncé de mon tiroir, une paire de chaussette, et c'est quand il me faut décider pour le haut que ça se complique. Parce que j'ai un paquet de t-shirt un peu dégueulasse que je préfère garder pour la maison. Bon, déjà, vu qu'on sort, j'oublie le t-shirt à manche courtes, j'ai pas franchement envie que tout le monde passe sa soirée à regarder mon bras. Mais même dans les manches longues… J'ai des trucs qui craignent, ou troués au niveau du col… Des trucs que je garde pour traîner avec Steve à l'appartement. Je pousse un soupir avant de me décider pour le plus sage, un que j'avais emprunté à mon père, sur lequel il y a le grand méchant loup de Disney. Ouais. Au milieu d'artistes.. Ça passera largement. Je le sors de mon tiroir et enfile ma prothèse avant de m'habiller. Je m'attache rapidement les cheveux et quand je me regarde dans le miroir de la salle de bain, je me dis que c'est bon, il aura pas honte de s'afficher avec moi devant ses profs. Je prends une grande inspiration avant d'attraper mes clés et de filer, fumant sur le chemin, de plus en plus anxieux et impatient. Ça y est je vais enfin pouvoir voir ce qu'il a fait, et en même temps, si il me l'a caché… C'est qu'il y'a une raison non ? Je repousse ses idées au loin alors que j'arrive devant le bâtiment. Un peu de monde y traîne à l'entrée et quand je passe la porte, c'est étrangement plus remplis que ce que je pensais. Certes c'est pas une foule qui se masse pour une expo ou quoi… Mais tout de même… Immédiatement mon regard se perd dans la pièce alors que je tente de trouver Steve, mais à part croiser le regard d'étrangers… Rien. Je me mords la lèvre et commence à faire le tour, passant devant les rendus de chacun, restant une minute ou deux devant certains qui me plaisent particulièrement. Je garde les bras croisés et continue de déambuler jusqu'à tomber sur sa toile. Parce que ça ne peut-être que la sienne. Vu les coups de pinceaux et le sujet. Je reste con devant ce que je vois, retenant un juron de justesse.

Putain.

C'est tout ce qui traverse mon esprit quand j'observe le portrait. C'est moi putain. C'est moi. Je…. Je suis son projet de fin d'année. J'étais son modèle. Depuis tout ce temps… C'était moi son sujet et je n'ai rien vu. Je pensais qu'il avait honte, mais non, il voulait vraiment me faire la surprise. Il voulait me surprendre. Et c'est réussis. Parce que je reste con en observant le portrait qu'il a fait de moi… Il a pris quelque chose de si anodin, juste moi qui m'attache les cheveux, dans un pull un peu trop large, remonté jusqu'aux coudes, et le regard au loin. Rien de glorieux ou de particulièrement magnifique et pourtant… Avec la lumière, et les couleurs qu'il a choisit… C'est putain de beau. Ça me rend… Beau. Et… Et ça remue de constater qu'il me voit vraiment comme si j'étais aussi parfait, malgré ma prothèse ou mes cheveux longs… Je sursaute presque en entendant deux filles s'approcher, commençant à couvrir de compliment son travail. Je souris doucement, étrangement touché que l'une d'entre elle apprécie cette façon de représenter les gens comme moi. Sourire qui disparait presque quand l'une se tourne vers moi, commençant à me dire que c'est moi le modèle.

"Euh…"

Sauf qu'elle s'emballe avant que je n'ai eu le temps de lui glisser la moindre réponse, me disant que c'est magnifique. Sa copine enchérit et je commence à être gêné. Un sourire plus timide se dessine sur mes lèvres.

"Euh ça me gêne, je ne suis que le modèle vous savez… La toile est certes magnifique, mais je ne devrais pas être celui qui en tire tout les compliments… Mais plutôt à mon ami qui est là-bas avec son verre… "

Parce que ne crois pas que je ne t'ai pas vu sale gosse. À me faire le coup du clin d'oeil complice et tout… Je te vois. Et crois-moi, une fois que t'as terminé avec elles, je viens m'occuper de ton cas. Je discute encore quelques minutes avec les deux jeunes filles qui vont ensuite couvrir de compliments Steve. Et quand je les vois s'éloigner, je m'approche de lui, me raclant simplement la gorge quand je suis à ses côtés, regardant au loin son tableau.

"En fait… Je ne sais pas quoi dire… Je m'attendais vraiment à une peinture de ta bite en fait…"

Je lui souris avant de reprendre.

"Plaisanteries mises à part… J'ai vraiment pas de mot Steve… C'est tellement beau et… J'en reste con. Est-ce que ça me plait ? Ouais. Est-ce que je suis immensément flatté d'avoir été ton sujet ? T'imagines même pas à quel point. Quand je regarde ta toile… Enfin… C'est vraiment comme ça que tu me vois ? Je veux dire… Aussi beau même dans des gestes aussi simples ? Tu sais qu'avec un tableau comme ça… Tu vas me créer des fans…."

crackle bones
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Mar 15 Sep - 16:38

GI JOE and 2AM Diners.
Bucky & Steve •••

Jusqu'au moment où l'expo commence, je suis assez occupé pour ne pas penser. Mettre les grilles, suspendre les oeuvres, mettre les tables, préparer le buffet, sortir les bouteilles de soda, verser les chips, poser les gobelets en plastique et les serviettes en papier, accrocher quelques guirlandes pour rendre ça un peu plus gai... et d'ailleurs, étant le plus grand, c'est moi qu'on appelle à tout bout de champ à coups de "Steve...tu serais un amour si..." ou "Steve, est-ce que je peux t'embêter une seconde?". Et puis d'un coup c'est fini. D'un coup tout est prêt. La seule chose qui me reste à faire c'est d'attendre. Attendre et flipper.

Je passe le temps à faire nerveusement les cent pas, un verre de jus d'orange en main, guettant l'arrivée de Buck, entrecoupé de visiteurs qui viennent me parler de ma toile, ou des autres élèves du cours avec qui on discute. Une heure passe, et toujours rien. Alors j'en ai pas parlé à Clint et Tasha, parce que c'est franchement pas leur truc, et que je veux pas leur imposer une simple expo de fin d'année... y'a juste Buck que j'ai envie de voir venir, parce que c'est mon sujet. Et plus l'horloge galope, plus j'ai peur. Peur qu'au final il décide de pas venir, qu'il se sente pas bien, fatigué, où qu'une crise d'angoisse l'ait empêché de sortir de chez nous. Mais en fait non. Aucun message sur mon portable, que je dois checker à peu près toutes les minutes, ou toutes les deux minutes. Alors oui, bien sûr, il verra la toile quand je la rapporterai à la maison mais... c'est pas pareil. J'avais envie... de montrer à tout le monde à quel point je le trouve beau, parfait, et que cette toile le prouve. Une façon différente de lui dire que je l'aime. Là, y'a l'effet de surprise. Enfin, s'il vient. Et enfin je vois sa silhouette alors que je venais de me chercher un verre de mousseux pour changer. Pile au bon moment. Pile quand il écarquille les yeux, immobile face à la toile. Mais est-ce qu'il va aimer? Ma surprise? Mon tableau? Ou il va juste trouver ça ridicule, s'énerver que j'ai fait tout ça dans son dos sans lui en parler, et le coller devant le fait accompli?

Heureusement je vois un simple sourire s'afficher sur ses lèvres, qui s'agrandit de plus en plus, avant de rire légèrement. Juste avant qu'il me voie, et qu'il s'approche de moi après que les deux filles avec qui il discutait viennent vers moi et me complimentent chaleureusement. Je rougis un peu avant de les remercier, gêné, et je me retrouve enfin seul avec lui. Enfin, en tête à tête. Et sa première réflexion me fait éclater de rire.

Buck, je t'ai toujours trouvé beau. Toujours. Et tes blessures, ton bras, ça a rien changé. T'es toujours beau à mes yeux. Et... c'est ce que j'ai essayé de montrer, là... Enfin je suis content que ça te plaise. Ca a été foutrement dur de tout te cacher, tu le sais, ça? T'imagines pas le nombre de fois où j'ai pris des photos en douce pour que je puisse avoir des références quand t'étais pas là. Où j'ai du planquer mon carnet pour que tu voies rien...

Je viens lui voler un baiser, posant ma main dans le bas de son dos pour le garder près de moi. On reste encore une petite heure, et sur le chemin du retour, on se tient la main, comme des collégiens, avec un sourire idiot aux lèvres. Mais à peine la porte de l'appart fermée, il me plaque contre le bois et m'embrasse avec fièvre. En quelques secondes il me met en feu, alors que nos fringues commencent lentement à atterrir sur le sol, et à faire un remake du petit poucet en direction de notre chambre. Je le pousse sur le lit avant de m'allonger sur lui, sans quitter ses lèvres. Sauf qu'au moment où je pose mes mains sur ses hanches, je le sens se raidir et m'empêcher d'aller plus loin. Je plonge mon regard dans le sien.

James Buchanan Barnes. Je suis fou de toi, et ce soir je t'ai encore une fois montré que ta cicatrice, tout ça, je m'en fous. Ca m'empêche pas de t'aimer. Ca m'empêche pas de te trouver beau. Alors ce soir je te veux tout entier t'entends. Et ce foutu tshirt va rejoindre ses copains sur le parquet... Laisse-moi te voir...mon amour...

Il hésite, et finalement, relâche sa main qui me retient. La mienne glisse dans son dos, défaisant l'attache de sa prothèse, avant de la poser doucement sur le sol. Et j'enlève le dernier foutu morceau de tissu qui reste entre nous, avant de caresser sa joue.

Tu vois? Je suis toujours là. J'ai toujours furieusement envie de toi... T'es mon Bucky...

Et je viens reprendre ses lèvres.
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Sam 19 Sep - 17:21

G.I Joe and 2am Diners
You told me once dear, you really loved me. And no one else could come between. But now you've left me and love another. You have shattered all of my dreams. In all my dreams dear, you seem to leave me. When I awake my poor heart pains. So when you come back and make me happy. I'll forgive you dear, I'll take all the blame. You are my sunshine, my only sunshine. You make me happy when skies are gray. You'll never know dear, how much I love you. Please don't take my sunshine away

Il me trouve beau. Ridiculement beau au point d'en venir à me prendre comme sujet, simplement pour montrer au reste du monde qu'il est l'homme qui a la chance d'avoir le plus bel homme du monde dans son lit. C'est ce que j'ai l'impression de voir en regardant sa toile, en l'écoutant un léger sourire aux lèvres. A l'entendre je suis toujours son Bucky, le même qu'il y a quatorze ans. Mon bras en moins, ma prothèse, mes cicatrices, tout ça n'a aucune importance à ses yeux. Pour lui je reste magnifique. Pour lui je reste son Bucky, celui qu'il a toujours aimé et qu'il aimera toujours, malgré mes fêlures et mes défauts. Je ris doucement quand il m'avoue qu'il a dû ruser pour travailler là-dessus sans que je m'en aperçoive. Et dieu… Il s'est bien démerdé. Parce que je ne me doutais de rien… Seulement maintenant que j'y repense… C'est vrai que par moment, je me souviens qu'il m'appeler sans trop que je comprenne pourquoi, que ce soit pendant que je fume ou pendant que je m'attache les cheveux. Un autre sourire m'échappe. Dire qu'il faisait ça simplement pour vérifier quelque chose… Simplement pour pouvoir peindre ça. Je me rapproche quelque peu de lui quand je sens sa main se poser au creux de mon dos. Je lui rends son baiser avant de sourire contre ses lèvres.

"Y'a qu'à tes yeux que je suis beau Rogers et franchement… Tant que c'est le cas, c'est tout ce qui compte. Tant que tu continues à me trouver beau à en crever… Ça m'ira. Et entre nous, je comprends mieux pourquoi je n'avais pas le droit de feuilleter tes carnets… Enfin ce qui me rassure, c'est que tu n'as pas pu leur montrer des croquis de moi à poil…"

Un autre rire et je lui pique son verre de vin, le sirotant doucement en lui adressant un clin d'oeil. Peut-être qu'au fond, c'est de ce genre de soirée dont j'avais besoin aussi. Non pas que… Que je sois encore dans un sale état, enfin si je le suis, mais je commence à aller mieux. Avec Steve, tout s'arrange. J'arrête de me dire que j'aurais dû y passer, que je n'aurais jamais dû revenir d'Afghanistan… Avec lui je me dis que tout va la peine de s'accrocher et que demain ne sera pas un autre à affronter, mais un jour de plus en vie et avec lui. Mon thérapeute me dit que je commence à sortir de tout ça, que je recommence à accepter ce que je suis. Et que bientôt, je pourrais le voir une fois toute les deux semaines seulement. Son verre en main je viens poser ma tête sur son épaule, prenant une simple seconde pour apprécier ce moment. Parce que là… Là je me dis que ça ne pourrait jamais aller mal entre nous. Maintenant… Tout est dit, tout est fait. Tout va bien et tout ira bien. Nous restons encore une heure, discutant avec des professeurs de Steve qui le félicitent, ou avec des curieux qui ne cessent de lui demander sa démarche, le pourquoi… Moi on vient simplement me voir pour tenter d'en savoir plus à propos de mon histoire, me demandant d'expliquer ce qui m'est arrivé… Et à chaque fois, je me contente d'un sourire emplit d'une politesse presque timide et d'un "je ne suis pas vraiment à l'aise d'en parler…" Chose qui arrache à tout le monde des excuses et un sentiment de compréhension général. Mes doigts viennent chercher les siens et je souris quand je sens sa main se refermer autour de la mienne. On échange un regard et on finit par filer, laissant l'exposition et la toile derrière nous. De toute façon, Steve reviendra la chercher dans la semaine. Pour ce soir… On veut simplement être tout les deux… À nouveau. C'est comme deux lycéens qu'on remonte jusqu'à notre appartement, à se tenir la main, à ce sourire sans cesse, incapable de se quitter du regard. Il déverrouille la porte et à peine ferme-t-il celle-ci que je le plaque contre le bois, venant chercher avidement ses lèvres. J'entends les clés atterrir par terre et ses mains se poser dans mon dos. Mes doigts viennent caresser sa joue et je ne cesse de revenir l'embrasser encore et encore, collant mon corps contre le siens. Je le veux. Maintenant. Mon Steve. Lui qui me trouve beau quoi qu'il arrive. Lui qui rêvait que nous ayons notre première fois tout les deux, qui voulait que je ne sois qu'à lui. Rapidement j'ai le souffle court et je le sens tout aussi excité contre moi. Je prends une seconde pour croiser son regard, murmurant doucement ses lèvres que je viens mordiller.

"Et si on avait notre seconde fois ?"


Je n'attends pas sa réponse pour l'embrasser à nouveau, glissant une main sur son corps, simplement pour le débarrasser de sa veste. Rapidement la mienne finit elle aussi à terre et alors qu'on se dirige vers notre chambre, semant derrière nous nos vêtements. Il me pousse sur le lit, glissant ma main gauche dans sa nuque pour l'attirer à moi, venant l'embrasser à nouveau. Et tout va bien jusqu'au moment où il pose ses mains sur mes hanches. Merde. Ma prothèse. Immédiatement je viens saisir son poignet, lui faisant comprendre que je ne veux pas qu'il aille plus loin pour l'instant. Il va devoir la retirer et pour ça… Il va devoir glisser ses mains sous mon t-shirt. Je lève les yeux vers lui, le coeur affolé. Il m'aime. Je le sais. Je le sais qu'il m'aime et qu'il me trouve désirable mais… Il n'a pas encore vu mes cicatrices. Il ne m'a jamais vu sans ma prothèse et il n'a jamais vu les brûlures et autres mutilations sur mon torse. Peut-être qu'il trouvera sale, immonde ou répugnant… Peut-être que c'est là que ça va foirer. J'hésite une seconde, puis deux avant de soupirer et de desserrer mon étreinte. Il vaut mieux qu'il voit ça maintenant… Ce sera moins douloureux pour moi… Je déglutis difficilement et ferme les yeux quand je sens sa main se glisser dans mon dos, venant défaire l'attache de ma prothèse. Une légère nausée me saisit alors qu'il la retire et la dépose au sol. Retire ta main maintenant… Reprenons comme hier soir. Je garde mon t-shirt… Tu le remontes jusqu'à mon nombril et on fait l'amour en ne cessant de se dire que l'on s'aime. Et si sa main se retire bien, c'est simplement pour m'enlever mon t-shirt. Un frisson parcourt ma peau alors que pour la première fois depuis que je l'ai retrouvé… Je suis nu face à lui. Je n'ose croiser son regard alors que ma poitrine se soulève au rythme de ma respiration affolée. Il caresse doucement sa joue et je préfère quand même regarder ailleurs. Je ne veux pas qu'il me voit ainsi. Pas avec mon corps dans cet état… Le t-shirt avait l'avantage de lui dissimuler tout ça… Maintenant… Maintenant il peut voir le désastre que je suis. Il peut contempler ce que l'on m'a fait subir lorsque j'étais aux mains de l'ennemi. Je sursaute presque à son baiser que je lui rends distraitement, n'osant pas vraiment bouger. Je sens ses mains passer sur ma peau accidentée, sentant le bout de ses doigts dessiner autant les brûlures que les boursouflures laissés par une lame chauffée à blanc. Seulement quand il tente de s'approcher de mon bras gauche, j'interromps tout, le souffle court.

"Non… Non…"

Il se recule quelque peu, presque blessé par ma réaction. Je passe ma langue sur mes lèvres et arrive enfin à croiser son regard, posant ma main sur son torse.

"J'ai toujours envie Steve… Juste… Je préférais que tu ne touches pas à mon bras… Ça… Ça me dérange…"

Je baisse les yeux laissant mes doigts tracer des cercles sur sa peau.

"Et… Tu penses que je pourrais être au-dessus… ?"

crackle bones
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Jeu 1 Oct - 20:01

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Bucky & Steve •••

On se galoche comme des lycéens en rut alors que la porte de l'appart se referme tout juste sur nous. Et avant d'atteindre la chambre, on est déjà quasiment à poil. Enfin, moi je le suis totalement, et il ne reste que son tshirt sur le dos de Buck. On est chauds comme la braise alors que je m'allonge sur lui, et que nos mains se promènent déjà sur notre peau. Maintenant ça aussi c'est simple, on a plus besoin de réfléchir, de penser. On s'aime, on en a envie, donc on le fait. Maintenant, c'est simple, naturel, comme ça aurait toujours dû l'être. N'empêche, en entendant Buck me susurrer qu'on devrait avoir notre deuxième fois, je me dis qu'on en a fait, du chemin, nous deux. Les deux gamins de Brooklyn, meilleurs amis du monde, qu'un sale coup du destin avait séparés, et qui se retrouvent, quatorze ans après. On est arrivés à guérir Buck, à lui faire accepter d'être en vie, et que c'est bien, finalement, d'être là avec moi, avec tous nos potes. Notre petit monde réuni, et nous deux amoureux, comme on l'a toujours été, mais sans problèmes, sans complications. A part pour son bras, qui le gêne plus que moi, ça me gêne. S'il avait perdu sa tête, d'accord, j'aurais compris, et ça m'aurait fait chier, mais son bras... on peut vivre sans. Je peux m'y faire sans souci. Il faut juste que lui le comprenne, et ça vient, petit à petit.

On est chauds comme la braise quand on atterrit sur le lit, et on s'est encore plus quand on commence à se caresser et câliner. La vache, il me fait vraiment un effet de dingue... mon Buck. Mon amour. Mon sale gosse. Sauf que plus les secondes passent, plus je sens que son tshirt, et son bras sont de trop. Alors oui je sais qu'il ne veut pas être sans, que ça le gêne, mais moi ça me gêne qu'il les garde. Ca me gêne qu'il ne me pense pas capable de gérer tout ça, de le supporter ce qu'il est. D'être dégoûté par ce qu'il est devenu. Alors je lui laisse pas le choix. Pour la première fois, je lui force la main, parce que je veux qu'il sache, je veux qu'il lise encore dans mes yeux à quel point j'ai envie de lui, qu'il le sente alors que je suis contre lui, totalement nu. Et après avoir ôté sa prothèse et son tshirt, je prends une seconde pour le regarder, dans la semi obscurité de notre chambre. C'est toujours lui. C'est toujours Bucky et je l'aime. Peu importe ce qu'il est devenu, je l'aime.

Sous mes mains je sens son coeur tambouriner dans sa poitrine, peut-être encore plus vite que hier soir, la première fois où on l'a vraiment fait. Peut-être que le voir nu était le truc qu'il redoutait le plus? Ce qui, dans sa tête, était le truc le plus embarrassant pour lui? Le fait est que je veux lui prouver le contraire. Que je partirai pas. Que je cesserai pas d'avoir envie de lui, ni de le trouver beau. Alors je le rassure doucement, caresse sa joue, prends ses lèvres, et mes mains reviennent se poser doucement sur lui, sur sa peau brûlante, sur ses muscles qui se sont raffermis depuis nos retrouvailles, sur ces côtes que je sens enfin plus sous mes doigts. Il est tendu comme un arc, jusqu'au moment où il m'arrête, bredouillant dans un murmure que je dois m'arrêter.

Je suspends mon geste, quitte sa peau et croise son regard, attendant qu'il me dise ce qui ne va pas, et ce qu'il veut que je fasse, avant de sentir sa main sur mon torse. Et j'ai un léger sourire quand je l'entends m'expliquer, hochant lentement la tête. Ma main vient doucement caresser sa joue alors que je lui réponds.

Bien sûr. Je n'y toucherai pas si ça te met mal à l'aise. Rassuré? Je vais rien faire qui te mette mal à l'aise, ou que tu aimes pas... d'accord?

Il baisse timidement les yeux, et je l'entends me demander d'une petite voix s'il peut être dessus.

Evidemment. Attends...

Je pose mes mains sur ses hanches, et l'attire contre moi alors que je nous fais rouler pour qu'on change nos places. Me voilà allongé sur la couette, vautré dans les coussins, pendant que lui est allongé contre moi. Et petit à petit il se redresse, se rapproche avant de s'installer sur moi. Je soupire profondément alors que ses mains se posent sur mon torse, et je murmure dans le noir.

C'est mieux comme ça? Ca va?

Et ça a l'air d'aller. Ses caresses se font plus hardies, ses mouvements de hanches se font plus profonds et me font pousser de profonds soupirs alors que mes mains caressent son torse et son dos. Il est beau, il est si beau, même comme ça. Ca m'empêchera pas de le trouver beau. De me dire que je le veux lui, et personne d'autre. Aucune autre foutue personne sur cette planète que lui. Et bientôt on ne tient plus, et je le guide lentement pour que j'entre en lui. Ses gémissements me rendent dingue, alors qu'on s'enflamme l'un pour l'autre. Parce que cette fois je ne sens que sa peau contre la mienne, et pas ce foutu tshirt. Juste lui et moi. Après de longues minutes de cavalcade fiévreuse je l'attire contre moi en un grondement sourd, avant de lui caresser tendrement la nuque, mon autre main dans le bas de son dos une fois qu'il est venu à son tour. Je souris, le souffle court, avant de croiser enfin son regard, tout en le gardant près de moi.

Tu vois... je te trouve beau. Et là c'était clairement torride. Alors arrête de t'imaginer que... que ça va me repousser. Que ça va faire que je m'éloigne de toi. Ok tête de pioche? On va être foutrement heureux à en rendre pas mal de monde jaloux. Voilà le programme. Le seul que je veux suivre...

Et je ris doucement, embrassant sa tempe trempée.

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Lun 5 Oct - 21:36

G.I Joe and 2am Diners
You told me once dear, you really loved me. And no one else could come between. But now you've left me and love another. You have shattered all of my dreams. In all my dreams dear, you seem to leave me. When I awake my poor heart pains. So when you come back and make me happy. I'll forgive you dear, I'll take all the blame. You are my sunshine, my only sunshine. You make me happy when skies are gray. You'll never know dear, how much I love you. Please don't take my sunshine away

Je souris quelque peu quand il me dit que ce serait avec plaisir. Je glisse ma main dans sa nuque alors qu'il nous fait rouler, se retrouvant alors allongé sur le matelas. Avec difficulté, j'arrive à me relever, me retrouvant assis sur ses hanches. Je passe ma main dans mes cheveux pour les dégager de mes yeux et lui adresse un sourire aussi tendre que gêné. La première fois ça m'allait, parce que j'avais besoin de me sentir rassuré, protégé. J'avais besoin de savoir que tout allait bien se passer, qu'il serait là et que ça n'allait pas foirer, parce qu'il m'aimait. J'avais besoin de ne voir que lui, de laisser mon regard se perdre dans le sien… Mais ce soir… Je ne sais pas… Je suis plus à l'aise en étant au-dessus, en lui prouvant que je ne suis pas qu'une chose fragile qu'il faut protéger à tout prix. Des frissons parcourt mon échine et si au début c'est parce que j'avais peur qu'il me repousse à cause de mes cicatrices ou de mon bras, maintenant c'est à cause de ses caresses, de sa façon de me regarder. Ses doigts caressent ma peau frissonnante et quand il me demande si tout va bien, je lui réponds dans un murmure presque envieux.

"Beaucoup mieux…"

Je me penche, glissant ma main sur torse alors que je viens lui voler un long baiser, bougeant lentement des hanches contre lui. C'est comme ça que tout aurait dû être entre nous, depuis toujours. Et je m'en veux presque d'avoir mis autant de temps à me rendre compte qu'il m'aimait et que peu importe mon état… J'étais toujours son Buck. Qu'à ses yeux, je n'ai jamais été que son amour de toujours. Ce soir en croisant son regard dans le noir, je me rends compte qu'il m'a toujours vu comme son James, son Bucky. Son ami de toujours avec qui il jouait à la console le soir, celui avec qui il faisait les quatre cents coups à l'école, avec qui il mangeait des cupcakes… Pendant tout ce temps, alors qu'il me voyait dans un sale état, à hurler à la moindre contrariété, à montrer sans cesse les dents ou à le fuir… Lui ne voyant pas un être fracassé qui avait remplacé son Buck… Il me voyait simplement. Il ne voyait qu'un ami à aider… Mes doigts se perdent sur son torse et progressivement j'accélère le rythme de mes coups de reins, ne cessant de recueillir le moindre de ses soupirs d'un baiser. Je pourrais m'excuser, lui dire que je m'en veux d'avoir été comme ça avec lui… Mais quelle importance ? Ce n'est plus important et j'en ai marre de toujours m'en vouloir pour tout… Maintenant j'ai simplement envie d'être avec lui, de profiter de ce qu'on a et d'arrêter de regarder par-dessus mon épaule en me disant que… Que j'aimerais revenir en arrière. C'est trop tard de toute façon… Alors pourquoi perdre plus de temps ? Mes lèvres viennent chercher à nouveau à les siennes alors que ses soupirs se font plus profonds et que je m'impatiente contre lui, le souffle de plus en plus court. Ses mains glissent sur mes hanches et je le laisse me guider, prenant simplement appuie sur mes genoux pour l'aider à entrer en moi. Un premier gémissement m'échappe quand il est finalement en moi. Je pose ma main sur son torse et me cambre délicieusement, prenant une simple minute pour apprécier d'être là, contre lui. Son coeur bat furieusement contre la paume de ma main et je soupire son prénom quand ses doigts reviennent effleure ma peau. Je rouvre les yeux et croise son regard, donnant un premier, puis un deuxième coup de reins, entamant un rythme qui lentement me brûle et me dévore. Sa peau et la mienne frémissement à l'unisson alors que mes gémissements remplissent la chambre au fil de mes coups de reins. Sous ses caresses et les murmures qui s'échappent d'entre ses lèvres, j'ai l'impression de me consumer. Rapidement ma main qui était simplement posé sur son torse s'agrippe à sa peau, la griffant sous l'intensité de cette étreinte. Je cambre le dos à chaque coups de reins, gémissant d'une façon presque indécente. Son prénom coule d'entre mes lèvres comme une prière. Mes lèvres reviennent chercher les siennes et après de longues minutes d'une étreinte qui me laisse le souffle court, je viens tout contre lui, mes effleurant les siennes. Un silence se pose entre nous et je ne peux que lui rendre son sourire alors que nos regards se croisent. Je ris doucement à ses mots, caressant doucement sa nuque. Je sais. J'aurais dû le comprendre plus tôt… Je frissonne à son baiser avant de venir poser mon front contre le sien.

"D'accord… Je… Je veux de ce programme aussi. Je veux qu'on soit heureux et que le monde entier nous envie ça. Je veux qu'on ait tout ce qu'on a pas pu avoir pendant toutes ses années… Je t'aime et je ne que toi. Et… Et je sais que je suis beau à tes yeux… Je… J'ai enfin compris…. Que j'ai toujours été ton Buck. Qu'à tes yeux… J''ai toujours été la même personne dont t'es tombé amoureux à l'époque… Maintenant… J'ai juste envie d'être heureux avec toi…"

Je lui vole un baiser et je viens m'allonger à ses côtés, souriant quand ses bras se referment sur moi, ses doigts glissent dans mes cheveux et je laisse mon regard se poser sur Cacty qui squatte désormais la fenêtre de notre chambre. Il remonte les couvertures sur mes épaules alors que de ma main valide, je caresse doucement son torse. C'est dingue… Y'a moins d'un an… J'étais encore fracassé, à penser que je n'avais plus ma place dans ce monde… Et là… Je suis là, dans ses bras, à me dire que la semaine prochaine, on va devoir organiser une soirée à l'appartement pour fêter le diplôme de Steve, que je travaille dans un bahut et que tout se passe bien. J'ai arrêté d'être une ombre qui survit au jour le jour… Depuis que je suis avec lui… Je suis redevenu James "Bucky" Barnes. Il dépose un baiser dans mes cheveux et je prends appuie sur mon coude, croisant son regard. Il m'observe le temps d'un léger silence avant de me demander ce qu'il y'a.

"Rien…"

Un sourire m'échappe et je viens déposer un rapide baiser sur ses lèvres.

"Je t'aime… C'est tout."

Nous rions tout les deux et je ferme les yeux quand il vient caresser ma joue, me disant que lui aussi m'aime plus que tout. Je soupire doucement et me dit que bon sang… Heureusement que je suis revenu… Sinon… Je n'aurais jamais pu le retrouver. Et dieu que je l'aurais regretté. Je me blottis à nouveau contre lui et en fermant les yeux… J'ai presque l'impression de revenir à l'époque où nous nous serrions de la sorte dans mon lit, à regarder les étoiles à travers ma fenêtre en faisant des plans sur la comète. Et si je pouvais… Je retournerais dans le temps pour leur dire qu'ils auront un jour ce dont ils rêvent… Ils seront ensembles et heureux, tout les deux.

crackle bones
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G.I Joes and 2am Diners - Steven & Bucky
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