Toi qui entre ici, abandonne tout espoir
 
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Sweet Child O'Mine

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Mar 12 Avr - 15:12
Would you be mine ? Would you be my baby tonight ?

J'écoute à peine ce qui passe à la radio, fixant plutôt son profil, espérant qu'il réponde honnêtement à ma question. Et même si il m'a surpris en m'avouant qu'il serait resté, je crains qu'il reparte dans une de ses crises existentielles, répétant encore et encore que ce n'est pas bien, que je ne devrais pas, que je ferais mieux de regarder des gens de mon âge et pas le copain de ma mère. J'avoue que je serais déçu si il recommençait avec ça… Je serais déçu parce qu'il n'aurait toujours pas compris. Je ne peux pas me tourner vers des gens de mon âge… Je… Ils ne comprendraient pas. Tous me trouveraient sale parce que j'ai déjà couché avec quelqu'un, que j'ai déjà fait un paquet de trucs qu'eux n'ont fait qu'imaginer ou voir dans des pornos… Après Alexander… J'avais essayé d'en parler à un copain… J'avais menti en disant que j'avais fait ça avec une fille de mon âge… Et sa seule réaction avait été de me dire que j'étais dégueulasse, puis de me demander si c'était bien. C'est à ce moment que j'ai compris que je ne pourrais jamais être avec quelqu'un de mon âge… Parce que j'aurais déjà été trop…. "Utilisé". Contrairement à mon partenaire… J'aurais déjà senti d'autres mains caresser ma peau, d'autres lèvres goûter aux miennes… Non. Personne au lycée n'aurait envie de moi et de toute façon, je ne suis pas le genre qu'on regarde. Je suis le genre qu'on croise dans les couloirs et qu'on oublie. Personne n'aura jamais envie de moi. Mais ça, il ne semble pas vouloir le comprendre ou l'entendre. Je ne peux pas faire comme les autres… Je n'en ai plus le droit depuis qu'Alexander a pris de moi ce qu'il voulait… Après, est-ce que c'est plus sain de se tourner vers lui… ? D'une certaine façon, oui… Parce que normalement, il ne devrait pas être dégoûté de couché avec quelqu'un qui a déjà un peu d'expérience. Un léger silence se pose entre nous et à nouveau, je crains qu'il ne fasse un pas en arrière. Je perds mon sourire avant de froncer les sourcils quand il commence à me poser des questions auxquelles je n'aimerais pas répondre. Je détourne rapidement le regard, essayant de repousser au loin tout ce qui commence à se déchainer dans mon esprit. Mes doigts se referment sur mon jean alors que bien des choses que j'avais enfouis au fond de mon être recommencent à prendre le dessus, nouant quelque peu ma gorge. Non il n'est pas le premier, mais je ne sais pas si j'ai envie de confirmer ce dont il déjà sûr. Quant au reste… Je ne sais pas. Peu importe ce que je vais dire, il va réussir à mal le prendre ou à dire que je ferais mieux de ne pas retenter avec lui… Je joue nerveusement avec les lanières de mon sac avant d'arriver à sourire, lui répondant avec une certaine arrogance.

"Pose pas des questions dont tu connais les réponses. Surtout quand c'est pas important. Qu'est-ce que ça t'apportes de savoir que t'es pas le premier ? T'aurais aimé pouvoir me dépuceler, c'est ça ? Avoue que ça aurait été moins amusant… Je n'aurais pas pu être aussi bon pour toi…."

Je passe ma langue sur mes lèvres avant de me pencher vers lui, souriant toujours.

"Quant à pourquoi, comment ou quoi… C'est pas important. C'est pas grave de savoir qui et quand… Et t'es peut-être le copain de ma mère, tu me plais et j'ai l'impression que tu t'amuses plus avec moi qu'avec elle… Alors pourquoi se priver ? J'ai pas besoin de me prouver quoi que ce soit ou d'impressionner je sais pas qui… Je fais ça avec toi parce que tu me plais et que j'en ai envie… Et non, je ne veux pas de quelqu'un de mon âge… Je veux quelqu'un qui sache me faire gémir ou lit… Pas quelqu'un qui ne sache même pas comment sucer."

Je me recule, voyant la silhouette de mon lycée se dessiner au loin. J'ai pas envie que la conversation se termine maintenant, mais… Rien n'empêche à ce que l'on poursuive ça ce soir, M'man sera de toute façon au boulot donc j'aurais toute ma soirée pour lui faire oublier toutes ses questions. Pourquoi s'embêter à vouloir me comprendre quand il pourrait simplement accepter de me prendre comme je suis… ? Je ne lui demande pas de gratter sous la surface, je ne lui demande pas de me dire qu'il me comprend et qu'il m'accepte ainsi…. Juste qu'il accepte de faire avec ce que je lui donne, sans en demander plus. Je le laisse s'arrêter devant le lycée et avant de lui laisser en placer une, je défais ma ceinture et viens déposer un baiser sur sa joue, souriant comme le sale gosse que je suis.

"Tu sais quoi ? On en parle ce soir… Mais, Steve ? Tu te poses bien trop de questions. Vraiment trop. T'as pas à me comprendre ou à tenter de me réparer. Parce que je ne suis pas brisé. Je ne suis pas faible et je ne suis pas une pauvre créature sans défense ou quoi… Dis-toi juste que… Je suis ton nouvel amant…"

Je ris et lui souris à nouveau avant de quitter sa voiture, lui adressant un dernier clin d'oeil alors que je claque la portière de son pick-up, tournant ensuite les talons pour rejoindre le reste des élèves. Et si durant toute la journée je ne pense qu'à lui, ayant bien du mal à me concentrer sur mes cours quand j'imagine ce que nous pourrions faire… Ainsi quand je rentre à la maison en fin d'après-midi, je suis presque excité à l'idée de le voir… Parce que je me dis que je pourrais tuer le peu de doute qu'il peut encore avoir et le faire mien… Totalement mien. Je passe la porte de la maison et je soupire en trouvant un message de ma mère, qui me dit que je serais un ange si je m'occupais du repas ce soir, vu qu'elle rentrera que vers 23h. Son petit termine à la poubelle alors que je m'installe dans la cuisine pour le goûter, me faisant un sandwich beurre de cacahuète et confiture que je fais descendre avec un bon verre de citronnade maison. Et c'est quand je suis en train de me lécher les lèvres et le bout des doigts que Steve rentre. Je lui offre un léger sourire, ronronnant doucement pour lui.

"Bonsoir Steve… Alors ta journée ? Fatigante je parie…"


Je me lève et abandonne mon verre pour le rejoindre, roulant des hanches comme si j'avais envie qu'il me fasse cambrer le dos et gémir comme la dernière des traînées.

"Fatigante au point que t'aurais bien besoin d'une bonne douche, non ? Ça tombe bien, j'ai pas encore pris la mienne et il me semble qu'on doit discuter tout les deux… Non ?"

Face à lui, je viens poser une main sur son torse, me mettant déjà sur la pointe des pieds pour laisser nos souffle se mêler.

"Ou alors… Tu préfères peut-être discuter avec moi et ensuite terminer tout ça sous une bonne douche… ?"

Je souris, plongeant mon regard dans le sien avant de venir doucement effleurer ses lèvres des miennes, lui volant un baiser au goût étrangement sucré.
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Dim 8 Mai - 21:12
Sweet Child O'Mine
Je suis assis dans mon pickup, avec Buck à côté de moi, et bizarrement, pour la première fois de ma vie, je me sens en position d'infériorité. Je me sens déstabilisé par ce foutu gamin qui a la moitié de mon âge et qui pourtant affiche une foutue assurance qui me laisse con. Il a su manoeuvrer pour avoir ce qu'il voulait : me faire tomber. Me faire céder et succomber à ses charmes que je devrais pas trouver aussi excitants. J'ai cédé à ses hanches fines et à son torse à peine dessiné. J'ai cédé à ses fesses fermes et ses lèvres de cerise. Je l'ai pris deux fois, dont une dans son propre lit et l'autre dans la chambre de sa mère, contre le mur. En utilisant son lubrifiant à la fraise. J'aurais jamais dû faire ça. J'aurais jamais dû le désirer et encore moins céder. Pourtant maintenant il est là, et ce qu'il dit est vrai. Deux fois j'en ai eu envie. Deux fois j'ai cédé, et si ma tête me dit que je suis un monstre, mon corps lui me gueule qu'il a trouvé ça vachement bien et qu'il aimerait bien recommencer. Et pas qu'une fois. Il l'a très bien compris, et il a profité du trajet du matin jusqu'à son lycée pour me coincer et me mettre devant le fait accompli. Et sérieusement, je me sens con quand je l'entends me répondre.

Je...hein? Mais je m'en fous de pas avoir été le premier. Juste que ça se voit parce que t'es très à l'aise, voire trop. Et que je comprends pas pourquoi tu me vises moi.

Je hausse un sourcil alors qu'il se penche vers moi, avant de les froncer. Non mais il est pas croyable. Vraiment pas. Je sens que je pâlis en l'entendant. Il a un putain d'aplomb, et sacrément pas froid aux yeux. S'il parlait pas comme ça sur le fait qu'on ait couché ensemble, je crois que je pourrais trouver ça mignon et me dire que le gamin pourrait aller loin. Sauf que là, vu ce qui s'est passé et ce qui est en jeu, ça me colle limite les jetons. Il transpire l'assurance, et je suis obligé de reconnaître que ouais, coucher avec Helen c'est sympa, mais avec lui c'est différent. Il sait ce qu'il veut, et c'est clairement pas un autre ado avec qui il pourrait jouer à touche-pipi à l'arrière d'une bagnole ou sur son lit alors que sa mère est en bas en train de faire des gaufres. Non. Ce qu'il a l'air de vouloir c'est moi, ou en tout cas un mec de mon âge, pour passer directement à la vie active sans passer par les travaux pratiques. Il parle comme un patron de cinquante ans alors qu'il en a tout juste quinze... Heureusement on s'approche du lycée et je suis juste content d'en rester là. Parce que sérieusement, je me vois pas continuer de discuter avec lui du fait qu'on va continuer ou non à coucher ensemble. Je m'arrête et comme un gamin sage il embrasse ma joue avant de me balancer encore quelques mots qui continuent à me laisser con. Mais j'hallucine. Il a un foutu aplomb c'est ahurissant. Vraiment. C'est seulement quand la portière claque que je reviens à moi, avec ses mots qui tournoient encore dans mes oreilles. "Je suis ton nouvel amant. Je suis ton nouvel amant". Encore une fois nouveau match entre ma conscience qui me dit qu'Helen va finir par le savoir, au mieux, ou que je finirai en taule, au pire, et ma queue, qui elle est déjà en train de faire de la danse de la joie à l'idée de pouvoir me glisser encore une fois, ou plusieurs entre ses fesses fermes et faire gémir ses lèvres cerise... Putain. Je devrais me faire enfermer, mais j'ai surtout envie de remettre ça. Je me donne envie de vomir.

Heureusement bosser les mains dans le cambouis a ça de chouette que ça occupe aussi l'esprit. Et c'est seulement le soir, alors que je rentre à la maison, enfin chez Helen. L'idée de la revoir elle. L'idée de le revoir lui. De faire des trucs avec lui... surtout après la proposition qu'il m'a faite ce matin. Tout ça tourne en boucle alors que je me gare, et se réalise, comme accordé par le génie de la lampe quand j'ouvre la porte et qu'il vient ronronner contre moi. A part que j'ai rien souhaité et qu'il a décidé pour nous deux. J'ai encore rien dit qu'il s'avance déjà vers moi en roulant des hanches, ce sourire de sale gosse aux lèvres, le sourire qui dit ''J'ai toujours eu tout ce que je veux et tu seras pas l'exception''. Tout près de moi il m'allume carrément, me proposant d'aller prendre une douche ensemble et qu'on pourra ''discuter". Bien sûr gamin, prends moi pour un con et jure moi qu'on ne va bien faire que ''discuter''. Oui oui.

Ouais c'était long mais tranquille. Et je ne vois pas trop ce qu'il faudrait rajouter à la conversation de ce matin...

J'ai à peine fini ma phrase que la température monte encore de quelques degrés quand il pose sa main sur mon torse, ses lèvres tout près des miennes mais sans les toucher. Pour l'instant.

C'est marrant. J'ai pas vraiment l'impression que tu veuilles vraiment discuter... Je me trompe? Ou alors que là quand tu parles de discuter, t'as autre chose en tête...

Je le regarde sans bouger, observant ce sourire insolent sur ses lèvres cerise, qu'il vient poser sur les miennes. Je fais un effort surhumain pour rester immobile, pour ne pas le lui rendre mais je suis salement faible. Je suis salement faible parce que je le veux. Parce qu'à peine je l'avais quitté j'avais envie de retrouver le goût de sucette sur ses lèvres et de gentil garçon sur sa peau. Que j'avais envie de virer son tshirt de comics et le plaquer contre un mur. Tout ça. Tout ça pour lui. Avant lui, aucun gars et encore moins gamin aussi jeune m'avait fait cet effet. Alors que lui... putain. Juste ses regards, juste son attitude ça suffit à me faire tout oublier, à part que j'ai envie de lui. Merde. Il savait très bien que c'était un combat déjà perdu d'avance. Il savait exactement quoi dire et quoi faire pour me faire tomber. Le pire dans tout ça? C'est que ça marche. Je lui rends son baiser avec envie alors que mes mains viennent le soulever sous les cuisses. Je suis déjà dur quand il noue ses bras autour de ma taille, et je l'emmène jusqu'à l'escalier, commençant déjà à le caresser et à l'embrasser. Je monte les marches d'un pas lourd, le gardant toujours dans les bras avant de pousser la porte de la salle de bains du pied. Je le dépose seulement une fois là, l'asseyant sur le meuble de salle de bains, mes mains sur ses hanches, me pressant entre ses cuisses. Il sait que j'ai envie de lui. Tellement envie de lui. Bientôt mon bleu de travail atterrit sur le sol, comme son tshirt, et après quelques minutes de caresses fiévreuses, je vire son short et son boxer, venant caresser son entrejambe avec envie.

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Ven 13 Mai - 19:58
Would you be mine ? Would you be my baby tonight ?

Il parle trop, bien trop. Il se pose des questions dont les réponses n'ont aucune importance. Il veut savoir pourquoi, savoir qui comme si il espérait que cela change quoi que ce soit à notre situation. Pourquoi veut-il savoir à quel âge Alexander m'a pris pour la première fois ? Pourquoi veut-il comprendre ce qui se passe dans ma tête ? Pourquoi ne peut-il simplement par me regarder comme un nouvel amant, un nouveau partenaire de jeu et non un gamin qu'il tente de réparer. Je ne suis pas brisé ou fracassé. Je n'ai pas besoin d'amour, de tapes dans le dos et de mots de réconforts. Je n'ai pas besoin de parler de quoi que ce soit. Je n'ai pas à confesser ou à expier des remords ou un besoin de parler de tout ça. Oui je regrette qu'Alexander est fait de moi ce que je suis aujourd'hui, je regrette de ne pas avoir eu ma première fois avec quelqu'un de mon âge… Mais c'est bon, en trois ans j'ai eu le temps de faire mon deuil et maintenant, je m'en fous. Mieux, je m'estime heureux parce que je vis pas ce dont les autres me parlent. J'ai pas à connaître les baisers foireux, les préliminaires où l'on ne sait pas où foutre ses mains, les baises où t'arrives pas à jouir… Moi j'ai mieux. J'ai déjà de l'expérience, je sais déjà ce que je veux et comment l'obtenir. J'ai Steve et ça, ça vaut toutes les premières fois du monde. Enfin, si il arrêtait de réfléchir. Plus je croise son regard, plus j'ai envie de lui murmurer qu'il doit arrêter de penser, qu'il doit laisser le silence se faire dans sa tête et simplement admettre que je suis à son goût. Plus les secondes passent et plus j'ai envie de lui rappeler d'un baiser que je suis ce qu'il désire tant… Chose que je fais avec un dernier sourire. Nos lèvres se rencontrent et doucement, je lui rappelle le goût délicieux que j'ai. D'un baiser je tente de lui remémorer la douceur de ma peau, les notes sucrées de mes lèvres et la chaleur de mon être. D'un baiser je veux lui rappeler que je gémis si bien pour lui… D'un baiser, je veux qu'il se souvienne que je suis meilleur amant que ma mère. Et si au début je sens qu'il se refuse à me rendre mon baiser, je ne peux que sourire et me glisser un peu plus contre lui quand il me le rend avec une envie qui allume en moi un désir brûlant. C'est ça. Prends-moi, soulève-moi, réclame-moi… Je passe mes bras autour de son cou là où mes jambes se referment sur ses hanches. Et entre nos deux bassins pressés l'un contre l'autre, je ne peux que sentir son membre dur qui témoigne de son envie de me posséder. Je souris à nouveau sans pour autant arrêter de l'embrasser, ondulant simplement du bassin dans le but de lui faire sentir ma propre envie. Oui, j'ai salement envie qu'il me prenne. Discuter pourra attendre qu'il soit venu en moi. De toute façon… De quoi voudra-t-il parler ? De ce que nous n'aurions pas dû faire ? De ses regrets ? Des miens ? Sûrement de tout ça et je sais d'avance que je ne veux pas en parler avec lui. Les mots ne soigneraient pas ce qu'on a pu me faire et ils ne me consoleraient pas. Ils ne seraient pas là pour me faire oublier cette première fois dans la salle de bain, ils ne pourraient pas effacer les fellations que je lui ai faites pour une paire de basket ou simplement pour qu'il m'aide à faire céder ma mère pour une sortie. Non, même avec toute la volonté du monde, Steve ne pourra effacer ça… Il ne pourra me dire que ce n'était pas de ma faute et je ne sais trop quelle autre connerie… Je n'ai pas besoin qu'il perde son temps à tenter de réparer quelque chose qui n'est pas cassé en moi. Je vais bien. Je ne pourrais pas aller mieux d'ailleurs. Je ne suis pas malheureux et si j'avais des regrets, j'ai finis par me dire qu'au fond, j'avais presque de la chance.

Lentement nous grimpons les escaliers alors que nous échangeons de longs baiser et que mes mains en plus de se perdre dans ses cheveux et sur sa nuque, viennent déjà défaire son bleu de travail. Au fil des marches que nous grimpons dans cette étreinte fiévreuse, plus je sens qu'il oublie que ce que nous faisons le dégoûtait au début. Maintenant, je ne sens plus que son souffle sur ma peau, sa langue dans ma gorge et ça trique monstrueuse qui appuie contre la mienne. Un sourire m'échappe et entre deux baisers, alors que je reprends mon souffle, je viens mordiller ses lèvres, imaginant sa queue entre mes fesses et ses hanches qui roulent si durement pour moi. Déjà j'imagine ses soupirs et son corps qui écrase délicatement le mien. Il ouvre la porte de la salle de bain et alors que nos lèvres refusent de se quitter, il m'installe sur le meuble de la salle de bain, venant ensuite se presser entre mes cuisses. J'ai un soupir que je fais taire contre ses lèvres et lentement, je commence à onduler des hanches pour lui, me foutant si je renverse une bouteille de shampoing ou quoi tandis que je défais son bleu de travail. Je fais glisser celui-ci le long de son corps alors que je me laisse simplement déshabiller, soulevant un bras ou les hanches pour lui permettre de laisser tomber au sol mes vêtements. Rapidement nous nous retrouvons nus l'un contre l'autre et si lui glisse une main entre mes cuisses pour commencer à m'arracher des soupirs du bout de ses doigts, moi je ne pense qu'à laisser mes lèvres se refermer sur sa queue. Je passe ma langue sur mes lèvres et commence à gémir pour lui, bougeant un peu plus des hanches contre sa main avant de venir à mon tour saisir son membre que je caresse avec envie… Et pour faire taire mes gémissement, je viens poser mes lèvres sur ses tétons que je viens lentement embrasser, puis mordiller. J'observe sa peau rougir sous mes lèvres obscènes et dans un murmure, je lui révèle mes pensées.

"J'ai envie de te sucer…"

Je lève doucement les yeux vers lui et passe ma main libre sur sa nuque pour le forcer à quelque peu se pencher pour me permettre de lui voler un baiser.

"S'il-te-plait…"
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Dim 3 Juil - 16:28
Sweet Child O'Mine
Je dois être taré. Un putain de taré pour avoir autant envie d'un gamin qui a la moitié de mon âge. Plus de la moitié même. Et oui j'ai adoré coucher avec lui, les deux fois. Parce que c'était meilleur que tout ce que j'avais connu jusqu'à présent. Peut-être parce que ça avait un goût d'interdit et que j'avais encore jamais croqué dans cette pomme là. Peut-être parce que je lis dans ses yeux une envie qui me met la fièvre à chaque fois qu'il me regarde. La sensation qu'il me désire autant. Qu'il a envie de moi, et qu'en même temps j'arrive pas à lui résister. Qu'il ait cet espèce de pouvoir de fascination sur moi alors qu'il est tellement jeune. C'est foutrement effrayant et attirant à la fois. Le fait qu'il sache aussi bien jouer avec les gens, et surtout avec moi. Je pensais pas autant aimer l'odeur de gentil garçon sur sa peau, de vouloir virer ses tshirts de comics et ses shorts bien trop courts et entendre ses gémissements.

C'est pour ça que cette fois je résiste beaucoup moins longtemps que les deux autres fois, parce que je sais que j'ai perdu. J'ai perdu cette bataille et j'accepte qu'à partir de maintenant, je saurais plus lui dire non. Parce qu'il est trop bon et trop beau. Parce que j'aime trop être en lui et l'avoir à moi seul. Tout seul. Je le soulève et grimpe les escaliers d'un pas lent, ses jambes autour de ma taille et ma langue caressant la sienne, jusqu'à la salle de bains. Je me retiens de déchirer ce tshirt qui me sépare de lui et me contente de l'ôter rapidement, l'envoyant sur le sol, quelque part. Mon bleu de travail atterrit sur mes chevilles, alors que j'embrasse et je caresse sa peau, je le marque, je le prépare, ma main entre ses cuisses à le faire gémir, un sourire de sale gosse au coin des lèvres. Ca devrait pas m'amuser autant. Ca devrait me dégoûter. Pas me faire avoir une trique de tous les diables. Pas une vie de dingue de le prendre, qui me brûle le creux des reins. Sa main me rend la pareille et je commence à gronder, roulant des hanches contre lui, mordillant son épaule, ayant déjà envie de le prendre, là, sur ce meuble. Surtout que ses lèvres de cerise se promènent sur mon torse et mordillent mes têtons, m'enflammant totalement. Sauf qu'au moment où je où je vais rejeter sa main, au moment où j'ai envie de me glisser entre ses cuisses, sa proposition m'arrête et je m'arrête une seconde. J'ai très envie des deux. Très. Mais en même temps ce que ses lèvres murmurent... peut difficilement se refuser.

Je...o...ok...

Je recule d'un pas et je le laisse descendre du meuble de la salle de bains avant d'échanger nos places et de me retrouver les fesses contre le bois, alors qu'il se met à genoux. Putain c'est lui qui a maintenant un sourire de sale gosse face à ma queue, qui la caresse langoureusement du bout des doigts tout en embrassant mon ventre, avant de descendre avec une lenteur qui est un délice et une torture. Et puis enfin il y arrive. Ses lèvres cerise sur ma peau. Sur moi. Autour de ma queue. Doucement d'abord, presque timidement, puis il commence à faire courir sa langue, et juste avant de fermer les yeux, terrassé par le plaisir, je me dis qu'il me suce comme il suce les sucettes ou les MrFreeze qu'il a tout le temps à la main ici. Sauf que c'est pas du sucre qu'il y a sur ses lèvres en ce moment. Je grogne, me cambrant en arrière alors que ma main se glisse dans ses cheveux, que je caresse doucement. Putain. Putain c'est meilleur que tout ce que j'ai goûté. Et c'est horrible à dire mais il sait clairement bien ce qu'il fait. Je soupire de plus en plus fort, mon autre main agrippée au meuble à m'en faire blanchir les jointures. Chaque coup de langue, chaque jeu avec ses lèvres me rend fou, et après de longues minutes de torture géniale je l'arrête, le souffle court.

Stop. Stop. Je vais... je vais venir.

Il proteste mais je le soulève sans lui laisser le choix, et me tourne pour le plaquer contre le meuble de la salle de bains, penché en avant. Je me penche sur lui, glissant mon membre dur entre ses fesses alors que j'embrasse sa nuque, le souffle court, et que ma main vient caresser son membre aussi dur que le mien. Pendant de longues secondes je fais juste que glisser contre lui, me frottant lascivement contre lui avant de commencer à le prendre doucement, le plaquant un peu plus, une main sur sa hanche.

Putain...tu me rends fou...

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Mar 23 Aoû - 11:20
Would you be mine ? Would you be my baby tonight ?

Dans ses prunelles je lis une étrange hésitation et le souffle court, mes lèvres à quelques centimètres des siennes, je ne peux qu'admirer le débat qui doit se jouer dans son esprit et qui ne doit avoir pour but que de savoir de quelle façon il va jouir le plus vite. Entre mes lèvres ou entre mes fesses… ? C'est ce que son corps entier semble chercher à décider là où ses doigts cessent de caresser mon membre pourtant fièrement dressé pour lui. Pour lui je bats des cils et pose sur son torse une main, prenant un certain plaisir à voir sa peau frissonner pour le bout de mes doigts. Lentement je déglutis et n'arrive pas à retenir mon léger sourire quand un bredouillement il accepte, m'avouant désirer connaître la sensation d'avoir mes lèvres sur son membre. Presque élégamment je descends du meuble sur lequel j'étais assis et le laisse prendre ma place, m'agenouillant avec plaisir devant lui. Je sens son regard se poser sur ma personne et sans attendre, je viens déjà le caresser, laissant mes lèvres, elles, se perdre sur son ventre que j'embrasse et mordille avec envie, m'autorisant un soupir envieux ou deux entre deux mouvements langoureux de la main. De la paume de celle-ci, j'apprécie la courbe et la fermeté de son membre, alors que je sème sur son corps envieux des baisers audacieux. Je commence sous son nombril et descends jusqu'à ses hanches, son aine et après un baiser à la base de son membre, c'est sur celui-ci que je concentre mes attentions. Avec lenteur et délicatesse, les yeux mi-clos, je commence à faire courir ma langue sur sa virilité, faisant de ce fait longuement soupirer Steve de mes doigts qui complètent cette douce torture qu'il subit avec plaisir. Au fil de mes attentions je le sens se cambrer et c'est quand ses soupirs se font plus profonds que je referme enfin mes lèvres sur le bout de son membre que je viens délicatement suçoter, cambrante ce fait l'échine pour lui. Ouvrant la bouche de façon indécente, j'émets un léger gémissement quand je tente de le prendre un peu plus, me retrouvant rapidement à ne pas être capable de lui offrir une gorge-profonde. Mes doigts se referment délicatement sur la base de son membre et pendant de longues minutes, je ne fais que ça, lui faire perdre la tête de ma langue, lui donner cette envie de simplement me prendre et me faire hurler son prénom. De mes lèvres sur sa queue, je semble lui murmurer mes envie qu'il me fasse l'amour sans la moindre tendresse ou douceur… Sur le bout de celui-ci, je dépose un dernier baiser avant qu'il ne m'interrompe, ses doigts quittant mes cheveux pour que nos regards se croisent que d'un sourire aux lèvres humides, je ne puisse que contempler l'ampleur de son désir. Du revers de la main, je m'essuie le coin de la bouche et ronronne à moitié.

"Encore un peu… J'ai envie que tu viennes dans…" suis-je interrompu par un geste impérieux de sa part, lui qui me soulève et me plaque contre le mur en bois, posant une large main dans le creux de mes reins pour me pencher.

Je cesse de respirer un instant et je sens quelque chose de nouveau couler dans mes veines. Mes doigts se crispent sur le meuble en bois de la salle de bain et je sens mon coeur cogner plus violemment dans ma poitrine. Un étrange glisse glisse le long de mon épine dorsale alors que je ferme les yeux, je découvre que j'apprécie le voir aussi autoritaire et impatient avec moi. Tandis que son membre se glisse entre mes fesses et que ses doigts me caressent. Un léger gémissement m'échappe et je cambre le dos. C'est ça. C'est juste ça que je veux. Ne pas être une chose fragile, mais un être que l'on veut fêler. Je veux être bon pour lui. Je veux être son Buck. Celui en qui il trouve son plaisir. En une lente poussée il me prend et je gémis pour lui, tremblant presque d'envie là où lui ose me murmurer que je le rends fou. Je tente de bouger mais sa main sur ma hanche me garde prisonnier et pour lui je n'ai alors qu'un long gémissement.

"Steve…."

Le souffle court, je ne sais que faire, me sentant à sa merci. J'entrouvre les lèvres et garde les yeux fermés, m'abandonnant complètement à lui, acceptant l'idée qu'enfin, je suis à lui. Je suis son Bucky, son bon garçon qu'il va baiser sans la moindre tendresse dans cette salle de bain. En moi il commence déjà à bouger et je ne peux que gémir face à l'impatience de ses coups de reins, à la rudesse de ses baisers et des soupirs qui lui échappent. Ce ne sera sûrement pas très long mais ce n'est pas grave, en cet instant je n'ai pas envie qu'il prenne son temps. Je veux qu'il me réclame, qu'il me marque et qu'il me fasse comprendre que je ne suis qu'à lui et que je ne suis rien d'autre que son bon garçon. Voilà ce que ses coups de reins semblent dire. Que je suis à lui. Qu'il décide et que je n'ai rien à dire. Que je ne suis pas fragile et que je peux subir plus. Que je ne suis pas en sucre et que je peux être malmené, ne serait-ce qu'un peu… Désormais, à sa façon de me prendre, je comprends qu'il fait plus qu'entrer dans le jeu, qu'il ne veut pas simplement suivre les règles que j'ai fixé mais instaurer les siennes. Lentement je prends conscience du contrôle qu'il a d'une certaine manière toujours eu sur moi et je ne m'en formalise pas. Au contraire, je l'accepte, les yeux clos et les lèvres entrouvertes pour laisser échapper les gémissements indécents qui ne sont que pour lui.

"Plus fort… Plus fort…."

Je supplie, bien incapable de plus, sentant mon corps tout entier se faire faible pour lui. Mes épaules commencent à trembler et au plaisir se mêle une légère douleur dû à l'effort. Il est impitoyable, il ne cherche pas à faire dans la douceur mais plutôt dans l'atteinte de notre plaisir. Il veut simplement me faire venir en un hurlement qui pourrait sonner comme son prénom. Il fait de moi son bon garçon. Il me réclame et j'aime ça. J'aime l'idée qu'il puisse me faire sien. Mon échine se cambre un peu plus et à le sentir accélérer le rythme de cette étreinte, je viens à geindre, criant presque.

"Encore !… Encore… Steve…. Je t'en prie."


Plus fort, ai-je envie d'hurler. Montre-moi, prouve-moi et comprends que je ne suis pas une petite chose fragile. Admets que je suis plus qu'un gamin un peu fragile que tu n'oses pas toucher et caresser trop passionnément, comprends que je ne suis plus un puceau qui a peur du premier corps nu qui pourrait effleurer le sien, que je ne suis pas timide face à des caresses un peu audacieuses et qu'il n'est pas mon premier. Il faut qu'il accepte tout ça. Je me cambre un peu plus et sans vraiment avoir le temps de le prévenir, je viens simplement pour lui, en un gémissement qui devient cri, puis sanglot. La tête me tourne tandis que lui termine, continuant de bouger en moi, m'arrachant de léger geignements jusqu'à ce qu'il vienne à son tour. Je tente de reprendre mon souffle et j'avoue avoir envie de me laisser glisser au sol et simplement m'écrouler pour attendre que mon corps s'en remette. Et pourtant, j'ai un sourire, léger, presque discret, puis un murmure, souvenir de la dernière fois.

"Reste…"

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Mar 1 Nov - 19:06
Sweet Child O'Mine
Je devrais pas. Je devrais pas. Une partie de mon esprit me hurle une bonne centaine de raisons d'arrêter, de me détacher de lui, de le laisser tranquille, à le laisser rester un gamin de quinze ans qui devrait plutôt jouer avec des cartes Magic ou à sa Game Boy qu'avec ma bite, qu'il suce avec bien trop de talent pour que ce soit honnête. On pourrait presque croire qu'il a pris des cours de soir, parce que ça peut pas venir juste des Mr Freeze ou des sucettes. Je devrais lui dire d'aller jouer, d'aller bosser sa trigo, lire son bouquin pour les cours, n'importe quoi, mais pas que ouais, je veux bien qu'il me taille une pipe. Putain. Putain Steve. Une fois, puis deux, et là une troisième fois tu lui cèdes. Tu lui cèdes alors que t'as plus que le double de son âge. Tu lui cèdes alors que tu couches avec sa mère, dans le lit qui est deux mètres plus loin. Bordel. Qu'est-ce qui tourne pas rond chez toi hein? Qu'est-ce qui déconne? C'est parce que ton père te collait des roustes que ça t'éclates de coucher avec un gamin de quinze ans? Pourtant jusque là, jusqu'à lui, j'ai jamais eu ce genre de goûts. J'aimais plutôt les grands baraqués, et les minets, je les ai jamais regardés. Alors pourquoi lui? J'en sais foutre rien...

La seule chose qui compte là tout de suite, c'est lui, et ce que je veux faire avec lui. Des choses sales. Très sales. Le prendre. L'avoir à moi. Totalement à moi. Et c'est ce que je fais, après l'avoir préparé, après avoir fait courir mes doigts encore un peu tâchés de cambouis sur sa peau pâle, sur ses fesses fermes, sur son membre qui a déjà une taille respectable pour quelqu'un d'aussi jeune. Et je serre les dents alors qu'il m'accepte en lui, brûlant de désir pour moi. Qu'il cambre les reins pour que je le prenne. Moi. Et une fois en lui, je commence à bouger, et rapidement je donne des coups de reins de plus en plus secs, de plus en plus fiévreux. Ma main sur sa hanche, l'autre à caresser son ventre et le caresser lui, je viens et viens encore, devenant dingue quand je l'entends soupirer puis gémir. Pour moi. J'accélère encore, entendant vaguement le verre à dents et les flacons de parfum d'Helen tinter sur les étagères en verre, mais je m'en fous. Je le veux lui. Je veux le faire crier, je veux qu'il prenne plus son pied qu'avec tous ceux qu'il a connus. Que je sois son meilleur coup.

Et à chaque fois qu'il m'encourage, j'y vais plus fort, surpris que ça lui suffise pas. J'ai peur de le briser, peur de lui faire mal mais il gémit encore, me supplie toujours d'y aller toujours plus fort, et à ce rythme là ça prend pas longtemps pour qu'on vienne tous les deux, lui d'abord, et moi quelques secondes plus tard. Le plaisir me colle une droite et j'arrive à peine à me tenir sur mes jambes tellement c'est intense. Putain. Ca l'est plus que ce que j'ai testé avec Helen, avec qui ça marche plutôt bien. Il est... je saurais pas comment dire, mais on dirait une putain de drogue, et chaque dose est meilleure que celle d'avant. Je le sens chanceler et je me retire doucement de lui, avant de garder mon bras autour de sa taille, pour le redresser un peu, et le tenir contre moi, son dos contre mon torse.

Eh...je reste. C'est bon, je reste. Mais fais doucement...reste là...voilà...respire...

Je fronce les sourcils, vraiment inquiet, et j'hésite avant de passer mon autre main sur son front en une caresse maladroite.

Je...tout va bien? Je t'ai fait mal? Attends...

La salle de bains est petite, heureusement j'ai juste à tendre la main pour attraper le bouton du robinet de la baignoire et commencer à remplir la cuve d'eau chaude. Je penche un peu la tête pour jeter un oeil à Buck.

Tu vas prendre un bain, ça va te faire du bien... Ok? Buck je...tu es sûr que je t'ai pas fait mal? Et que tu...Regrettes rien?

Sous mes doigts je sens son ventre se tendre au rythme de sa respiration hachée, et les gouttelettes de sueur sur sa peau brûlante. Je vois déjà les marques de morsures légères sur son épaule, et les griffures sur sa hanche. Une fois que la baignoire est pleine je finis de le déshabiller et je l'aide à se plonger dans l'eau, pour qu'il s'allonge et se remette.

Là...ça va? Bon je...je vais te laisser...

Un peu gêné je commence à virer mon bleu et à le balancer dans le panier, avant de remettre mon caleçon et poser ma main sur la poignée de la porte.

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Mar 1 Nov - 23:49
Would you be mine ? Would you be my baby tonight ?

Sur ma peau roule des perles de sueurs tandis que dans ma tête, c'est le bordel. Il règne dans mon esprit un étrange chaos que j'arrive pas à ordonner. Derrière mes paupières closes, j'ai des flashs  de ce temps où c'était Alexander qui me tenait contre lui de la sorte, tandis que j'ai l'impression que mon coeur essaye de se tirer de ma cage thoracique. J'ai plus les idées claires et c'est peut-être pour ça que j'ai envie qu'il reste. Pour que je ne me retrouve pas seul avec mes souvenirs et avec mon corps qui ne semble pas être capable d'accuser le coup de cette baise sauvage qu'on vient d'avoir dans la salle de bain. Encore tremblant de cette étreinte violente, je me laisse sagement porter par Steve, posant sans la moindre honte ma tête sur son torse D'un vague sourire je tente de le rassurer alors qu'il murmure doucement contre ma peau brûlante. Un léger soupir m'échappe et je rouvre à peine les yeux en sentant lentement les endorphines quitter mon système sanguin pour me laisser avec cette sensation d'être comme incomplet sans lui. Au fil des secondes, je redescends de cette extase qui laissait mon corps frêle parcouru de tremblements pour me heurter à la réalité de ce qui vient de se passer. Lentement, je sens mon corps s'éveiller et me rappeler que contrairement à la dernière fois, Steve a été impatient et n'a pas pris le temps de me préparer… Qu'il n'a pas hésité à me malmener et à griffer ou mordre ma peau. Je sens ma hanche picoter et mes épaules être raides. Ma chair se réveille et sort de ce trip d'hormones pour me signaler que je vais avoir des marques à dissimuler. Sa main qui n'est pas sur mon ventre vient doucement effleurer mon front et la peau encore sensible, je cambre légèrement le dos en murmurant.

"Ça va… C'était parfait… C'était tout ce que je voulais."

C'est ça que je désirais. Que tu me prennes, que tu me réclames et que tu me fasses mal. Je voulais que tu me détruises et que tu me ruines, que tu effaces de mes lèvres mon sourire de sale gosse. J'avais envie de cette brutalité et des marques que tu as laissé… Je voulais tout ça et en cet instant de grâce, je me sens désiré. Je voulais avoir mal. Je voulais en perdre mon souffle. Je ferme à nouveau les yeux et frissonne simplement en entendant un fin filet d'eau couler non loin de nous. Lui aussi va m'offrir ça ? Ces doux moments où je serais choyé et faussement aimé ? Où l'on viendra doucement caresser ma peau en me disant que je suis beau et que j'ai été un bon garçon ? J'en doute presque. Steve à l'air d'être tellement perdu et pas vraiment sûr de comprendre que tout ça, je l'ai voulu. Il me voit de nouveau comme un gamin, comme une tasse fêlée qu'il faut manipuler avec soin. Une fois de plus, il pense que je suis en sucre et que je pourrais me briser au premier coup, sans voir au fond de mes prunelles et dans les gémissements que j'ai eu pour lui, ma force de caractère. Il ne semble pas vouloir voir que je ne suis pas comme les autres et que je n'ai pas besoin d'être protégé mais juste d'être désiré. Il se penche vers moi et du coin de l'oeil je l'observe, esquissant un léger sourire quand il se fait soudainement bien attentionné quand à mon état. Alors que je retrouve lentement mon souffle, je ronronne pour lui tout en caressant du bout de mes doigts sa joue.

"Si tu le dis… Et cesse de t'inquiéter… Je n'ai pas pour habitude de regretter ce que j'ai tant désiré."

L'eau coule et comble le silence que nous partageons tandis que lui termine de me déshabiller, dévoilant mon corps qui frissonne encore pour lui. J'ai un léger soupir quand je me retrouve nu contre lui, trouvant sa peau presque fraîche contre la mienne. Je bats des cils et m'appuie un peu plus contre lui, poursuivant mes caresses dans sa nuque jusqu'à ce que d'autorité il m'aide à me glisser dans l'eau chaude. Avec un soupir je m'enfonce dans la baignoire et quand je me retrouve quasiment immergé, je pousse un léger gémissement de plaisir en sentant mes muscles se délasser uns à uns. Timidement je passe le bout de mes doigts ma hanche griffée puis mon épaule si tendrement marquée, esquissant un léger sourire à la simple idée de savoir que je vais devoir soigneusement les cacher pour qu'elles restent notre petit secret. Du bout des doigts, je dessine la courbe de ses morsures dans ma chair, ne voyant que du coin de l'oeil qu'il se déshabille. Le temps d'une seconde, je suis assez stupide pour penser qu'il va me rejoindre et si déjà je me prépare à lui faire de la place, j'avoue être déçu quand, la main déjà sur la poignée de porte il me dit qu'il va me laisser seul. Je me redresse et l'arrête dans son geste, cherchant déjà à quitter la baignoire. En m'agitant je fais déborder un peu d'eau tandis que je le retiens comme je peux.

"Non… Tu as dis que tu restais. Alors ne reviens pas sur ta parole."

Je prends une grande inspiration et m'adoucis quelque peu.

"Je veux dire… Reste… Tu ne vas pas encore fuir… Ce n'est plus trop la peine maintenant."

Et tu le sais. Au fond de toi, tu sais que c'est idiot de vouloir fuir ce qui est déjà arrivé trois fois. Tu le sais et c'est parce que tu n'arrives pas à l'admettre que tu tentes de quitter cette salle de bain mais il est temps que je t'aide à admettre ce que tu redoutes tant. Je pousse un léger soupir et en le voyant hésiter, je m'assieds dans la baignoire, remontant mes genoux contre ma poitrine non sans une légère grimace.

"Je t'en prie… Reste."

Il n'en faut pas plus pour qu'il revienne. Même si je lis toujours dans ses prunelles une certaine crainte, teintée d'une hésitation que je peine à saisir, il revient, me faisant signe de lui faire de la place. Je me recroqueville dans un coin et une fois qu'il est installé, je viens m'allonger contre lui, posant ma tête sur son épaule et une main sur son torse. Je soupire doucement et ferme les yeux, murmurant doucement tandis que l'eau qui nous enveloppe clapote et chantonne presque autour de nous.

"Tu regrettes hein ? Tu t'en veux de m'avoir encore cédé… Ça se sent."


Délicatement, je caresse sa peau chaude, esquissant un léger sourire.

"Pourquoi ne veux-tu pas comprendre que je veux ça, que j'ai choisis qu'on couche ensemble la première fois, la deuxième et la troisième ? Je ne suis pas faible et y'a rien qui cloche chez moi… J'ai juste pas envie  de quelqu'un de mon âge ou d'une relation "saine." Je te veux juste toi. Pourquoi ? Parce que tu me plais, parce que j'ai envie d'être dans tes bras et parce que j'aime la façon dont tu me regardes quand tu penses que personne ne te voit."

Je dépose un baiser sur sa clavicule gauche avant de reprendre.

"Je ne pourrais pas t'expliquer les raisons qui font que je fais ça mais… T'es pas un monstre, parce que tu ne me forces à rien. Je suis venu te voir, tu n'as pas décidé un jour de pluie que t'allais profiter de l'absence de ta copine pour abuser de son fils… Je ne vais pas te dénoncer, j'aurais rien à y gagner. J'ai juste envie qu'on continue à s'amuser tout les deux. De toute façon, ça fait trois fois maintenant, tu ne peux plus dire que tu ne voulais pas ou que c'était un accident… Il faut l'admettre Steve, on le voulait tout les deux et c'était putain de plaisant, non ? Est-ce que ça ne devrait pas compter ? De se dire que c'était bien et qu'on ne fait de mal à personne ?"

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Lun 7 Nov - 22:05
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Il m'a coincé alors que je fuis. Ouais, je pourrais essayer de me mentir, encore, de me raconter des cracks et me voiler la face mais non. Je dois admettre cette foutue évidence : il m'a coincé. Il avait planifié que ça se passerait comme ça, et ça s'est passé comme ça. C'est un foutu démon aux lèvres cerise et aux yeux couleur de ciel d'été. Un petit démon auquel je peux pas résister et ça me rend dingue. J'ai jamais perdu la face devant quelqu'un. J'ai jamais laissé quelqu'un me mener par le bout du nez avant lui. J'ai plus que le double de son âge, et pourtant il m'a pris au piège. Pourtant là, alors qu'on vient de finir une partie de baise d'anthologie, je le sens redevenir fragile sous mes mains. Je sens sous mes doigts son coeur qui tambourine comme un oiseau qu'on vient d'enfermer, dans son corps de gamin de quinze ans. Putain mais qu'est-ce qui déconne chez moi pour en arriver là? Hein? Qu'est-ce qui est pas fini dans ma tête pour que je prenne du plaisir à me faire un gamin de quinze ans. Qu'il me fasse plus bander et jouir que sa propre mère, que je baise aussi. Bordel rien que d'y penser j'ai déjà envie de vomir, et j'ose même pas le prononcer à haute voix parce que ça risquerait d'être encore pire.

Là il est fragile, le gamin qu'il est en dehors des moments où il m'allume et je cède. Il tient à peine sur ses jambes alors que je le guide lentement dans le bain d'eau chaude. Parce que oui, ça a été sauvage mais je suis pas un salaud et j'ai pas envie qu'il souffre à cause de moi. Qu'on s'amuse tous les deux malgré...tout ça, c'est une chose, mais je veux pas être un de ces pédophiles dégueulasses qui se fait des petits mômes qui ont rien demandé. Là je pourrais pas me regarder en face. J'observe son corps se plonger dans l'eau chaude, et je fronce les sourcils en voyant les griffures et les morsures commencer à se dessiner sur sa peau pâle, comme ces dessins à l'eau dans lesquels on met juste une goutte d'encre pour qu'il apparaisse et se révèle. Je l'ai blessé. Je l'ai marqué. Il a l'air tellement fragile, d'un coup. Tellement perdu, aussi. Mais ce qui s'est passé...c'était mal. Je peux pas. Je peux pas faire ça. Enfin je l'ai fait mais...je...putain il faut que je trouve un moyen que ça s'arrête. Que jamais...ça se reproduise. Jamais. Putain... Je relève la tête quand je suis presque sur le point de me barrer et attendre qu'il ait fini pour prendre une douche et effacer les traces de ce que j'ai fait. Sa voix s'élève, presque timide, plus comme un gamin angoissé que comme le petit con qu'il peut être.

Je pensais...que rester c'était...m'occuper de toi comme je l'ai fait mais que maintenant...T'en as plus besoin. Je...

Merde. J'entends la suite et il a raison. Il a raison ce petit con. Ouais je voulais le fuir. Ouais je voulais me barrer et essayer de trouver quelque chose, n'importe quoi, pour pouvoir sortir et croire que tout ça s'est pas passé. Que je l'ai rêvé, imaginé, un soir où j'aurais un peu bu et qu'Helen serait pas là. Le genre de fantasme un peu aviné sur lesquels on culpabilise un peu le lendemain. Ouais j'y ai pensé. Je soupire et me tourne pour le regarder.

On t'a déjà dit que t'étais trop intelligent pour ton âge gamin?

Il se recroqueville dans l'eau et je remarque qu'il grimace en bougeant. Je lui ai fait mal. Je lui ai fait mal alors que c'est qu'un gamin et que rien de tout ça n'aurait dû se passer. Putain. Putain de putain. De merde. Je grogne et le rejoins, m'allongeant dans l'eau après qu'il me supplie d'une voix encore plus douce. Presque sans réfléchir je l'attire contre moi, lui faisant poser sa tête contre mon torse, et glissant ma main dans ses cheveux trempés.

Ouais...on aurait pas dû faire ça. J'aurais jamais dû...céder. En plus je t'ai fait mal et je déteste cette idée... que...je t'ai blessé.

Il vient un peu plus contre moi, presque comme un chat et j'attends à l'entendre ronronner. Je l'écoute, surpris par ce qu'il me dit. Ce mélange de caprice et de...maturité? Il est clairement différent des gamins que j'ai connus, même si j'en connais presque pas, et différent du gamin que moi j'étais, à son âge. Il est super sérieux pour plein de trucs, mais ça lui pose aucun problème de coucher avec le mec de sa mère. Je suis perdu... alors que lui sait exactement où il veut en venir. Il a pas froid aux yeux le sale gosse... Je soupire.

Ouais...la première fois tu m'as eu parce que j'étais bourré et ensuite...ouais je suis faible parce que j'ai pas réussi à te résister. Et jte mentirai en disant que j'ai pas aimé ça. Loin de là. C'était...bien. Après...comment tu vois la suite? C'est juste pas possible de continuer à voir ta mère et qu'on... remette ça. En plus t'attends quoi? Je veux dire, tu veux quoi? Que je sois ton mec? Mais mets-toi dans la tête qu'on va pas aller au ciné main dans la main ou au restau en amoureux. C'est pas possible ça Buck. Alors le mieux c'est que...qu'on en reste là. C'était bien, genre...super bien mais il vaudrait mieux qu'on oublie ce qui s'est passé et que...que les choses redeviennent... comme avant.

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Mer 9 Nov - 16:31
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"Rien ne sera jamais comme avant."

Contre mon oreille, je sens son coeur battre dans sa poitrine et murmurer contre sa cage thoracique, toute la culpabilité qui actuellement glisse dans ses veines et le fait avoir tout les geste qu'il a pour moi. Car dupe je ne suis plus, je sais ce que représente cette main dans mes cheveux et se regard fuyant. Je sais que ses caresses ne sont que les excuses qu'il n'arrive pas à prononcer et que si ses pupilles ne rencontrent pas les miennes, c'est parce qu'il craint que je puisse sonder le fond de son être et ainsi être à même de lui dévoiler ses plus sombres travers. Je connais tout ça et c'est peut-être pour !a que je suis déçu de le voir chez lui. Un léger soupir glisse d'entre mes lèvres alors que du bout des doigts je trace des cercles sur sa peau, jouant l'air de rien avec les perles transparentes qui semblent orner ce torse que j'ai envie de griffer et de mordre, ne serait-ce que pour le réclamer.

"Tu peux essayer de faire comme si de rien n'était… Tu peux tenter de tout oublier et te convaincre que ce n'est jamais arrivé… Mais le fait est que tu ne peux pas juste ignorer le passé et encore moins me demander de tirer un trait sur tout ça. Ce ne serait pas juste."

Ce serait jouer son jeu et je ne le supporterais pas, car ce serait faire de moi une chose avec laquelle on joue jusqu'à s'en lasser et même si j'ai l'espoir qu'il n'est pas comme ça, quelque chose me hurle en moi que je ne dois pas le laisser fuir et que ce sont mes bras qu'il doit réclamer désormais, et non ceux de ma mère dans lesquels il va se perdre dans le but de se prouver qu'il est quelqu'un de bien. La vérité est que je veux qu'il soit mien. Qu'il ne pense qu'à moi quand le désir lui mord le creux des reins et que son regard n'appartienne qu'à moi quand nous nous trouvons dans la même pièce. Je veux pouvoir le contempler à caresser les courbes de mon être et à se languir d'envie en voyant mes t-shirts trop court dévoiler un peu de mon ventre. Je veux qu'il soit là, à rêver de pouvoir passer ses mains sous l'un de mes shorts à peine plus long qu'un boxer. J'ai envie d'être plus qu'un fantasme ou une envie d'un soir. Ce que je veux, c'est être son obsession, son Bucky en qui il rêve de se glisser pour lui faire hurler son prénom. Je veux être une espèce de drogue dont il ne peut se passer et surtout… Je veux qu'à moi, il me montre son vrai visage, comme il a su le faire à chaque fois que nous couchions ensembles. Je veux pouvoir croiser son regard et contempler le vrai Steve, celui qui n'hésite pas à marquer ma peau et qui n'arrive pas à me résister. Je me redresse légèrement, croise son regard et je penche un peu la tête sur le côté, une main venant doucement caresser sa joue.

"Je t'ai déjà dit ce que je voulais… Et tu sais que je ne suis pas idiot au point de te demander de t'afficher avec moi en public… Ça tuerait tout l'intérêt de cette relation, tu ne penses pas ?" Je souris faiblement, avant de venir poser le bout de mon index sur son nez. "Oublie les sorties en amoureux ou quoi… Tu feras tout ça avec ma mère. Avec moi, ce ne sera que de la baise, et le genre que tu aimes." Mon sourire s'élargit sans se faire réellement malicieux, restant étrangement sincère alors que du bout des doigts, je viens cette fois-ci tracer la ligne de sa mâchoire. "Steve, il faut vraiment que tu comprennes que tout ça… Je le veux. Je veux que tu sois mon amant et surtout, je veux que tu me mordes et me marques de cette façon." Délicatement, j'effleure les traces de morsure sur mon épaule. "Tu entends ? Je le veux. Pire, j'en ai besoin."

Je me redresse un peu plus et je viens simplement m'installer sur ses hanches, frissonnant légèrement quand je quitte l'eau brûlante qui jusqu'ici m'enveloppait avec autant de tendresse que Steve. Je me dresse face à lui et pose mes deux mains sur son torse, n'ayant qu'un léger soupir avant de reprendre.

"Tu te poses bien trop de questions Steve. Je comprends pourquoi mais… Il est temps que tu admettes que tu aimes ça et que tu n'as plus envie que ça que ça se termine et pire, que tu préfères être avec moi qu'avec ma mère. Je te plais, tu me plais… Pourquoi ça devrait être plus compliqué ? Parce que je n'ai pas ton âge ? Ok, je peux entendre que c'est un problème… Mais tant que je suis consentant… Tu ne crains rien. Mieux, je n'ai pas envie de te dénoncer. Je n'y gagnerais absolument rien. Alors que reste-t-il ? La peur de me faire mal ? Mais regarde-moi… J'aime ça. J'aime avoir la trace de tes dents et de ta passion sur la peau… Ça me rend beau ou du moins, ça me donne l'impression d'être particulièrement désirable… Peut-être autant que lorsque tu me regardes et que tu penses à toutes ses choses dont tu as honte."

Je me mords quelque peu la lèvre, me faisant peut-être plus doux dans mon attitude et sûrement plus sincère. Il n'est plus vraiment temps de jouer, pas vrai ? Mais plus de le retenir et de lui montrer qu'il a sous les yeux un autre être humain et non un démon qui cherche autant sa perte que son âme.

"Je veux que ça continue, qu'on se voit ainsi, tout les deux juste pour passer un peu de temps et faire l'amour. Est-ce vraiment tant demander que ça que de vouloir être dans tes bras ?"

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Jeu 29 Déc - 11:31
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Ma bouche à un goût de cendres alors que je tiens contre moi, dans la baignoire d'Helen, avec son carrelage à fleurs et son bain moussant à la rose, son fils avec qui je viens de coucher, caressant ses cheveux trempés quand il me dit que lui et moi on est en train de se lancer dans une ''relation''. Ma mâchoire se crispe un peu alors que j'entrevois à peine ce qu'il veut dire, et j'aime pas ce qu'il sous entend. Enfin, dans un sens je suis rassuré qu'il ne s'imagine pas que lui et moi on va vivre une romance pleine de roses, de licornes et de bougies parfum Pumpkin Spice, qu'on va jouer une sorte de Pretty Woman gay et surtout illégal. Il a l'air d'avoir un peu plus la tête sur les épaules que ce que je pensais, mais rien n'est gagné. Il peut peut-être me dire ça maintenant et... revenir dessus plus tard. Me faire du chantage. Putain pendant quelques secondes j'ai des visions de films bien flippants à coups de chantage ou de vie brisée, avec un soupçon de Midnight Express ou Shawshank Redemption. La honte sur ma famille si je tombe pour pédophilie, et d'autres trucs que j'ose même pas imaginer... Je déglutis quand il tape juste, encore une fois, quand il me dit qu'ensemble, lui et moi, on fera que baiser, et à la façon qui me plait. C'est vrai que c'était bien. Foutrement bien...et à chaque fois c'était meilleur que la fois d'avant, sûrement parce que ça avait un goût de danger et d'interdit. Et parce que lui me supplie de faire ce que j'ose pas imaginer avec Helen. Entre nous deux le sexe est très bien mais entre elle et Buck c'est comme...faire une promenade tranquille dans les champs une après-midi d'été et se faire une piste noire en skis. Et le problème c'est qu'une fois qu'on a goûté à l'adrénaline, on y devient vite accroc... Il est pas le premier avec qui j'ai fait des trucs un peu plus...épicés qu'avec la mère d'Helen et ouais...recoucher avec lui m'a rappelé ces moments plutôt intenses et qui, au final me manquent... Je frissonne sous ses doigts bien trop jeunes alors qu'ils caressent ma mâchoire et et qu'il termine sa phrase par ''J'en ai besoin". Je hausse un sourcil, penchant légèrement la tête pour observer le phénomène entre mes bras.

Comment ça...t'en as besoin?

Ses mots résonnent à mes oreilles dans une espèce de ronde malsaine qui fait aussi jaillir des images dans ma tête. Comment un gamin de quinze ans peut avoir besoin qu'on couche avec lui? Et qu'en plus de coucher avec lui, on y aille franco au point de lui briser les reins? De lui faire mal et qu'il en redemande? A quinze ans il devrait se tripoter tout seul devant des sites porno, et peloter une éventuelle copine le soir, l'oreille aux aguets par peur que les parents débarquent. Il devrait pas vouloir qu'on lui fasse ça. Il devrait pas avoir besoin de ça. Non. Alors pourquoi? Qu'est-ce qui s'est passé pour que t'aies plus envie qu'on te brise qu'on te cajole? Que tu préfères les griffures aux baisers? Et comme si ce petit démon avait lu dans ma tête, il me dit de ne pas me poser trop de questions et bouge dans l'eau pour s'installer à cheval sur moi. Je frissonne en sentant ses cuisses se glisser contre mes hanches, ne sachant pas trop ce qu'il veut. Un deuxième round? Ses mains se posent à plat sur mon torse et il recommence à parler, ses yeux de ciel dans les miens. Je me mords la lèvre, baissant les yeux comme un gamin pris en faute quand il me dit exactement ce qui se passe dans mon crâne. Dans un sens ce qu'il m'explique me rassure. Il veut pas m'attirer des emmerdes, il me veut juste comme amant...

Il continue à m'expliquer qu'il veut que je lui fasse mal comme ça, qu'il veut que je le maltraite, car ça le fait se sentir beau et désirable. Mais ça répond toujours pas à la question du pourquoi moi. D'autres peuvent lui apporter la même chose. D'autres peuvent aussi le maltraiter, le griffer et le mordre avec fièvre pendant qu'ils couchent ensemble. Alors pourquoi moi? Je relève les yeux vers lui pour entendre la fin de sa tirade, et l'expression de son visage change. Il n'est plus le petit con arrogant, il n'est plus le gamin qui s'amusait à passer sous mon nez en tshirt trop court et en short pas assez longs. Il y a une douceur qui émerge mélangée à de l'inquiétude. Ma main remonte sur sa joue, faisant rouler des perles d'eau sur son cou et son torse fin.

Tu es bien trop intelligent pour ton propre bien Buck...Clairement. Et tu lis trop bien dans mon esprit, démon...

Mon sourire s'efface avant de soupirer, et contempler quelques secondes ce que je lui ai fait, ces marques sur sa peau.

Je comprends pas ce qui m'arrive. D'habitude je sais me contrôler, je suis pas un foutu animal. Mais...je sais pas comment t'arrives à me faire perdre mon sang froid. Comment tu fais pour que je te résistes pas...

Ma main descend et caresse doucement son torse pâle et ses muscles légèrement dessinés.

Je... on peut faire ça. Je devrais me détester pour ce que je suis en train de dire, pour accepter un tel truc mais... ouais. Si tu me promets que ça sera juste...pour passer du bon temps... que ta mère en saura jamais rien et surtout que tu me demanderas jamais plus que ce que je pourrais donner... je... je marche. Je sais pas quel sort tu m'as lancé mais ouais...je marche...

Je suis presque tendre dans mes gestes alors que mon autre main vient rejoindre la première pour caresser doucement ses hanches. Il a l'air satisfait, comme s'il avait gagné une guerre, et avant que je comprenne ce qui se passe, je le sens déjà rouler du bassin contre le mien, se frottant langoureusement à mon entrejambe qui bien vite répond à son envie. Le souffle plus court, mes mains se crispent un peu plus sur sa peau de lait et je l'attire à moi pour lui voler un baiser fiévreux, avant de murmurer contre ses lèvres.

T'es qu'un démon...un foutu démon...qui fait ce qu'il veut avec moi...

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Mer 4 Jan - 13:56
Would you be mine ? Would you be my baby tonight ?

L'eau perle sur ma peau frissonnante et le regard fuyant, j'ai pour lui un léger sourire. C'est tout ce que t'as a me dire ? Que je suis trop malin ? C'est pas ce que je voulais, pas ce que j'attendais de toi. Je voulais que tu baisses les armes, que tu me dises que je suis irrésistible et que tu veux que moi… Je voulais que tu me regardes un peu comme Alexander le faisait, comme si j'étais la sucrerie dont t'as envie… La petite chose que tu veux sans cesse avoir sur tes genoux et baiser… Pas… Ça. Les lèvres pincées, je savoure avec une certaine amertume cette victoire qui a presque un goût de cendres, le laissant venir caresser ma joue. Je ferme les yeux et soupire doucement, appréciant toujours de mes paumes la courbe musclée de son torse, sentant ainsi les battements de son coeur alors qu'il reprend, m'avouant alors être perdu face aux sentiments qui l'assaillent. Il voudrait savoir comment je m'y prend, et pourquoi il est aussi faible, lui qui d'habitude résiste à tout.

"Tu l'as dis toi-même… Je suis bien trop intelligent pour mon propre bien."

Et pourtant c'est aussi une énigme que je n'arrive pas à résoudre. Pourquoi suis-je séduisant ? Qu'est-ce qui plait aux hommes pour qu'ils viennent tous glisser leurs queues entre mes lèvres et espérer me ravir mon innocence ? Je ne sais pas et j'ai arrêté de vouloir savoir pourquoi. Au début je me rassurais en me disant que c'était juste lui qui était complètement cassé mais maintenant, j'en viens à me demander si je ne suis pas celui qui est tordu et qui souille tout ce qu'il touche. Ce serait logique et en entendant Steve, je réalise au fil des battements de mon coeur qu'il ne devait pas être ainsi avant que je ne commence à rouler des hanches pour lui. Ses mains recommencent à glisser le long de mon corps qui frisonne pour lui et si j'ai l'amorce d'un geste, d'un mouvement où je basculerais la tête en arrière et cambrerait le dos, je l'arrête en l'entendant avouer ce qui me manquait tant. Il marche. Il accepte. Heureux, je me mords la lèvre et presque excité à l'idée de savoir qu'il est désormais mien, je sens tout mon corps fourmilier et se réveiller face au désir et à l'impatience qui coulent désormais dans mes veines. Mes ongles viennent amoureusement se planter dans sa peau et alors que mon membre redevient dur contre le sien, je me penche un peu vers lui, lui offrant un des sourires de sale gosse dont j'ai le secret, un de ceux que j'avais quand je portais mes shorts bien trop court.

"Aucun… Je n'ai eu qu'à croiser ton regard et ensuite…"

Ensuite, je ne sais plus. Il caresse mes hanches et grisé par cette sensation d'avoir eu ce que je désirais, je commence à rouler des hanches, cherchant à créer en lui l'étincelle de désir qui déjà menace de me consumer. Les lèvres entrouvertes pour laisser mon souffle court s'échapper, je le regarde et admire alors dans ses prunelles, la pulsion primaire de l'envie teinter son regard jusqu'à le faire céder. Vers lui je me penche quand d'un geste il me l'ordonne, venant lui rendre son baiser avec envie, riant quelque peu en entendant le murmure fiévreux qu'il laisse échapper.

"J'suis un foutu démon qui a envie de toi… Tant envie…" dis-je avec un sourire avant de glisser entre mes cuisses une main, attrapant mon membre durcit d'envie pour lui, me caressant alors sans la moindre gêne, transformant ainsi mes soupirs délicats et encore un peu juvéniles en des râles discrets qui ne demandent qu'à devenir des gémissements. Pour lui, je cambre le dos, écarte un peu les cuisses et bascule la tête en arrière, une main encore posée sur l'un de ses pectoraux en murmurant avec fièvre toutes les saloperies que j'aimerais faire avec lui.

"J'ai envie de te sentir à nouveau en moi, pas à simplement me prouver que tu me veux, mais que tu me réclames…" Je reprends mon souffle, refermant un peu plus mes doigts autour de mon membre. "Que tu me prennes sur le carrelage même de la salle de bain, que tu me tiennes par la nuque et que tu me brises les reins… Et que tu viennes sur mes lèvres…" Je me les mords pour appuyer mon propos. "Je gémirais pour toi, je te laisserais faire ce que tu veux de mon corps… J'aurais juste les cuisses grandes ouvertes pour toi et ton prénom sur le bout de la langue… Je serais ton bon garçon dont tu pourrais abuser autant que tu veux…"
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Dim 5 Fév - 23:50
Sweet Child O'Mine
Si la pomme qu’Adam a croquée avait un goût, elle devait sûrement avoir celui des lèvres de Buck. Le goût d’interdit et de ce qui est défendu. Le goût du pêché. Le genre de fruit qui, une fois qu’on y a goûté donne envie de ne plus vouloir manger autre chose jusqu’à la fin des temps. C’est ce goût qu’ont ses lèvres alors qu’il m’embrasse après lui avoir dit que ouais, que j’étais un salaud trop faible pour résister à l’attrait de foutre ma queue dans un gamin qui a la moitié de mon âge, comme s’il scellait un pacte. Et sur le coup, j’ai le nom de Faust qui danse dans mon esprit. Démon… démon… il sait beaucoup trop bien comment me rendre dingue, comment m’emmener pile là où il veut, et faire ce qu’il veut.
Pourtant il est loin d’être le premier, et je suis pas du genre influençable. J’ai connu des hommes, des femmes, j’ai fait des trucs bien sympa et fait des trucs chouettes, mais à chaque fois j’ai gardé mon indépendance, à chaque fois c’était pour s’amuser, plus ou moins sérieux, mais j’ai toujours gardé le contrôle. J’ai toujours gardé les idées claires même si je m’entendais bien, voire très bien avec mon partenaire du moment. Alors que lui… lui me fait tout oublier. Ce qui est bien. Ce qui est mal. Ce que je devrais ou pourrais faire. Les seules choses qui comptent sont ses lèvres cerise, que je veux prendre. Sa peau claire que j’ai envie de mordre. Ses fesses entre lesquelles je meurs d’envie de me glisser, et sa voix un peu rauque que je veux faire crier. C’est tout. Je m’en fous du reste au point que ça en est effrayant…

Ensuite… ensuite il a suffi qu’il me sourie et qu’il roule des hanches pour que mon corps réagisse au quart de tour, même si on vient tout juste de s’envoyer en l’air. Mes mains caressent sa peau trempée avec envie, mais quand il commence à se faire du bien tout seul, j’attrape ses doigts et murmure, le souffle court.

C’est moi qui m’occupe de ça t’entends ? Moi…et moi seul…

Je soupire en sentant mon membre glisser entre ses fesses humides, de plus en plus vite, en rythme avec ses coups de reins, sans le prendre encore. Il me rend fou. Il me fait perdre tout sens commun. Je pense plus clairement quand il est contre moi, surtout quand il commence à parler et à dire des trucs… qui me rendent dingue. Qui sont comme une main glissée sur ma queue et qui la serrent doucement, qui enflamment mes reins. C’est sale… c’est sale et je devrais pas être autant chaud entendant ça, surtout venant d’un gamin et pourtant… pourtant je viens me glisser en lui, encore, comme un junkie en manque et commence à donner de fiévreux coups de reins, le tenant fermement contre moi.

Mais tu m’auras. Tu m’auras quand tu voudras et je viendrais te faire crier. Je viendrais te briser les reins et venir entre tes cuisses… et…et une fois que je serais revenu habiter dans mon appart… tu pourras venir et… et on… oh putain Buck… et on pourra faire ça sans… sans qu’on nous voie… bientôt…

Tout en murmurant ça à son oreille je le prends fiévreusement, donnant des coups de reins de plus en plus secs, accompagnant mes assauts de ma main sur son membre, jusqu’à venir bientôt dans des gerbes de flotte, inondant à moitié la salle de bains. Mais tant pis, ça en valait le coup… Je le garde un moment tout contre moi, à caresser son dos couvert de griffures et ses épaules tremblantes, embrassant ses cheveux jusqu’à ce qu’il se calme. Puis on range rapidement tout notre bordel, et le soir, quand Helen revient… je me sens même pas coupable. Je trouve même plus que je fais quelque chose de mal. Je le veux juste lui… et ça m’amuse même cette fois de le sentir me faire du pied alors que sa mère et à côté de moi et qu’elle a sa main sur ma cuisse. Le sale gosse. Pire que tout… ça me donne envie, mais c’est Helen qui en profite, alors que c’est à lui que je pense. Je devrais me détester… Je devrais… et pourtant…

Pourtant le lendemain c’est dimanche et je pense à lui. A lui à seulement quelques mètres, à son ventre doux avec sa ligne de poils sous le nombril. A ses shorts trop courts et ses crop top. Lui qui doit être allongé sue le ventre à jouer de la console, les reins cambrés… putain ça me rend dingue et j’ai du mal à me concentrer. Au point que pendant qu’Helen est en haut à ranger, j’appelle Buck.

Buck, apporte moi ton linge, je vais lancer une machine…

J’attends. Je frémis, bandant déjà en entendant son pas dans l’escalier, et quand il arrive dans la buanderie plongée dans le noir je l’attire contre moi et l’assieds sur une machine, venant l’embrasser avec fièvre, mes mains se glissant déjà sous son tshirt.
Putain… j’en pouvais plus d’attendre…

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Sam 11 Fév - 17:48
Would you be mine ? Would you be my baby tonight ?

Je deviens pour lui cette incarnation de la tentation à qui il ne peut dire non. En cet instant, alors que je suis avec lui, dans cette baignoire à rouler des hanches pour Steve qui en plus de soupirer fiévreusement mon prénom s'occupe de caresser mon membre, je deviens ce bon garçon sur lequel il fantasme depuis déjà si longtemps. Ce fruit interdit qu'il n'osait pas effleurer du bout des doigts et dans lequel il croque pourtant désormais à pleines dents, comme frappé par une évidence que jamais je ne pourrais complètement comprendre. Tout ce qui compte, c'est ce que sous ses doigts, je devienne ce qu'il veut et surtout ce qu'il a envie d'aimer. Car si Buck je suis et j'ai été pour un autre, je veux être plus pour lui. Je veux être celui qui lui fait perdre coeur et raison, qui l'amène à se perdre plus souvent et sans la moindre honte dans les bras de ses envies, tout en ayant sur lui l'ascendant que je n'ai jamais eu avec Alexander. Le souffle court, je cambre un peu plus le dos et gémis quand Steve me prend d'un coup de rein sec, réalisant au moment même où je croise son regard qu'il est la thérapie, ou l'aide dont j'ai toujours eu besoin depuis ce jour de pluie. Steve est ça. Cet exutoire, cette personne vers qui je peux me tourner et sur qui je peux me venger et me reconstruire. Il est celui qui peut m'aider à aller mieux et c'est pour ça que je le voulais. Non parce qu'il était beau, gentil ou différent mais simplement parce qu'il avait, et a, le potentiel pour me faire redevenir normal. Il est ce dont j'ai besoin pour ne plus être tordu et difforme. Il est cet amant, qui de ses coups de reins et des morsures qu'il laisse sur ma peau, fait de moi un être nouveau. À l'aide de ses ongles, de ses lèvres et de ses mains, il fait de moi ce nouveau Buck qui n'a plus honte d'avoir été violé à douze ans et qui assume parfaitement ses désirs. Il crée entre ses bras cet amant qui gémit si bien pour lui, celui qui entre deux roulements de hanches vient en un sanglot. Au milieu des gerbes d'eau qui inondent le carrelage de la salle de bain, je viens pour lui en griffant son torse, laissant alors sur ses pectoraux de longs sillons rouges. Essoufflé et le coeur encore chamboulé par l'effort, je viens m'allonger tout contre lui, reposant ma tête sur son épaule pour mieux profiter des baisers qu'il dépose dans mes cheveux humides. Un sourire fatigué m'échappe et le temps de quelques minutes, je ferme les yeux, appréciant simplement d'avoir le droit d'être traité comme un amant auquel l'on tient et non juste une fois d'un soir que l'on regrette. Un soupir m'échappe et quand il me dit qu'il faut qu'on s'occupe de nettoyer tout ça histoire que ma mère n'enrage pas ou ne se pose pas de questions… Et si au début, j'ai presque envie de lui demander quelques secondes de plus dans ses bras, je finis par accepter, après un baiser échangé. Je m'enroule dans une serviette et après m'être séché, je reviens l'aider, simplement vêtu d'un bras de jogging et d'un pull un peu trop large qui dévoile l'une de mes épaules délicieusement marquée de quelques griffures et d'un suçon qui dans quelques heures aura une belle teinte violette. En une dizaine de minutes, nous terminons de tout nettoyer, et après un dernier baiser que je lui vole, je file dans ma chambre enfiler de quoi masquer correctement les morsures qu'il a laissé sur ma peau et allume ensuite ma console, jouant jusqu'à l'heure du repas. Repas pendant lequel, j'en profite pour faire du pied à Steve, me délectant du sourire en coin qu'il ne peut effacer de ses lèvres pleines alors que ma mère garde sa main sur son autre cuisse, se disant sûrement qu'elle a de la chance d'avoir un petit-ami comme Steve, qui en plus de bien s'entendre avec son fils unique qu'elle aime plus que tout, est un super coup au lit. Un sourire manque de m'échapper entre deux bouchées de lasagne aux légumes et une fois mon assiette terminée, je décide de filer, remontant dans ma chambre pour laisser les deux amoureux se câliner sur le canapé pendant que je vais m'écrouler sur mon lit et allume mon ordinateur pour discuter avec mes potes, puis me mater une série en prétendant ne pas les entendre tout les deux.

Le lendemain, comme c'est dimanche, j'avoue traîner un peu et prendre qu'une douche vers onze heure, enfilant ensuite un simple short et un t-shirt suffisamment long pour dissimuler mes épaules et surtout ne pas dévoiler le creux de mes reins si je m'étire devant ma mère. Parce qu'il manquerait plus que ça, qu'elle découvre que son fils de quinze ans est sexuellement actif… Alors je sais, elle devrait s'en douter et mieux, s'être fait une raison, mais va savoir pourquoi, à ses yeux, je suis encore pur et surtout pas encore intéressé par ce genre de choses. Pour être franc, je crois même qu'elle me voit encore comme un enfant qui peut pas encore ressentir ce besoin et qui doit s'être jamais touché… Et si plus d'une fois je me suis dis qu'il était temps de lui apprendre la dure vérité, j'ai jamais eu le courage de briser son coeur. J'ai jamais eu le cran de la regarder dans les yeux et lui expliquer que je n'étais plus puceau depuis mes douze ans et qu'elle devait blâmer Alexander, son ex, pour ça. J'ai jamais eu la force d'être celui qui allait lui annoncer qu'on avait abusé de son fils et qu'elle n'a rien vu pendant presque un an. Un soupir m'échappe, long et empli d'une certaine lassitude alors que ce dimanche se passe sans moi. Je sais que je devrais bosser ou au pire sortir pour voir des potes mais je ne sais pas… J'ai moyennement envie de quitter la maison, comme si j'avais peur de rater quelque chose si je m'éloignais trop de Steve… Je fais claquer ma langue contre mes dents en me relevant, comprenant subitement qu'en fait, je n'ai pas envie de quitter Steve, et que pire, j'ai surtout envie d'être entre ses bras, à caresser sa peau et à l'embrasser tandis qu'il pourrait glisser ses larges mains dans mon short afin d'apprécier de ses paumes la fermeté de mes fesses. Un frisson dévale le long de mon échine et les yeux clos, j'imagine déjà ce que nous pourrions faire dans ma chambre, la porte close. Ma peau commence à frissonner et au moment où l'idée même de m'autoriser un instant d'intimité m'effleure, voilà que j'entends Steve m'appeler, me demandant de lui amener mon linge sale. Un grognement agacé m'échappe tandis que je reviens à la réalité, marmonnant vaguement quand je quitte mon lit, rassemblant déjà jeans, caleçons et autres sous-vêtements et vêtements que j'ai abandonné au fil de la semaine qui s'est écoulée dans ma chambre.

"Il va lancer une machine… C'est vrai que maintenant qu'on couche ensemble, il peut bien laver mon linge… Ça le gênait avant mais là… Pas de soucis."

Je soupire et une fois mon linge sale sous le bras, je descends jusque dans la buanderie, râlant à moitié pour être pris par surprise par Steve, qui en plus de me faire tout lâcher au sol, m'attire à lui pour un long baiser fiévreux qui se termine sur la machine à laver. En moins d'une seconde j'oublie tout pour passer mes bras autour de son cou et soupirer contre ses lèvres quand notre baiser prend fin.

"Moi non plus… J'étais déjà en train d'imaginer tout ce qu'on pourrait faire tout les deux et… J'étais à deux doigts de commencer à me toucher…."

J'ai un sourire de sale gosse en venant caresser du bout des doigts sa nuque frissonnante, refermant autour de ses hanches mes cuisses découvertes. Tout contre son bassin je viens coller le mien, venant lui voler un autre baiser, un poil plus long que le précédent avant de venir mordiller ses lèvres avec envie.

"J'ai tellement envie de toi, Steve… Tu vas me prendre sur cette machine, alors que M'man est en haut… ?" Je viens mordiller son oreille avec envie, reprenant en murmurant. "J'aurais envie de crier ton prénom, d'hurler pour toi… Mais tu vas me faire taire, pas vrai ? Hein ? Parce que les bons garçons…. Ça ne hurle pas…." Je viens saisir sa main et la pose délicatement autour de ma gorge, soupirant doucement.

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Jeu 8 Juin - 19:10
Sweet Child O'Mine
Jusqu'à présent j'aurais pas compris ce que les gens pouvaient trouver de génial, de tentant, à tromper leur copain ou leur copine. Jusqu'à présent je voyais pas l'avantage de faire ça, d'inventer des excuses, de mentir et de se cacher, d'imaginer des stratagèmes et de raconter des bobards. Ouais, jusqu'à présent, pour moi tout était une perte de temps, une façon de se compliquer la vie qui apportait rien de bien, au contraire. Quand ça marchait plus avec quelqu'un, je mettais les voiles, voilà tout. La simplicité. Et puis... et puis il y a ses lèvres au goût de fruit défendu et ses fesses qui ressemblent à deux pommes comme celles qu'Adam a croquées, sous l'impulsion de Eve. Il y a les frissons dans le creux de mes reins à l'idée de se faire prendre, et le coeur qui s'emballe, des regards échangés au-dessus de la table ou à travers la pièce et qui en disent long, des regards pleins de promesses, des sourires en coin qui veulent dire ''Fais moi crier" ou encore "Je sais ce qu'on a fait il y a deux heures''. Ouais... tout ça je le découvre maintenant que j'ai arrêté de lutter, que j'ai plongé à pieds joints dans le bain du ''Je suis un salaud''. Et si au début j'ai cru que j'allais m'y noyer et étouffer dans mes remords, finalement... j'y suis foutrement bien. COmme un poisson dans l'eau même... et si au début ça me faisait peur, la facilité avec laquelle je virais salaud, là... là j'ai abandonné la lutte, ma conscience a compris que c'était mort et elle a pris ses valises, me laissant tout seul, comme un grand garçon à profiter de cette chose avec Buck que je saurais pas définir par un nom... Une chose chaude, moite, intense et foutrement agréable...

Et voilà que là j'ai pas pu résister, que je l'ai appelé, juste après l'avoir imaginé avec moi, contre moi, tout contre moi, à crier mon nom et à gémir contre mon oreille. J'ai besoin de ma dose de lui, de ce souffle rapide échangé contre mon épaule, ses ongles qui griffent ma peau, et cette sensation d'avoir tout pouvoir sur lui, et qu'il peut pas me résister. Il est à moi, totalement à moi et j'ai besoin qu'il soit ma chose, de le soumettre à ma volonté... de lui faire cambrer les reins ou pencher la tête, me toucher ou me griffer seulement si je veux, et quand je veux. Je veux qu'il soit à moi, totalement à moi, mon délicieux jouet au goût d'interdit, mon Bucky...

Alors que sa fine silhouette se dessine enfin je le plaque contre la machine avant de l'y asseoir, mes lèvres venant déjà à la conquête de ce qui est déjà à moi depuis quelques temps déjà, comme pour lui rappeler qui en est le maître, et que je suis le seul à lui faire autant de bien. Moi et personne d'autre. Je me presse contre lui, déjà dur, et soupire en ôtant déjà son tshirt qui est de trop, me retenant de mordre cette peau si douce et de griffer ces cuisses qui me serrent déjà fermement contre lui. Putain... putain je te veux démon. Je te veux et tu es à moi, peu importe quel foutu pacte on a pu passer.

Oh oui je vais te prendre ici et maintenant... pendant que ta mère est en haut...

Je continue de le deshabiller, mordillant sa peau, soupirant sous ses caresses quand je sens qu'il pose ma main sur sa gorge, tout en croisant mon regard. Putain...ça, juste ça... se soumettre à ce point, sentir que j'ai tellement d'emprise sur lui, c'est juste... dingue. Je me sens puissant, tellement puissant et tellement fort. Si je voulais je pourrais lui faire du mal. Si je voulais je pourrais serrer, et serrer encore...jusqu'à... jusqu'à la fin. Jusqu'à ce qu'il ne reste rien de lui, que sa vie s'efface. Je pourrais. Je pourrais si n'en avais envie. Au lieu de ça... au lieu de ça je vire ce short à la hâte et commence à le caresser presque avec brusquerie alors que je roule des hanches contre lui. Bientôt je glisse un doigt puis deux en lui, envieux, impatient, et finalement, après de longues minutes à serrer juste ce qu'il faut sa gorge, je le prends en une longue poussée, l'allongeant complètement sur la machine, une main sur sa gorge, l'autre sur son membre et je commence à donner des coups de reins de plus en plus secs.

Dis moi qui te fait du bien... Dis moi qui te fait gémir... Dis moi...

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Sam 10 Juin - 18:31
Would you be mine ? Would you be my baby tonight ?

Main sur la gorge et cœur au bord des lèvres, je me délecte de sentir sur ma pomme d'Adam un peu timide la pression de sa large paume tandis que dans nos regards qui se croisent, je lis en dans ses prunelles l'envie pressante et brutale d'un homme qui réalise qu'à lui je m'offre complètement à lui, non à cause de la confiance que je pourrais lui porter mais juste par besoin d'être à nouveau si délicieusement dominé pour ne pas trop penser aux fêlures qui composent ma personne. A lui je m'offre, et si un instant j'ai crains de le voir fuir, j'avoue ne pouvoir retenir un frisson quand à moitié nu pour lui et déjà dur, je constate que s'enflamme dans ses pupilles de sombres envies que dans le regard d'un autre, j'ai déjà trouvé. Sur mes lèvres se meurt mon souffle à l'instant où ses doigts se referment sur la trachée tandis qu'il me débarrasse bien rapidement de mon short, m'exposant de ce fait à sa main impatiente qui sur mon membre se referme déjà pour me procurer de brusques caresses qui font naitre dans ma gorge des gémissements que je peine à étouffer. Et si au début, je laisse échapper quelques sons aigus qui résonnent au sein de la buanderie, ceux-ci se voient rapidement étouffés par la poigne de Steve, qui se fait au fil des secondes tout aussi impatiente et pesante que le sont ses doigts qui se perdent sur mon corps frissonnant et tremblant. Car si pendant quelques minutes, je ne dois que subir les caresses rudes de sa paume sur mon membre douloureusement dur pour lui, c'est bientôt ses doigts entre mes fesses et en moi que je dois affronter. Les lèvres grandes ouvertes et le souffle coupé, je me retrouve à expirer pour lui de bien rauques soupirs alors que les yeux clos, je m'abandonne à lui, acceptant sans contrainte ou crainte ses envies et désirs, me pliant à sa volonté et force comme si elles étaient miennes, devenant ainsi, au fil de nos battements de coeurs désynchronisés une extension de ses fantasmes et pulsions. Pour ses mains, soupirs, lèvres et autres caresses, je me façonne à l'image de l'être qu'il souhaite baiser et étrangle sans jamais m'indigner de ne plus être celui qui décidé et qui contrôle le court des évènements... Non, par faiblesse peut-être par besoin, surement, je ne me fais pas ce Buck qui a été un jour pour lui une figure de la tentation à laquelle il n'a su résister, mais un jeune garçon aux cuisses écartés et aux lèvres humides de plaisir, une petite chose qu'il peut malmener pour son bon plaisir et dans laquelle il peut se répandre sans craindre jugement ou dénonciation car il sait qu'à lui j'appartiens. Sans l'avoir dit ou promis, il sait que mes os il peut briser et que ma chair il peut meurtrir tant qu'une fois nos ébats terminés il prenne le temps d'essuyer mes larmes et de m'assurer qu'il m'aime, contrairement à ceux qui se sont précédés avant lui. Sans l'avoir dit, il a accepté cela et c'est pourquoi, après de longues minutes de tortures, il retire ses phalanges de ma personne pour mieux m'allonger sur la machine à laver et ainsi glisser entre mes cuisses tremblantes, son membre, qui sans effort et peine, pénètre en moi, m'arrachant de ce fait un gargouillement pénible qui aurait dû être un gémissement de plaisir presque chantant. Pour son membre qui me semble énorme à l'instant où en moi il se glisse, j'écarte un peu plus les cuisses et cambre les reins là où sur son poignet je referme mes doigts fins. Les yeux toujours clos, j'écoute les simples battements affolés de mon coeur, qui étrangement, semblent presque s'unir et se caler au rythme de ses premiers coups de reins, qui sans peine me font un peu plus suffoquer et regretter l'air qui ne semble plus trouver son chemin jusqu'à mes poumons. Difficilement j'entrouvre ainsi un peu plus les lèvres pour tenter de former la réponses à sa question qui fait déferler le long de mon échine cambrée de longs frissons brûlants, mais ne lui offre à la place que des inspirations douloureuses et autres expirations rauques qui ne font de sens pour personne. Sous lui, et alors que mes ongles s'enfoncent dans sa chair, je me débats quelque peu, jusqu'à être capable d'articuler quelques syllabes à peine audibles.

"T.... Toi.... Toi..."


Rien que toi. Plus que toi. Voilà ce que j'aimerais gémir et chantonner au creux de son oreille. Juste toi. Mon Steve. Une bouffée d'angoisse me fait légèrement m'étouffer et après un hoquet douloureux qui fait rouler ma pomme d'Adam contre sa paume, je viens carrément agripper le dos de sa main qui serre toujours aussi fermement ma gorge qui semble s'obstruer, pour un plaisir malsains que je ne saurais complètement assumer. Car si sur mon ventre et le bout de mon membre, je sens perler une quelconque envie salée qui sert de prélude à l'orgasme qui je sais ne devrait pas tarder. Mais si mon esprit sait et se rassure de savoir qu'après la douleur j'aurais le droit au plaisir et aux caresses tendres de Steve, mon corps lui, se rebelle et s'indigne de ce que nous devons subir. Ainsi, il est celui qui me fait autant gigoter que griffer ses phalanges quand je ne pousse pas de rauques murmures qui sonnent comme son prénom. "Steve... Ste.... ve" D'entre mes lèvres, je tente de supplier et d'exiger ce qu'il me donne pourtant. D'autres mots voudraient glisser et quitter le font de ma gorge obstruée, mais rien ne vient, à part quelques larmes qui doucement viennent perler au coin de mes yeux obstinément clos.


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